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May 11 2008, 12:24 PM
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Piégeant les coruscations, Sur un cou, le collier boit Le sang des effluves, Qui disent l'être, qui disent l'être.
Souvenirs égrenés, Dans mon sac du retour, Le collier sait tout de vous. Les souvenirs d'une avalanche, Témoins qui n'émeuvent jamais, De l’ubac s'amoncèlent de vous. Vous le gardiez les nuits encore, En veilleur silencieux, Invité à votre intimité, Comme seuls les rêves peuvent.
A mon insu, Dans mon sac du retour, Vous glissiez une porte sur vous. Le collier sait tout de vous. Je voulais qu'il parlât, Je le secouais, objet inerte.
Le plastique ingrat de la lanière, Je bénis la matière, je bénis la matière. Pendant des mois, il me susurra vous. Ses murmures étaient des odeurs, Le goût de votre peau, Ses murmures étaient des parfums, Fragrance de votre cou.
Sulfure libre, assaillant à son vouloir, Le volatile ne connaît pas de frontière. Baume sucré, qui vous envahit, Il me rappelait les muscs de l'amour, Le soir quand je les regrettais, Ou les longues caresses Où concret est l'infini, Ou la chaleur des corps enlacés, Où le ciel n'est plus, Où les cœurs battent, Emmêlés en cadence Désincarnés et affranchis. Ami lecteur, j'aime la critique pourvu qu'elle soit justifiée. Sur ce poème, plus que jamais, je ne me sens sûr de rien : est-ce assez lié, le vocabulaire n'est-il pas un peu répétitif, le tableau décrit insignifiant ? Je vous en prie, n'hésitez pas.
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"N'écrire jamais rien qui de soi ne sortît Et, modeste d'ailleurs, se dire: mon petit Sois satisfait des fleurs, des fruits, même des feuilles Si c'est dans ton jardin à toi que tu les cueilles" Cyrano de Bergerac
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May 11 2008, 12:51 PM
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[quote name='Noctis' date='May 11 2008, 02:24 PM' post='69447'] Piégeant les coruscations, Sur un cou, le collier boit Le sang des effluves, Qui disent l'être, qui disent l'être.
Souvenirs égrenés, Dans mon sac du retour, Le collier sait tout de vous. Les souvenirs d'une avalanche, Témoins qui n'émeuvent jamais, De l’ubac s'amoncèlent de vous. Vous le gardiez les nuits encore, En veilleur silencieux, Invité à votre intimité, Comme seuls les rêves peuvent.
A mon insu, Dans mon sac du retour, Vous glissiez une porte sur vous. Le collier sait tout de vous. Je voulais qu'il parlât, Je le secouais, objet inerte.
Le plastique ingrat de la lanière, Je bénis la matière, je bénis la matière. Pendant des mois, il me susurra vous. Ses murmures étaient des odeurs, Le goût de votre peau, Ses murmures étaient des parfums, Fragrance de votre cou.
Sulfure libre, assaillant à son vouloir, Le volatile ne connaît pas de frontière. Baume sucré, qui vous envahit, Il me rappelait les muscs de l'amour, Le soir quand je les regrettais, Ou les longues caresses Où concret est l'infini, Ou la chaleur des corps enlacés, Où le ciel n'est plus, Où les cœurs battent, Emmêlés en cadence Désincarnés et affranchis. J'aime beaucoup, cette désintégration, des sentiments
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Oghamm
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May 11 2008, 01:40 PM
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Citation (Noctis @ May 11 2008, 02:24 PM)  Piégeant les coruscations, Sur un cou, le collier boit Le sang des effluves, Qui disent l'être, qui disent l'être.
Souvenirs égrenés, Dans mon sac du retour, Le collier sait tout de vous. Les souvenirs d'une avalanche, Témoins qui n'émeuvent jamais, De l’ubac s'amoncèlent de vous. Vous le gardiez les nuits encore, En veilleur silencieux, Invité à votre intimité, Comme seuls les rêves peuvent.
A mon insu, Dans mon sac du retour, Vous glissiez une porte sur vous. Le collier sait tout de vous. Je voulais qu'il parlât, Je le secouais, objet inerte.
Le plastique ingrat de la lanière, Je bénis la matière, je bénis la matière. Pendant des mois, il me susurra vous. Ses murmures étaient des odeurs, Le goût de votre peau, Ses murmures étaient des parfums, Fragrance de votre cou.
Sulfure libre, assaillant à son vouloir, Le volatile ne connaît pas de frontière. Baume sucré, qui vous envahit, Il me rappelait les muscs de l'amour, Le soir quand je les regrettais, Ou les longues caresses Où concret est l'infini, Ou la chaleur des corps enlacés, Où le ciel n'est plus, Où les cœurs battent, Emmêlés en cadence Désincarnés et affranchis. Ami lecteur, j'aime la critique pourvu qu'elle soit justifiée. Sur ce poème, plus que jamais, je ne me sens sûr de rien : est-ce assez lié, le vocabulaire n'est-il pas un peu répétitif, le tableau décrit insignifiant ? Je vous en prie, n'hésitez pas.Merci Noctis. beaucoup de talent et ne suis spécialiste que de la lecture de la poésie, donc je l'ai lu, et j'ai aimé.. tout est suggéré, et j'aime beaucoup l'évocation des regrets par les parfums oubliés, retrouvés.. et les odeurs, les senteurs, cela est si sensuel !! merci encore Noctis, amitiés laireveuse
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May 11 2008, 01:45 PM
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Bonjour noctis Puisque l'on y est invité si aimablement, laisse moi te faire deux observations. 1/Commencer un poème avec un terme comme coruscation, dénote soit un désir de paraître, soit une volonté délibérée de ne s'adresser qu'à une élite 2/ Quand le lecteur doit déchiffrer des formes poétiques inaudibles pour le commun des mortels, il passe, certes malheureusement, à coté du sujet, sans ressentir la vibration nécessaire à la pleine appréciation du texte qu'on lui soumet. Encore une fois il s'agit d'une appréciation d'ignorant! mais la poésie est pour tous, elle a pour vocation de faire aimer les mots et de véhiculer les émotions. En lisant ton poème, j'ai surtout l'impression que tu te parles à toi même, alors pourquoi publier?? Ce n'est pas un conseil, mais ce que je m'impose à moi même: privilégier la musique des mots, la compréhension, et les émotions. Trop de mots noient le poisson, mais pas assez l’asphyxient !
A bout de souffle Philippe
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May 11 2008, 02:34 PM
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Merci Oghamm, merci laraiveuse.
Cher Philippe, Vous avez raison pour coruscation... Je n'arrive pas à le commencer ce poème. Le mot précédent à cet endroit était luminescence. Mais je le trouvais inapproprié parce que je veux parler des soubresauts de l'existence... Or la lumière sert à tout en poésie et n'est finalement caractéristique de rien. L'intérêt de coruscation, c'est cette idée de flashs lumineux, que je trouve assez proche des élans de la vie. C'est encore en réflexion.
Par contre je ne comprends pas la critique d'hermétisme. Au contraire, je le trouve très clair. Son premier jet était assez plat en fait. Il se limitait à une narration de l'anecdote, et c'est vrai que j'ai imprimé un effort particulier de mise en image, de complexification du langage, pour qu'il soit plus conforme à mon goût en matière de poèmes qui n'a pas tendance à privilégier l'émotion brute.
La seule image que je trouve inintéressante finalement, c'est : Les souvenirs d'une avalanche, Témoins qui n'émeuvent jamais, De l’ubac s'amoncèlent de vous.
Je voulais juste insister sur le fait que les odeurs se sont accumulées sur le collier, trahissant une vie secrète au commun des mortels. Mais je ne l'avoue pas très réussie. Il faudra que j'y réfléchisse.
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May 11 2008, 03:23 PM
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Citation (Noctis @ May 11 2008, 04:34 PM)  Merci Oghamm, merci laraiveuse.
Cher Philippe,
.....Par contre je ne comprends pas la critique d'hermétisme. Au contraire, je le trouve très clair. Son premier jet était assez plat en fait. Il se limitait à une narration de l'anecdote, et c'est vrai que j'ai imprimé un effort particulier de mise en image, de complexification du langage, pour qu'il soit plus conforme à mon goût en matière de poèmes qui n'a pas tendance à privilégier l'émotion brute..... C'est sans doute sur ce point que nos conceptions sur la poésie on le moins de convergences, personnellement je sacrifie volontiers un mot descriptif pour un autre plus émotionnel, c'est un choix, et je pense que comptes tenus de vos facilités à l'écriture, vos textes gagneraient beaucoup dans cette voie. Faire des images et des odeurs plutôt que de la littérature, dans votre texte, on sent bien ces prémices d'émotions, il faut aller au bout!! Ce n'est que Mon avis, que je me suis permis de vous faire partager à votre invitation. j'oubliais l'essentiel: jl'ai bien aimé ce texte Amicalement Philippe
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May 11 2008, 04:04 PM
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Je vous remercie (j'ai oublié de le dire) J'apprécie particulièrement ce genre de commentaires. Ils me font réfléchir (j'ai toujours envié les miroirs). Il est évident que je recherche à transcrire une émotion, mais je veux le faire sans préjudicier à ma construction. Je veux dire par là que l'émotion doit être l'effet du poème, mais n'est pas la finalité. Cela dit ce poème-là était dès le départ trop descriptif, et vous avez raison je dois creuser dans le sens de l'émotion. J'ai l'ambition de l'atteindre, mais sans user du raccourci de n'exprimer qu'émotion. Mon objectif est de parler des sens d'abord (ici le difficile odorat), et d'une relation amoureuse, avec ses nuances, ses doutes et ses attendrissements, ensuite. Enfin tout de même, je partage votre sentiment sur ce poème. J'en suis assez déçu. Et je dois dire que je vois là quelques éléments de reprise en main drastique qui semblent prometteurs. Je verrai. Hop, version suivante : Souvenirs égrenés, Le collier boit, sur un cou, Le sang des effluves. Dans mon sac du retour, Le collier sait tout. Ainsi qu’une avalanche, Les souvenirs s’amassent de vous Comme la neige s’amoncelle de l’ubac, Constituant une marée irrépressible Et destructrice. Et comme négligente, vous ne le quittiez pas Comme vous le gardiez les nuits encor, En veilleur silencieux, Il était l’invité à votre intimité Comme seuls les rêves peuvent.
A mon insu, vous glissiez Dans mon sac du retour, Une clef sur la porte vers vous. Le collier sait tout. Afin qu'il parlât, je le chahutais, Cahoté des heures entières entre mes doigts, Des heures entières pensant à vous.
L’ingrate lanière d’un vulgaire plastique, Bénie soit la matière, bénie soit la matière. Pendant des mois, il me susurra vous. Ses murmures étaient des odeurs, Le goût de votre peau, Et les fragrances de votre cou.
Sulfure libre, assaillant à son vouloir, Le volatile ne connaît pas de raison. Bénies soient les exhalaisons. Baume sucré, qui me conquiert, Il me rappelait les muscs de l'amour, Le soir quand je les regrettais, Ou les longues caresses Où le réel devient infini, Ou la chaleur des corps enlacés, Où le ciel n'est plus, où les cœurs battent, Emmêlés en cadence Désincarnés et affranchis. Reste la houle des souvenirs.
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May 11 2008, 10:10 PM
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Citation (Noctis @ May 11 2008, 02:24 PM)  Piégeant les coruscations, Sur un cou, le collier boit Le sang des effluves, Qui disent l'être, qui disent l'être.
Souvenirs égrenés, Dans mon sac du retour, Le collier sait tout de vous. Les souvenirs d'une avalanche, Témoins qui n'émeuvent jamais, De l'ubac s'amoncèlent de vous. Vous le gardiez les nuits encore, En veilleur silencieux, Invité à votre intimité, Comme seuls les rêves peuvent.
A mon insu, Dans mon sac du retour, Vous glissiez une porte sur vous. Le collier sait tout de vous. Je voulais qu'il parlât, Je le secouais, objet inerte.
Le plastique ingrat de la lanière, Je bénis la matière, je bénis la matière. Pendant des mois, il me susurra vous. Ses murmures étaient des odeurs, Le goût de votre peau, Ses murmures étaient des parfums, Fragrance de votre cou.
Sulfure libre, assaillant à son vouloir, Le volatile ne connaît pas de frontière. Baume sucré, qui vous envahit, Il me rappelait les muscs de l'amour, Le soir quand je les regrettais, Ou les longues caresses Où concret est l'infini, Ou la chaleur des corps enlacés, Où le ciel n'est plus, Où les cœurs battent, Emmêlés en cadence Désincarnés et affranchis. Ami lecteur, j'aime la critique pourvu qu'elle soit justifiée. Sur ce poème, plus que jamais, je ne me sens sûr de rien : est-ce assez lié, le vocabulaire n'est-il pas un peu répétitif, le tableau décrit insignifiant ? Je vous en prie, n'hésitez pas.Noctis , Je souhaitais Vous complimenter sur cette particulière complexité , qui construit le rêve du poème , délicieux , sensitif .. Vos émotions se nomment lentes , sensuelles... Votre quête du mot rare affine le plaisir de la lecture. Personnellement , j'ai trouvé " coruscations " très évocatif : son signifiant a un brin de mystère ... Merci pour le plaisir cérébral se cumulant à l'émotion de Vous lire..
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May 11 2008, 10:19 PM
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Oh non pas si rare... Ne connaissons-nous donc pas tous Coruscant, la capitale inter-galactique dans Star Wars ? Non, je ne cherche pas le mot rare, je cherche le mot juste, et ce mot juste passe nécessairement par l'exploitation de tout le vocabulaire. Rappelons-nous Ronsart, alors que notre langue française n'était qu'une pré-adolescente boutonneuse, avec un poster de Lorie dans sa chambre, exhorter les poètes à aller fouiller les vocabulaires professionnels, spécifiques, pour enrichir le langage, jusqu'à même inventer, en dernier recours des mots. Mais j'ai changé ce début parce qu'il n'était pas vraiment bon. On sentait cette petite strophe déliée du reste. Et sans doute coruscation en était une des raisons. Il faut qu'un poème se lise d'un souffle, ou alors que la brisure soit justifiée par quelque effet rhétorique. Toute autre situation où la voix serait arrêtée brusquement dans sa lecture est bien le signe que le poème doit encore être poli, ou limé, ou raboté même. Merci, Bianca, pour votre encouragement !
Merci Claricorne, vous avez absolument raison, il est certain que cette deuxième version (qui n'est pas la deuxième je vous rassure) n'est encore qu'une version intermédiaire, et je reprendrai cela plus tard. Cela dit, Qui disent l'être, qui disent l'être ne me plaisait pas complètement. Car l'être est un mot si abstrait, si peu caractérisant, tiré d'un traité de philosophie, d'un bouquin de biologie ou d'un livre de grammaire. J'aurais voulu dire qui disent qui vous êtes ou qui disent votre personne, votre personnalité. Mais la rythmique a eu raison de ces interrogations, sans toutefois ôter de ce mot cette petite opprobre que je lui gardais et je me suis empressé de le biffer. De plus, il faut avouer que j'abuse des répétitions (dans la même veine que mes énumérations), et ces derniers temps, je m'efforce de les gommer, alors qu'elles me viennent naturellement (habitude de l'usage). Certes, elles permettent s'insuffler au poème une verve, un enthousiasme qui m'est caractéristique dans la vie, moi qui suis un peu frénétique, mais c'est un procédé trop artificiel, trop facile, qui s'essouffle lorsqu'on le trouve trop souvent. Je suis capable d'exprimer sans marteler, j'en suis sûr.
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May 11 2008, 11:01 PM
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Il me semble avoir donné une critique à cet écrit ; me tromperais-je ? De toute évidence, je me dois de revenir...
Merci, en tout état de cause, de nous donner à approfondir. C'est chouette.
A bientôt donc, pour re-lecture.
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___________________________________ Ce que raconte l'histoire n'est, en effet, que le long rêve, le songe sourd et confus de l'humanité. Nous ne sommes jamais partis, nous sommes vivants !
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May 11 2008, 11:37 PM
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Tlpsien ++
  
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Citation (.ds. @ May 12 2008, 01:01 AM)  Il me semble avoir donné une critique à cet écrit ; me tromperais-je ? Si vous entendez par là que ce poème n'est pas inédit, je vous en détrompe tout de suite. J'ai écrit le premier jet hier soir. Si vous dites par là que votre commentaire précédent s'applique aussi à ce poème-ci, je le conviens, je suis toujours aussi loin de la recherche intérieure, de l'expression juste vive de mes sentiments profonds. Vous savez, même en amour on m'a dit cérébral, donc mon cas semble désespéré de ce côté-là. Citation De toute évidence, je me dois de revenir... [...] A bientôt donc, pour re-lecture. Avec plaisir.
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May 12 2008, 08:41 PM
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Ah oui, j'avoue que votre suggestion est enthousiasmante. Le collier qui bat. Ce n'est pas tout à fait l'image à laquelle je pensais, mais c'est un autre aspect.
Quant à polir. Parfois on écrit en un souffle, et ce souffle quoi qu'on en fasse reste la masse intouchable du poème, le bloc inaliénable. Ce poème-là, comme tous ceux que j'écris ces temps-ci, s'est construit pierre à pierre. On en ajoute, on en retranche, mais ça reste un tas de pierres... Certains tas font des cathédrales, d'autres de petits murets.
Je l'ai relu dans la journée, ce poème, et n'y ai pas trouvé à redire. C'est souvent là que je les arrête. Et c'est à peu la deuxième, à quelques mots près, que j'ai publié ici.
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