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Les violettes. in fine -locomotive-
Craie sur la rive estuaires trempés de bruyère
l'éloge à soif soif de soc de possession rauque -marées en respiration-
tu portes en bandoulière les cris de tes désordres coups d'artères racines apoplectiques flots tarés au passé interdit
Tu crois licencier le monde poser le soir à ton chevet -des épouvantes- charités de l'éternité
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___________________________________ Ce que raconte l'histoire n'est, en effet, que le long rêve, le songe sourd et confus de l'humanité. Nous ne sommes jamais partis, nous sommes vivants !
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