Profil
Photo personnelle
Options
Présentation personnelle
lum n'a pas de présentation personnelle pour le moment.
Infos personnelles
lum
Tlpsien +
Age inconnu ans
Sexe non défini
Loisirs
Aucune information
Contact
Ce membre s'est connecté au site la dernière fois le 12th May 2008 - 12:50 PM
Aucune information
Aucune information
Aucune information
Aucune information
* Le compteur est mis à jour chaque heure
|
Publications
Messages
Blog
Mes amis sur TLP
Mon contenu
Je ne danse plus, Mon coeur est une cage ouverte D'où la nuit s'échappe doucement. A tire-d'aile, je t'aime
La mer du nord a tous mes vagues à l'âme Et le sel de mes pleurs pour une flaque de pluie Mes rires en ritournelle, dans une boîte à musique Pour que tu n'oublies pas
Sous les étoiles, à bout de souffle Pâle chanson de lune tenue à bout de bras: La fugue de vos voeux. Perdue, loin dans tes yeux
Ambrée, Le regard courbe Je crois qu'on pleure, à l'angle de mes mots. (Elle)
Arabesque, et je divague, La peine est un frisson La mer se perd en hargne Quand je plie à ton nom.
Ô valse dérisoire De plage et de cailloux Pour elle je suis une page froissée par tes remous.
Et quelque chose crisse dans le silence quand elle te pense.
JE est une ombre Et dans tes printemps, il y a mon sourire Je hais tes heures Quand il me faut partir...
Quant à moi, à tire-d'aile, je peine Pour que tu n'oublies pas
Je ne voulais pas qu'on vive à l'ombre Qu'on se perde doucement caché au creux d'un bois Oublier les saisons en brûlant sur des cendres Alors que l'hiver tu retournais chez toi.
Mon amour, je suis un amas de notes Dont le decrescendo est une trille lourde. Je ne peux, légère, me jeter tout à toi Quand tu t'esquives déjà de peur que l'on me sache
Je suis pâle, pâle à t'attendre Sans oser me perdre dans tes bras Alors que doucement se profile septembre Que les arbres où l'on s'aimait s'effeuillent déjà.
Mais tu ne te souviens pas de nos lumières, Pas même de ce jardin posé tout près du nord Pour conserver ce feu caché dessous les pierres Où personne ne pouvait entendre nos accords.
Non tu ne te rappelles pas, Quand on dévalait dans les fossés Ce qu'il y avait entre toi et moi Tu ne te rappelles pas ce que nos yeux brillaient
On volait nos pas pour ne pas qu'ils laissent d'empreintes Dans la terre boueuse où nos pieds s'enfonçaient On courrait pour échapper à l'automne et ses plaintes Ne pas avoir à compter combien l'on s'aimait.
Tu ne te rappelles pas qu'on était seul au monde Parce que toi, tu ne l'étais pas On serait nous, enlacés dans nos ombres Je pensais qu'après l'amour il y aurait nos pas
En réalité, après l'été, il y avait l'attente N'exister que lorsqu'ils ne regardaient pas.
Je ne voulais pas qu'on vive à l'ombre A s'attacher sans en avoir le droit Je ne voulais pas que tu m'aimes à t'en défendre Je voulais de l'amour-lumière Ou m'éteindre seule au creux de ce bois.
Il y a dans l'éveil quelque chose de discret, Une chanson de l'aube sur la ville endormie Qui m'émeut.
Il y a dans les murmures du chant de l'aurore Sur la Seine, en reflet Des parcelles d'or qui se mêlent au gris Des choses simples, Des bruits de vie. (Dans des recoins sales, des hommes se lèvent Encore tout étourdis.) Premier métro, des hommes en pardessus se pressent Pendant que le soleil paresse
Le matin se réchauffe doucement Aux rayons du soleil Et le vieil homme s'en va retrouver son banc A trois pas. (Moi, j'attends)
Le jardin du Luxembourg est paisible, On n'entend pas les enfants Ni le vent inexistant dans les voiles de leur bateaux (qui sont tous à moteurs)
Début d'après midi, soleil. A la terrasse d'un café, clopes à la main ils vous regardent. Ils ne parlent pas de vous, mais leurs yeux vous suivent. Vendredi sera paisible.
Et moi, j'en vomirai. Ils marchent tous, sans se voir, Il y a un muet, Je ne le trouve pas La foule, je voudrais qu'elle me hue, quelques fois
Elle ne sait pas vivre, elle...
Je suis fière de ne pas être, qu'une silhouette décolorée. Je connais tous les lieux, ils sont tous un peu moi, Mais à chaque nouveau matin, je me perds (Paris est mon enfer) (Et j'y attends)
Je serai heureuse, demain, d'y marcher à nouveau. J'ai dans ces rues mes premières chansons, Et dans les flots de la Seine, les odeurs de café Les vieux platanes, Mon goût du bonheur en flocons romantiques
(Moi j'ai vécu sur une lumière, maintenant je ne pleure plus que sous la pluie. Paris ne me fait plus peur, depuis que je sais m'y promener)
*
Dernier métro Effluves de nuit, Des bruits de fête s'échappent de bars colorés, Deux par deux ils se pressent Enfants émerveillés. Et moi j'attends, le silence.
*
(Il y a trop de lumière, trop de flashs, trop de danses; On ne peut plus voir les étoiles, ici...)
*
3h00, les seuls passants sont des âmes perdues qui ne passent plus. l'alcool est leur domaine, le froid, ils ne le sentent pas. Ils ont peur de la piqûre du vent frais sur leurs fronts. (Leurs yeux mis clos sont vides...ou trop plein de fête)
*
Je marche toujours, moi, j'attends. Le premier métro.
Je voudrais avoir volé tes jolis mots Pour te conter mes émois, T'abreuver de silence De peine et d'épouvante. Juste faire semblant, avant la pluie, d'être vivante
Le printemps des étoiles est un triste sanglot, L'éclat de mes sourires s'estompe au crépuscule, Et tout est si froid, en moi...
Les couchers de soleils me glacent et puis m'aspirent La mort du Prince, c'est comme un long murmure, Qui délie et me brise en lézardant les murs
Et quand les couleurs se mêlent à l'horizon, Ô je voudrais mourir d'avoir si peu de joie
Le vide, il me fait peur, Il mange mes rêves doucement Je n'ai que ma solitude pour te parler de moi Je nage dans le temps, et trop souvent, me noie
Je ne suis plus une flamme, Juste ce petit bout Retenue prisonnière sous une cloche de verre Et j'attends, sans espoir Que finisse mon hiver
Mélancolie n'est plus qu'un vague songe étrange Je ne sens plus la vie vibrer au fond de moi
Et je n'ai que mon ennui Pour t'attacher à moi
Je suis une fuite sans souffle, je brume comme un nuage Et je voudrais tant ressentir encore un peu de cette rage Qui me faisait vibrer, au son de nos folies
Je suis un gouffre plein où nul ne peut tomber Je cherche vainement un chant à mon aurore où poser mon silence. Et le soir, je m'étiole au toucher d'une caresse je délie mes envies De paresse...
J'ai tant besoin de vivre.
Mais sous la détermination de tes pas Devant la belle assurance de ta voix Je ne peux que m'éteindre, faible devant toi
Je ne peux qu'étreindre, dans un geste timide La beauté de ta foi
|