Mes ivresses ont couché la confuse préface
Qu'un tampon sur la main
De ce bal entiché,
A noirci, triste crasse, sur un front de putain.
Nos fugues estivales, les plages de galets
Seraient trésors promis à mes emballements.
J'y ai laissé nos malles, et son rire ébréché,
Des traînées de sel blanc et notre désamour.
Comme des échevelures diffamant le soleil,
La chaux des arrières-cours
Aux piêtres moisissures de nos siestes gâtées,
Elles chuintent dans l'oreille,
Ces craintes qui nous guindent...
Tu biaiseras les rues et leurs banquettes sombres,
Sous les arcades nues.
Fleur de pavé, ou l'ombre,
Au ventre qui te blinde,
T'ai-je seulement aimée ?
J'appelais l'abandon, naufragé de vingt ans
Lorsque je pateaugeais
Dans le gris de ses yeux.
Rebelle moins qu'odieux, pauvre détachement,
J'ai demandé pardon,
Et le mot de la fin...
A Elle. Tendrement.