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<title>Brigitte Gyr | dans</title>
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<description><![CDATA[ Le rossignol s'éteint dans le champ de sable, plume rouge sur la page jaunie. L'écriture paie son tribut de sang séché. In au décousu de l'aile © éditions Jacques Brémond 1988, p.41 au cœur du désert une danse de sable écrase des corps d'oiseaux à vif leur sang se répand par le monde l'enflamme des pierres -disent-ils- des pierres pleurent dans la poussière In Parler nu © Lanskine 2012, p.19 Vingt ans séparent ces deux poèmes, l'écriture, ciselée telle un... ]]></description>
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<title>La chair du Cenote de John M. Bennett</title>
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<description><![CDATA[ &nbsp; Remercions une fois de plus Fr&eacute;d&eacute;rique Gu&eacute;tat-Liviani de nous donner &agrave; lire un ouvrage des plus int&eacute;ressants, La chair du Cenote de John M. Bennett, dans la collection La Motesta qu&rsquo;elle anime &agrave;... ]]></description>
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<title>L'irréel du passé de Michel Falempin</title>
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<description><![CDATA[ &nbsp; La solitude de Michel Falempin &nbsp; &nbsp; &nbsp; Cher Michel Falempin, j&rsquo;ai bien re&ccedil;u L&rsquo;irr&eacute;el du pass&eacute; (quel beau titre&nbsp;!) et je vous remercie bien vivement de votre envoi. Je suis sensible au car... ]]></description>
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<title>Claire Malroux</title>
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<description><![CDATA[ 
&nbsp;La femme sans paroles regarde la pluiederrière le store baissé &nbsp; Les feuillesbaîllonnent les grilles, obstruent la gorgeUn couloir s'était ouvert tout à l'heureparmi le murmure pressé des gouttes, commeune foulée d'animal au creux de l'oreilleLes mots à présent battent en retraitereplient leurs corolles &nbsp; La soie du cielse déchire en un puzzle éclaté de flaques&nbsp;Il faudrait tout reprendre à la lumière du premier jourramasser ces éclats gelés sous l'asphalteréchauffer entre ses bras le dieu rompuOsiris ou Orphée&nbsp;La femme sans paroles, chaque musique la submergeL'accent du pays natal l'obsèdeL'ouïe la dévoreLorsqu'elle se penche sur le puits de la voixqu'espère-t-elle remonter de ce noiroù le caillou découpe des ondes de plus en plus lenteset sourdes ?&nbsp;Autour de ce no man's landdes forces sans étendards s'affrontentDéfaite ni victoire n'importentseulement la durée à franchir sans déshonneur&nbsp;Elle ne sait pas de berceuse pourenjoler la douleur ni de rime en acierpour la dompter &nbsp; Elle l'use comme un tapisun fauteuil où choit le corps lassous la lampe, un oreiller avec des auréolesLa mélancolie est son viager&nbsp;&nbsp;La femme sans paroles. - Le Castor Astral, 2006. - 102 pages.(extrait repris dans l'anthologie Couleurs femmes : poèmes de 57 femmes/ préface de Marie-Claire Bancquart,éd. Le Castor Astral / Le Nouvel Athanor, &nbsp;2010)&nbsp;&nbsp;Claire MalrouxNée en 1935. Parmi ses autres recueils : Entre nous et la lumière (éd. Rougerie, 1992, sous le nom de Claire Sara Roux) ;&nbsp;Soleil de jadis (éd. Le Castor Astral, 1998) ; Reverdir&nbsp;(éd. Rougerie, 2000) ; Suspens (éd. Le Castor Astral, 2001)&nbsp;; Ni si lointain&nbsp;(éd. Le Castor Astral, 2004) ; Traces, sillons (éd. José Corti, 2009).Également traductrice, notamment des poètes Emily Dickinson, Wallace Stevens, Elizabeth Bishop&nbsp;et Derek Walcott (Prix Nobel de Littérature 1992).Un essai sur Emily Dickinson : Chambre avec vue sur l'éternité (Gallimard, 2005).
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<title>[Poezibao Hebdo] du samedi 16 mars 2013</title>
<link>http://www.toutelapoesie.com/actualites/Poésie-française/page-4/rss-feed/feed_28.html</link>
<description><![CDATA[ Rappel : agenda, liens, informations sont désormais publiés ici Pour recevoir les mises à jour quotidiennes dans sa boîte aux lettres, voir ici Dernières parutions sur le site : Reportage 'Le livre comme objet poétique', un reportage de Jean-René Lassalle Notes de lecture 'Nouveau fatrassier' de Jean-Pascal Dubost, par Antoine Emaz 'Thierry Bouchard', Cahier 18 du Temps qu'il fait, par Alain Paire Feuilleton Gradubidus de Françoise Biger, épisodes 4, 5, 6, 7, 8, 9 « Anthologie permanente » Philippe Jaccottet anthologie « notes sur la création » Elias Canetti Georges Didi-Huberman Livres reçus par Poezibao [Poezibao a reçu] du samedi... ]]></description>
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<title>[Poezibao a reçu] du samedi 16 mars 2013</title>
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<description><![CDATA[ Cette rubrique suit l’actualité éditoriale et présente les derniers ouvrages reçus par Poezibao. •Thierry Bouchard, sous la direction de François Lallier et Christian Hubin, Cahier dix-Huit, éditions Le Temps qu’il fait, 2013, 30€ - lire la chronique d’Alain Paire. •Silvia Baron Supervielle, Sur le Fleuve, Prix de Littérature Jean Arp, Arfuyen, 2013, 160 p., 14€. •Émile Storck, Par les Fossés et les haies, traduit de l’alsacien par le Cercle Émile Storck et présenté par Jean-Paul Sorg, Prix du patrimoine Nathan Katz, Arfuyen, 2013, 206 p. 13€. •Ito Naga, NGC 224, Cheyne éditeur, 2013, 80 p., 16€. •Poèmes à dire, Une... ]]></description>
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<title>[notes sur la création] Georges Didi-Huberman</title>
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<description><![CDATA[ « La question n’est plus tant de savoir ce que sont les formes – problème mal posé – que de reconnaître ce qu’elles font, en qualité de processus “percussifs” » Georges Didi-Huberman, in La Ressemblance informe ou le gai savoir selon Georges Bataille, Macula, 1995, p. 201 Cité par Michèle Finck, in Giacometti et les poètes « si tu veux voir, écoute », Hermann, 2012, p. 11 ]]></description>
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<title>[notes sur la création] Elias Canetti</title>
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<description><![CDATA[ 'Au fond, je me méfie désormais de quiconque se prend pour un poète. Surtout de quelqu'un qui se prendrait pour tel tout en étant poète. Car alors il saurait que tout dépend uniquement des mots, et non de lui. Qu'a-t-il donc ajouté aux mots qui n'ait été autrefois, avant son intervention, plus extraordinaire et plus étrange ? Ses quelques jongleries, que pèsent-elles en regard de la splendeur des mots tels qu'ils sont, tels qu'il les trouva, tels qu'ils demeurent ? Il doit les remercier de le laisser les prendre dans sa main. Il doit avoir honte de ne jamais les... ]]></description>
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<title>[anthologie permanente] Philippe Jaccottet</title>
<link>http://www.toutelapoesie.com/actualites/Poésie-française/page-4/rss-feed/feed_32.html</link>
<description><![CDATA[ Les éditions Le Bruit du Temps publient Taches de soleil, ou d’ombre de Philippe Jaccottet, un « recueil composé de notes des années 1952-2005, qui n’avaient pas été retenues lors des choix précédemment opérés par Philippe Jaccottet [et qui] parachève la publication de ses cahiers et complète donc l’ensemble constitué par les trois volumes de La Semaison et celui des Observations et autres notes anciennes, tous parus aux Éditions Gallimard. 1995 L’eau du ciel, le soir. La coupe d’eau. Dans la saison froide. La nacre du soir tombé vite. Le soleil froid sur les pierres. (2 janvier) On oublie généralement,... ]]></description>
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<title>[Feuilleton]</title>
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<description><![CDATA[ Gargouillasme Phrasé très répétitif, plus ou moins aérophagique s’apparentant à la ventriloquie, donnant l’impression auditive d’un accès de borborygmes. Les grands patrons qui font les grands groupes qui font les grandes fortunes qui font les grands patrons qui font les grandes ambitions qui font les grandes entreprises qui font les grandes rémunérations qui font les grandes fortunes qui font les grands patrons qui font les grands pouvoirs qui font les grandes entreprises qui font les grandes fortunes qui font les grands pouvoirs qui font les grandes ambitions qui font les grands patrons qui font les grands groupes qui font les... ]]></description>
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<title>Matthieu Baumier</title>
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<description><![CDATA[ 
<p>&nbsp;</p><p>A l'instant,</p><p>&nbsp;</p><p>Je cherchais le bris du temps</p><p>Et des embrasures de terre cuite</p><p>S'essayaient à la haute géométrie.</p><p>&nbsp;</p><p>Voici venir l'aurore, l'angle de la nuit.</p><p>&nbsp;</p><p>Les matins blancs de l'automne</p><p>S'échouent maintenant</p><p>Sur les rives désespérées</p><p>Et voici venir l'étang bleu, le matin</p><p>&nbsp;</p><p>Je suis parti pour un long voyage</p><p>Caracolant à hauteur de voyelles</p><p>Et mes amis, morts, vivants</p><p>Aperçoivent une traîne de cheminements.</p><p>&nbsp;</p><p>Cela s'est produit à l'instant :</p><p>j'ai vu venir la nuit, la ténébreuse,</p><p>et le sommeil du firmament.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p style='text-align: right;'><em>Le silence des pierres : mystes</em> / préface de Françoise Bonardel.</p><p style='text-align: right;'>- éd. Le Nouvel Athanor, 2013. - 92 p.</p><p style='text-align: right;'>&nbsp;</p><p style='text-align: right;'>&nbsp;</p><p style='text-align: left;'><strong><em>Matthieu Baumier</em></strong></p><p style='text-align: justify;'>Né en 1968. Parmi ses autres livres :</p><p style='text-align: justify;'>deux recueils de proses poétiques : <em>Bâtiment désespoir</em> (éd. Syllepse, 2003) ; <em>L'épopée des fous</em> (éd. Le Grand Souffle, 2006) ;</p><p style='text-align: justify;'>trois romans : <em>Une matinée glaciale</em> (éd. Pétrelle, 1998) ; <em>Les apôtres du néant</em> (éd. Flammarion, 2002) ; <em>Le manuscrit Louise B.</em> (éd. Les Belles Lettres, 2005) ;</p><p style='text-align: justify;'>cinq essais, parmi lesquels : <em>L'anti-traité d'athéologie : le système Onfray mis à nu</em> (éd. Presses de la Renaissance, 2005) ; <em>La démocratie totalitaire : penser la modernité post-démocratique</em> (éd. Presses de la Renaissance, 2007) ; <em>Vincent de Paul</em> (éd. Pygmalion / Flammarion, 2008) ;</p><p style='text-align: justify;'>cinq recueils de nouvelles, parmi lesquels : <em>Les sourires de la faucheuse</em> (éd. Éditinter, 2001) ;<em> Les bibliothèques endormies</em> (éd. A Contrario, 2004) ;</p><p style='text-align: justify;'>et une anthologie : <em>Une anthologie de l'imaginaire</em> (éd. Rafaël de Surtis, 2000).</p><p style='text-align: justify;'>Rédacteur en chef de la revue internet <em>Recours au poème</em> : http://www.recoursaupoeme.fr/</p>
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<title>[Poezibao a reçu] du samedi 9 mars 2013</title>
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<description><![CDATA[ Cette rubrique suit l’actualité éditoriale et présente les derniers ouvrages reçus par Poezibao. •Philippe Jaccottet, Taches de soleil, ou d’ombre, le Bruit du Temps, 2013, 192 p., 22€, en savoir plus •Christian Prigent, Les Enfances Chino, P.O.L., 2013 ; 576 pages, 23 €, en savoir plus •Denis Rigal, Terrestres, le Bruit du Temps, 2013, 112 p. 18€, en savoir plus •Ted Berrigan, les Sonnets, traduit de l’anglais (États-Unis) par Martin Richet, postface de Jacques Roubaud, Joca Seria, 2013, 110 p., 16€, en savoir plus •Béatrice Bonhomme, Aude Préta-de Beaufort et Jacques Moulin (éds), Dans le feuilletage de la terre, sur... ]]></description>
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<title>La Pierre et le Sel se met en congés</title>
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<description><![CDATA[ La Pierre et le Sel ne paraîtra pas durant deux semaines afin de se ressourcer. Prochaine parution le lundi 18 mars 2013 ]]></description>
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<title>Yvon Le Men | une vie en poésie</title>
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<description><![CDATA[ Les étoiles accrochent des prénoms aux branches des pommiers Les vergers défient les plus belles couleurs des grandes peintures. Nous sommes les créateurs de la glaise. Les formes cavalent les rêves à la poursuite de la réalité. Ce moment où je t’ai approchée de travers À cause de l’ouragan, Et le cyclone emportait nos paniers à provisions. Cours vite petit homme aux jambes de géant Aux paroles d’or qui enrichissent la pauvreté apparente des blouses. La poésie est l’orfèvrerie des... ]]></description>
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<title>Actu-poème</title>
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<description><![CDATA[ Stéphane Hessel est décédé dans la nuit du 26 au 27 février 2013 à l’âge de quatre-vingt-quinze ans. Né en Allemagne, il a été naturalisé français en 1937. Normalien, résistant dans les forces françaises libres, déporté à Buchenwald, diplomate auprès des Nations unies, il était homme de gauche, proche de Mendès-France et de Michel Rocard. Il s’est fait récemment connaître du grand public pour ses prises de position concernant les droits de l’homme, le problème des « sans-papiers » et... ]]></description>
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<title>Alejandra Pizarnik | “dans le lieu du massacre”</title>
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<description><![CDATA[ Yeux primitifs Là où la peur ne raconte ni contes, ni poèmes, elle ne forme pas de figures de terreur et de gloire. Un vide gris est mon nom, mon pronom. Je connais la gamme des peurs et cette manière de commencer à chanter tout doucement dans le dé- filé qui reconduit vers mon inconnue que je suis, mon émigrante de moi. J'écris contre la peur. Contre le vent et ses serres qui se loge dans mon souffle. Et quand,... ]]></description>
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<title>Un jour, un poème</title>
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<description><![CDATA[ À l’usage des humbles A l’usage des humbles, de ceux qui s’aiment, j’écris que la terre est dure, que tout passe, hormis l’amour. J’écris ce que je sais et ce que nous savons, mais que nous avons à mieux connaître pour vivre, Que la fougère épouse le houblon, Que l’amour n’est jamais malheureux. J’écris à longue haleine parce qu’au bout du souffle il y a le rire à délivrer. J’écris le monde qui sera. Ce n’est pas en un jour... ]]></description>
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<title>Poèmes en regard | Hommage à Mario Ramos</title>
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<description><![CDATA[ Épigramme avec nature morte Ils ne se rendent pas à la nuit ; n'entendent pas les avertissements, ; ne rencontrent pas les loups qui guettent parfois aux carrefours. La nuit était claire. L'air sentait encore le printemps. Mais et la lune, tâchée de sang ? Et les murmures qui sortent de terre, comme si quelqu'un vivait dessous ? On ne doit pas confondre l'arbre avec la forêt ; ni cueillir les fleurs qui n'ont pas encore donné de fruit. Il... ]]></description>
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<title>Jacques Ancet, de l’infime à l’imperceptible</title>
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<description><![CDATA[ (…) on voudrait pouvoir s’arrêter, regarder simplement l’aube qui vient, poser la main sur la pierre froide, saluer la lumière, dire les premiers mots, écouter le crissement du sable, le feu de l’air, le bruissement de l’eau, la rumeur des choses qui commencent mais le jour est déjà le soir, on n’a rien pu saisir, on reste vacant à regarder ses mains dans l’éclat des lampes ou sur la vitre l’attente du visage noir, on se perd, on se retrouve,... ]]></description>
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<title>Un jour, un poème : Raymond Farina | si ton souffle est tourment</title>
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<description><![CDATA[ si ton souffle est tourment si tant de tes visages se font et se défont ô musique visible c'est comme un parler de silence ô très douce ou parfois un murmure d'autre langue une langue d'autre ciel Raymond Farina, in Virgilianes - © Rougerie, 1986, p.63 Internet Une page sur Terre à ciel Sur le site de la Maison des écrivains et de la littérature Contribution de PPierre Kobel ]]></description>
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<title>Un jour, un texte</title>
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<description><![CDATA[ Hélène ou le règne végétal Tu es dans un jardin et tu es sur mes lèvres Je ne sais quel oiseau t'imitera jamais Ce soir je te confie mes mains pour que tu dises À Dieu de s'en servir pour des besognes bleues Car tu es écoutée de l'ange tes paroles Ruissellent dans le vent comme un bouquet de blé Et les enfants du ciel revenus de l'école T'appréhendent avec des mines extasiées Penche-toi à l'oreille un peu basse du... ]]></description>
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<title>Richard Rognet, poète vosgien</title>
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<description><![CDATA[ Richard Rognet est né en 1942 au Val-d’Ajol, dans les Vosges, d’une mère institutrice et d’un père mécanicien dans l’industrie textile. Enfance choyée, études sans histoires, avec un goût prononcé et précoce pour la littérature. Il devient enseignant à l’École Normale de Mirecourt, puis professeur de lettres à Épinal jusqu’à sa retraite en 2002. Son premier recueil inédit de poésie intitulé Spasmes écrit en 1966, sera suivi par une vingtaine d’autre ouvrages. Il fait en 1971 la rencontre d’Alain Bosquet... ]]></description>
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<title>Actu-Poème</title>
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<description><![CDATA[ mais le mouvement qui emporte qui déporte qui submerge se défie des hiérarchies l'intangible n'a pas de place dans l'affrontement face à face qui doit répéter ses preuves combat du malhabile et de l'inquiétude de la présomption et du don du burlesque du complice du sublime sans ignorer l'un au miroir de l'autre l'un à l'affût de l'autre l'un au meurtre de l'autre In Zingaro suite équestre © Gallimard 1998, p.34 **** alerte permanente pourtant comme au comble du désir... ]]></description>
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<title>Un jour, un texte | Gaston Miron | L'homme agonique</title>
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<description><![CDATA[ L'HOMME AGONIQUE Jamais je n'ai fermé les yeux malgré les vertiges sucrés des euphories même quand mes yeux sentaient le roussi ou en butte aux rafales montantes des chagrins Car je trempe jusqu'à la moelle des os jusqu'aux états d'osmose incandescents dans la plus noire transparence de nos sommeils Tapi au fond de moi tel le fin renard alors je me résorbe enjeux, je mime et parade ma vérité, le mal d'amour, et douleurs et joies Et je m'écris sous... ]]></description>
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<title>Poèmes en regard | Ritsos et Sikélianos Anghélos | Le feuilleton d'Hermès et Le feuilleton de Thésée de Murielle Szac</title>
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<description><![CDATA[ Murielle Szac l'explique : lorsqu'elle entra dans le groupe de presse Bayard, on lui demanda de s'intéresser à la mythologie et cela la ramena à la lecture des Contes et légendes publiées chez Nathan depuis longtemps. Mais il s'agissait pour elle d'écrire le récit de la mythologie en tissant les liens qui relient les héros et les dieux et déesses de ces histoires. Dans la préface au premier de ces deux albums, le psychopédagogue Serge Boimare écrit : « Dans... ]]></description>
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<title>Le Sel de la vie | Françoise Héritier - Lettre à un ami</title>
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<description><![CDATA[ C’est un tout petit livre, moins de cent pages, mais une perle précieuse écrite comme un poème en prose poétique et un hymne à la vie, bien utile, en ces temps de morosité récurrente entretenue à satiété par les médias qui nous modèlent. L’ouvrage imaginé par l’auteure se présente comme une lettre adressée à un correspondant, complètement envahi par ses obligations professionnelles. « Vous escamotez, dit-elle, chaque jour ce qui fait le sel de la vie. Et pour quel bénéfice,... ]]></description>
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<title>Henry Bauchau, passeur d’espérance</title>
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<description><![CDATA[ Parfois je me réveille avec un goût d’écorce en bouche, un goût qui vient de la montée des sèves. Peut-être ai-je connu un grand bonheur là-haut et dormi dans la cérémonie des branchages quand se faisait l’accouplement des eaux du ciel après l’hiver velu dans le tronc paternel. Peut-être dans l’enfance ou sa vaine poursuite peut-être en ce délaissement de la lumière ai-je entendu cela qui me dit à voix basse : n’espère plus. Tiens-toi ferme dans le silence. Alors... ]]></description>
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<title>Marguerite Yourcenar une femme immortelle</title>
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<description><![CDATA[ Marguerite Antoinette Jeanne Marie Ghislaine Gleenewerck de Crayencour, autrement dit et pour faire plus court, Marguerite Yourcenar, dont elle a créé le pseudonyme en malaxant les lettres de son patronyme, Crayencour, est née en 1903 à Bruxelles dans une vieille famille bourgeoise. N’ayant pas connu sa mère décédée dix jours après sa naissance, elle a été élevée par sa grand-mère paternelle et par son père, personnage original, extravagant, anticonformiste, mais très cultivé, qui sera tout au long de sa vie... ]]></description>
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<title>Un jour un poème | Inventaire éclatant de Christopher Dwedney</title>
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<description><![CDATA[ Inventaire éclatant Le monde est devenu un spectacle d'absences un inventaire éclatant La lumière qui tombe sur la rive du lac nourrit un déficit dans sa clarté, sa violence Ces vagues sont des éléments, sont leur propre description conversant avec leurs mutations au fil du temps. Le sable est un corps fini d'autocorruption. Tout interpénétrant, ductile, en même temps continu et discret. Cette lumière à la fois soutient et érode la surface lumineuse de matière le miracle précis de la... ]]></description>
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<title>Michel Butor vu par lui-même</title>
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<description><![CDATA[ La Maison de la Poésie, Passage Molière à Paris, accueillait du 17 au 20 janvier 2013, trois géants de la poésie contemporaine, Michel Butor, Charles Juliet, Frank Venaille. Ce furent quatre après-midi et soirées d'exception, ponctuées de lectures, d'entretiens, de projections de films, d'écoutes radiophoniques, de lectures et récitals. Des comédiens, parfois accompagnés de musiciens mais aussi des jeunes de deux lycées parisiens, classique et professionnel, ayant participés à un atelier de découverte et d'apprentissage de la poésie, animérent brillamment... ]]></description>
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<title>Anne-Cécile Causse</title>
<link>http://www.toutelapoesie.com/actualites/Poésie-française/page-4/rss-feed/feed_95.html</link>
<description><![CDATA[ 
<p>Je nous ai vues respirer</p><p>sous un ciel</p><p>brûlé par nos songes.</p><p>&nbsp;</p><p>Têtes lâchées</p><p>sous le poids du monde,</p><p>le soleil, prisonnier au-dedans,</p><p>merveilleux soleil...</p><p>&nbsp;</p><p>Tout s'effondrait et nous parlait encore.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>* * *</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>L'obscurité s'est jointe au souffle,</p><p>dans le même élan</p><p>avec lequel tu avais hébergé ma main,</p><p>une nuit bordée de voiles et d'éclats.</p><p>&nbsp;</p><p>Un cri renversé,</p><p>léger frisson sous le soir.</p><p>Ta lumière, ta lumière...</p><p>Laisse-moi me redresser,</p><p>contempler tes lèvres sombres,</p><p>inutilisées.</p><p>&nbsp;</p><p>Entre vents, forces contraires,</p><p>routes de brume, morceaux de ciel,</p><p>la pensée s'étend.</p><p>Une impression de soleil liée au souvenir de l'éclat,</p><p>l'été.</p><p>Ton odeur s'est éprise du corps,</p><p>raidi par l'idée du jour qui tarde à venir ;</p><p>halo, déposé, contre moi,</p><p>harmonie victorieuse, à tous dérobée.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p style='text-align: right;'><em>L'aube, après toi</em>. - éd. L'Échappée belle, 2012. - 60 pages.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><strong><em>Anne-Cécile Causse</em></strong></p><p style='text-align: justify;'><span style='font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 13px;'>Née en 1985. D</span><span style='font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 13px;'>ans le cadre de ses études universitaires de littérature allemande, elle travaille sur les rapports entre langage et silence&nbsp;</span><span style='font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 13px;'>au regard de l'expérience de la Seconde Guerre mondiale</span><span style='font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 13px;'>, ainsi que sur l'expression de l'intériorité dans les poèmes d'Ingeborg Bachmann.</span><span style='font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 13px;'>&nbsp;</span><em style='font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 13px;'>L'aube, après toi</em><span style='font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 13px;'> est son premier recueil.</span></p><p style='text-align: justify;'><span style='font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 13px;'><br /></span></p>
 ]]></description>
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<item>
<title>Anne-CÃ©cile Causse</title>
<link>http://www.toutelapoesie.com/actualites/Poésie-française/page-4/rss-feed/feed_209.html</link>
<description><![CDATA[ 
Je nous ai vues respirersous un cielbrÃ»lÃ© par nos songes.&nbsp;TÃªtes lÃ¢chÃ©essous le poids du monde,le soleil, prisonnier au-dedans,merveilleux soleil...&nbsp;Tout s'effondrait et nous parlait encore.&nbsp;&nbsp;* * *&nbsp;&nbsp;L'obscuritÃ© s'est jointe au souffle,dans le mÃªme Ã©lanavec lequel tu avais hÃ©bergÃ© ma main,une nuit bordÃ©e de voiles et d'Ã©clats.&nbsp;Un cri renversÃ©,lÃ©ger frisson sous le soir.Ta lumiÃ¨re, ta lumiÃ¨re...Laisse-moi me redresser,contempler tes lÃ¨vres sombres,inutilisÃ©es.&nbsp;Entre vents, forces contraires,routes de brume, morceaux de ciel,la pensÃ©e s'Ã©tend.Une impression de soleil liÃ©e au souvenir de l'Ã©clat,l'Ã©tÃ©.Ton odeur s'est Ã©prise du corps,raidi par l'idÃ©e du jour qui tarde Ã  venir ;halo, dÃ©posÃ©, contre moi,harmonie victorieuse, Ã  tous dÃ©robÃ©e.&nbsp;&nbsp;L'aube, aprÃ¨s toi. - Ã©d. L'Ã‰chappÃ©e belle, 2012. - 60 pages.&nbsp;&nbsp;Anne-CÃ©cile CausseNÃ©e en 1985. Dans le cadre de ses Ã©tudes universitaires de littÃ©rature allemande, elle travaille sur les rapports entre langage et silence&nbsp;au regard de l'expÃ©rience de la Seconde Guerre mondiale, ainsi que sur l'expression de l'intÃ©rioritÃ© dans les poÃ¨mes d'Ingeborg Bachmann.&nbsp;L'aube, aprÃ¨s toi est son premier recueil.
 ]]></description>
</item>
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<title>Georges Haldas, le</title>
<link>http://www.toutelapoesie.com/actualites/Poésie-française/page-4/rss-feed/feed_26.html</link>
<description><![CDATA[ Ombre Avec tes ponts sans fin Tes couleurs ton silence Où je vais maintenant Une lampe allumée Et suivant mon passé Qui marche devant moi Sans rien me demander Sans daigner me répondre Indocile à la voix Se retournant parfois Pour voir si je suis là. In Sans feu ni lieu © Éditions l’Age d’homme – cité par Jean-Noël Cuénod « Les Blogs, Un plouc chez les Bobos » Georges Haldas, poète suisse de langue française, naît à Genève le... ]]></description>
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<title>Caroline Sagot-Duvauroux |Köszönöm</title>
<link>http://www.toutelapoesie.com/actualites/Poésie-française/page-4/rss-feed/feed_27.html</link>
<description><![CDATA[ Voilà une écriture difficile où plutôt une écriture mise en difficulté par la langue. C’est bien là le sujet d’une écriture poétique, mettre la langue à l’épreuve, l’éprouver dans ses axes les moins équilibrants. Caroline Sagot-Duvauroux trompe le français, ils vont coucher ailleurs, sorti du commun, dans les talus du sens. Ici partout ça s’évade, partout dépasse les bords du connu conçu considéré comme juste par le dico. Foutre du mot avec l’étiquette « vrai sens » planté sur l’article.... ]]></description>
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<title>Par quatre chemins</title>
<link>http://www.toutelapoesie.com/actualites/Poésie-française/page-4/rss-feed/feed_35.html</link>
<description><![CDATA[ Nouvel essai critique à paraître dans la collection &#171;&#160;Agora&#160;&#187; ce printemps Saint-John Perse, Henri Michaux, Francis Ponge, René Char : ces quatre auteurs comptent parmi les plus grandes figures de la poésie du XXe siècle. A peu de chose près contemporains, &#8230; <a href='http://www.maulpoix.net/blogjmm/wordpress/par-quatre-chemins/'>Continuer la lecture <span class='meta-nav'>&#8594;</span></a> ]]></description>
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<item>
<title>Gérard Bocholier (2)</title>
<link>http://www.toutelapoesie.com/actualites/Poésie-française/page-4/rss-feed/feed_96.html</link>
<description><![CDATA[ 
<p>&nbsp;</p><p>Elle a surgi la nuit</p><p>Sans armes toute en ondes</p><p>Fluantes d'eau de suie</p><p>&nbsp;</p><p>Nous allons nous coucher</p><p>En elle le silence</p><p>Tirera sur nos ombres</p><p>Ses draps de feu mouillé</p><p>&nbsp;</p><p>Comme pour notre mort</p><p>Aux bras creusés d'amante</p><p>&nbsp;</p><p>* * *</p><p>&nbsp;</p><p>Le bras qui menait la musique</p><p>A saisi la taille des morts</p><p>Les a fait tourner à sa guise</p><p>Des relents bruns et des racines</p><p>Aux douleurs mauves sans sommeil</p><p>&nbsp;</p><p>Toute la symphonie du monde</p><p>Toutes les étreintes du ciel</p><p>Pour tant de chair bleuie de nerfs</p><p>Brisés d'yeux fous et de désastres</p><p>Au fond des crânes abîmés</p><p>&nbsp;</p><p>Tout ce vent s'échappant du sas</p><p>Et ses plaintes nues de forêt</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;* * *</p><p>&nbsp;</p><p>Fidèle en peu de choses</p><p>Ce soir je reviendrai</p><p>Plus pauvre que les songes</p><p>Vendangés sous la chair</p><p>&nbsp;</p><p>Le coteau sera rouge</p><p>Et rose comme en mai</p><p>La poigne de la mort</p><p>Verrouillant les mâchoires</p><p>&nbsp;</p><p>Plus seul que l'arbre au bord</p><p>Du fleuve des ténèbres</p><p>Le linge et son empreinte</p><p>Oubliés dans la fosse</p><p>&nbsp;</p><p style='text-align: right;'><em>Belles saisons obscures</em>. - éd. Arfuyen, 2012. - 120 pages.</p><p>&nbsp;</p><p>* * * * * *</p><p>&nbsp;</p><p>Tu m'appelles par mon nom</p><p>Tous les jours tu me soulèves</p><p>D'un souffle d'un pur passage</p><p>D'aile de lueur d'avril</p><p>&nbsp;</p><p>J'attends ton dernier appel</p><p>Qui traversera mes ombres</p><p>Ta pluie qui rajeunira</p><p>Ma vie d'une eau éternelle</p><p>&nbsp;</p><p>* * *</p><p>&nbsp;</p><p>Du sang sur les clous des fibres</p><p>De chair collées aux échardes</p><p>Le coeur et les terres vides</p><p>A peine un fantôme d'arbre</p><p>&nbsp;</p><p>Qui sait voir pourtant remarque</p><p>Un soulèvement des tertres</p><p>La lumière sur l'étable</p><p>Ta croix comme un incendie</p><p>&nbsp;</p><p>* * *</p><p>&nbsp;</p><p>Tes mains au couchant viendront</p><p>Tirer le drap sur ma face</p><p>L'ombre comblera le livre</p><p>Resté ouvert sur la table</p><p>&nbsp;</p><p>Les étourneaux dans la vigne</p><p>Se tairont Soudain l'archange</p><p>Tiendra la balance égale</p><p>De la faute et du pardon</p><p>&nbsp;</p><p style='text-align: right;'><em>Psaumes de l'espérance</em>. - éd. Ad Solem, 2012. - 110 pages.</p><p>&nbsp;</p><p><strong><em>Gérard Bocholier</em></strong></p><p style='text-align: justify;'>Né en 1947. Parmi ses autres recueils : <em>L'ordre du silence</em> (éd. Chambelland, 1975) ; <em>Le vent et l'homme</em> (éd. Rougerie, 1976) ; <em>Chemin de guet</em> (éd. Subervie, 1979) ; <em>Poussière ardente</em> (éd. Rougerie, 1987) ; <em>Secret des lieux </em>(éd. Rougerie, 1990) ;<em> Terre prochaine</em> (éd. Rougerie, 1992) ; <em>Un chardon de bleu pur</em> (éd. La Table rase, 1992) ; <em>Le village et les ombres</em> (éd. L'Arbre, 1998) ; <em>Chants de Lazare</em> (éd. L'Arrière-Pays, 1998) ; <em>Lueurs de fin</em> (éd. Rougerie, 2000) ; <em>La veille</em> (éd. L'Estocade, 2000) ;<em> Du feu jeté</em> (éd. L'Arrière-Pays, 2004) ; <em>Le démuni</em> (éd. Tarabuste, 2004) ; <em>La venue</em> (éd. Arfuyen, 2006) ; <em>Jour au-delà</em> (éd. Rougerie, 2006) ; <em>Abîmes cachés</em> (éd. L'Arrière-Pays, 2010) ;<em> Psaumes du bel amour</em> (éd. Ad Solem, 2010).</p><p style='text-align: justify;'>Poésie pour la jeunesse : <em>Terre de ciel</em> (éd. Cheyne, 1985) ; <em>Si petite planète</em> (éd. Cheyne, 1989) ; <em>Poèmes du petit bonheur</em> (Hachette, Livre de poche, 1992).</p><p style='text-align: justify;'>Études critiques : <em>Pierre Reverdy, le phare obscur</em> (éd. Champ Vallon, 1984) ; <em>Les ombrages fabuleux</em> (éd. L'Escampette, 2003).</p><p style='text-align: justify;'>Déjà présent dans <em>Poésiemaintenant</em>, le 10 mai 2006.</p>
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<title>GÃ©rard Bocholier (2)</title>
<link>http://www.toutelapoesie.com/actualites/Poésie-française/page-4/rss-feed/feed_210.html</link>
<description><![CDATA[ 
&nbsp;Elle a surgi la nuitSans armes toute en ondesFluantes d'eau de suie&nbsp;Nous allons nous coucherEn elle le silenceTirera sur nos ombresSes draps de feu mouillÃ©&nbsp;Comme pour notre mortAux bras creusÃ©s d'amante&nbsp;* * *&nbsp;Le bras qui menait la musiqueA saisi la taille des mortsLes a fait tourner Ã  sa guiseDes relents bruns et des racinesAux douleurs mauves sans sommeil&nbsp;Toute la symphonie du mondeToutes les Ã©treintes du cielPour tant de chair bleuie de nerfsBrisÃ©s d'yeux fous et de dÃ©sastresAu fond des crÃ¢nes abÃ®mÃ©s&nbsp;Tout ce vent s'Ã©chappant du sasEt ses plaintes nues de forÃªt&nbsp;&nbsp;* * *&nbsp;FidÃ¨le en peu de chosesCe soir je reviendraiPlus pauvre que les songesVendangÃ©s sous la chair&nbsp;Le coteau sera rougeEt rose comme en maiLa poigne de la mortVerrouillant les mÃ¢choires&nbsp;Plus seul que l'arbre au bordDu fleuve des tÃ©nÃ¨bresLe linge et son empreinteOubliÃ©s dans la fosse&nbsp;Belles saisons obscures. - Ã©d. Arfuyen, 2012. - 120 pages.&nbsp;* * * * * *&nbsp;Tu m'appelles par mon nomTous les jours tu me soulÃ¨vesD'un souffle d'un pur passageD'aile de lueur d'avril&nbsp;J'attends ton dernier appelQui traversera mes ombresTa pluie qui rajeuniraMa vie d'une eau Ã©ternelle&nbsp;* * *&nbsp;Du sang sur les clous des fibresDe chair collÃ©es aux Ã©chardesLe coeur et les terres videsA peine un fantÃ´me d'arbre&nbsp;Qui sait voir pourtant remarqueUn soulÃ¨vement des tertresLa lumiÃ¨re sur l'Ã©tableTa croix comme un incendie&nbsp;* * *&nbsp;Tes mains au couchant viendrontTirer le drap sur ma faceL'ombre comblera le livreRestÃ© ouvert sur la table&nbsp;Les Ã©tourneaux dans la vigneSe tairont Soudain l'archangeTiendra la balance Ã©galeDe la faute et du pardon&nbsp;Psaumes de l'espÃ©rance. - Ã©d. Ad Solem, 2012. - 110 pages.&nbsp;GÃ©rard BocholierNÃ© en 1947. Parmi ses autres recueils : L'ordre du silence (Ã©d. Chambelland, 1975) ; Le vent et l'homme (Ã©d. Rougerie, 1976) ; Chemin de guet (Ã©d. Subervie, 1979) ; PoussiÃ¨re ardente (Ã©d. Rougerie, 1987) ; Secret des lieux (Ã©d. Rougerie, 1990) ; Terre prochaine (Ã©d. Rougerie, 1992) ; Un chardon de bleu pur (Ã©d. La Table rase, 1992) ; Le village et les ombres (Ã©d. L'Arbre, 1998) ; Chants de Lazare (Ã©d. L'ArriÃ¨re-Pays, 1998) ; Lueurs de fin (Ã©d. Rougerie, 2000) ; La veille (Ã©d. L'Estocade, 2000) ; Du feu jetÃ© (Ã©d. L'ArriÃ¨re-Pays, 2004) ; Le dÃ©muni (Ã©d. Tarabuste, 2004) ; La venue (Ã©d. Arfuyen, 2006) ; Jour au-delÃ  (Ã©d. Rougerie, 2006) ; AbÃ®mes cachÃ©s (Ã©d. L'ArriÃ¨re-Pays, 2010) ; Psaumes du bel amour (Ã©d. Ad Solem, 2010).PoÃ©sie pour la jeunesse : Terre de ciel (Ã©d. Cheyne, 1985) ; Si petite planÃ¨te (Ã©d. Cheyne, 1989) ; PoÃ¨mes du petit bonheur (Hachette, Livre de poche, 1992).Ã‰tudes critiques : Pierre Reverdy, le phare obscur (Ã©d. Champ Vallon, 1984) ; Les ombrages fabuleux (Ã©d. L'Escampette, 2003).DÃ©jÃ  prÃ©sent dans PoÃ©siemaintenant, le 10 mai 2006.
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<title>La courbe de l’horizon</title>
<link>http://www.toutelapoesie.com/actualites/Poésie-française/page-4/rss-feed/feed_36.html</link>
<description><![CDATA[ Cassy est un petit port de pêche au fond du bassin d’Arcachon. C’est là qu’Henriette Lambert vient recueillir chaque été, sur le motif, l’écho du dialogue de varech et de ciel, de glaise et d’océan, brossé par de grands coups &#8230; <a href='http://www.maulpoix.net/blogjmm/wordpress/la-courbe-de-lhorizon/'>Continuer la lecture <span class='meta-nav'>&#8594;</span></a> ]]></description>
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<title>La poésie cubiste n’existe pas</title>
<link>http://www.toutelapoesie.com/actualites/Poésie-française/page-4/rss-feed/feed_37.html</link>
<description><![CDATA[ Pierre Reverdy fait figure d&#8217;éminence grise de la poésie de la première moitié du XXe siècle. Sa réputation excède son audience. On le situe volontiers à une place charnière entre &#171;&#160;l&#8217;esprit nouveau&#160;&#187; et le surréalisme. On cite sa rigueur en &#8230; <a href='http://www.maulpoix.net/blogjmm/wordpress/254/'>Continuer la lecture <span class='meta-nav'>&#8594;</span></a> ]]></description>
</item>
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<title>Jeanine Baude</title>
<link>http://www.toutelapoesie.com/actualites/Poésie-française/page-4/rss-feed/feed_97.html</link>
<description><![CDATA[ 
<p>les femmes dans les rues les hommes affables</p><p>bienveillants une ruche un petit carré de vie ces places</p><p>anonymes pour la plupart pour moi essentielles</p><p>&nbsp;</p><p>j'ai passé dans ces chemins tant et tant de jours cartable</p><p>sur le dos le rire les jeux des silhouettes qui s'assemblent</p><p>&nbsp;</p><p>se découvrent tandis que je marche</p><p>&nbsp;</p><p>dans les traces comme éveillée par l'aurore les semences</p><p>les récoltes l'été son pouvoir de feu toujours pas de</p><p>nostalgie mais cette eau vive ce sang qui coule&nbsp;dans mes</p><p>veines à nouveau</p><p>&nbsp;</p><p>cette frénésie d'être</p><p>&nbsp;</p><p>vapeurs bienfaisantes &nbsp;et couleurs les pins les cyprès</p><p>ne pas dire la neige ici sans effroi parcourir entrer</p><p>dans le premier troquet se rafraîchir se nourrir parler</p><p>&nbsp;</p><p>cela parait simple</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p style='text-align: right;'><em>Juste une pierre noire</em>. - éd. Bruno Doucey, 2010. - 94 pages.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><strong><em>Jeanine Baude</em></strong></p><p style='text-align: justify;'>Née en 1946. &nbsp;Parmi ses autres recueils : <em>Ouessanes</em> (éd. Sud, 1989) ; <em>Parabole de l'éolienne</em> (Rougerie, 1990) ; <em>C'était un paysage</em> (éd. Rougerie, 1992) ; <em>Concerto pour une roche</em>&nbsp;(éd. Rougerie, 1995) ; <em>Océan&nbsp;</em>(éd. Rougerie, 1995) ; <em>Incarnat désir</em>&nbsp;(éd. Rougerie, 1998) ; <em>Dans le parc</em>&nbsp;(éd. L'Arbre à paroles, 2000) ; <em>C'est un tango&nbsp;</em>(éd. L'Arbre à paroles, 2000) ; <em>L'adresse à la voix</em> (éd. Rougerie, 2003) ; <em>Le chant de Manhattan</em> (Seghers, 2006) ; <em>Ile corps océan</em>&nbsp;(éd. L'Arbre à paroles, 2008).</p><p style='text-align: justify;'>Une biographie : <em>Emma Goldman, non à la soumission</em> (éd. Actes Sud junior, 2011).</p><p style='text-align: justify;'>Ainsi que des évocations de lieux et de visages : &nbsp;<em>Venise Venezia Venessia</em> (éd. du Laquet, 2002) ;&nbsp;<em>Colette à Saint-Tropez, langage et volupté</em> (éd. Images en manoeuvre, 2004) ;&nbsp;<em>New York is New York</em>&nbsp;(éd. du Laquet, 2006),</p><p style='text-align: justify;'>auxquelles on peut rattacher cette anthologie : <em>Le goût de Buenos Aires</em> (éd. Mercure de France, 2009).</p>
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