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Un détective extraordinaire et Moi j'aime lire Sherlock Holmes (parodies de 2 chansons célèbres de Charles Trenet)

Posté par chevalier dupin, 25 avril 2011 · 216 visite(s)

mes sherlockonneries
C'est un Détective extraordinaire !

Au sein d’un royaume extraordinaire,
Que les héros, nommaient Angleterre,
Dans la lignée, que servaient nobles pages,
Ils me dirent: « Thank you, very much » à chaque passage. »
Nuits noires sur blanches, se rédigèrent les statuts,
D’une complicité, bien formée, au fond !
Depuis, je sus, que dès le moment venu,
Je pouvais rejoindre avec passion,
Mot à mot, ce royaume extraordinaire,
Où la fumée, du plafond au parquet,
Faisait son chemin, comme moi, pistant les pierres,
Avec la brume que Watson, petit à petit, poussait !
Il me fallait découvrir, dans une grande ville maussade,
Où les morts s'entassaient, des bas fonds aux vieux quais ;
Il fallait face au crime, pour trouver la parade,
Vaurien au hasard, un détective qui ne laisserait !

Dans ce royaume, vraiment, extraordinaire,
Loin de mes problèmes, près d’autres faisant l’affaire,
Une sombre énigme, en invitée mystère,
Fugitive allait se perdre, dans des yeux voyant si clair.
Chez le maître, de la sagacité londonienne,
Au bout d’une marche, à suivre jusqu’au salon,
Je trouvais inspiré de l’ère victorienne,
Un duo plein de ses résolutions.
Au coeur du voyage, pour l’extraordinaire,
Jamais je ne vis passer, la roue du temps,
Et lorsque écrasé d’hier, je revenais au présent,
C’était, les tripes me démangeant, d’y retourner ventre à terre ! (Hé, hé, hé, hé !)
J’avais enfin découvert dans cette grande vie perverse,
Un moyen d’évasion, qui me mettait au parfum,
Des soucis de l’oubli, fleurs de l’âge qui berce,
D’insouciance celui, qui craint le lendemain !

Dans mon jardin secret, extraordinaire,
Un soupçon étrange, parfois s’infiltre,
Soufflant une petite fois, sa voix au chapitre :
« Sherlock Holmes est dépassé, car j’ai gagné contre lui ! »
Bien sûr, ce murmure est agent de parodie,
Et nous préférerions, Watson et moi,
Comme avant, nous donner des nouvelles,
Mais hélas, un de nous deux, maladroit,
Passant l’arme à gauche, est monté, droit au ciel,
Alors je me console avec, de seconde main,
Des œuvres qui, ne me laissent sur aucune faim,
Il me suffit pour ça, d'un peu d'imagination,
Il me suffit pour ça, d'un peu d'imagination !


Baker street, un fiacre devant le 221b…
« Watson, ce soir vous n’aurez à me tenir,
Ni la jambe, ni le bras, pour le meilleur ou le pire,
Car un client à notre porte va frapper,
Gauchement, déduisez pourquoi ?!
Bravo, il s’agit, c’est élémentaire,
D’un manchot, de ce côté-là !
A ça, rien d’extraordinaire,

Il suffisait juste, d'un peu d'imagination ! »


http://paroles.voila...naire_2115.html



Moi j'aime lire Sherlock Holmes

Moi, j'aime lire Sherlock Holmes,
Ses humeurs, ses étranges affaires.
A, sa traîne, je suis comme ce,
Gosse qui s’évade, par la fenêtre de l’école.
Moi, j'aime, joueurs les airs,
Qu’il se donne-là, telle la lumière,
Lorsqu’ il fouille le sol,
A plat ventre, aussi plat qu’une sole !

Dès la première partie, très vite,
Voilà clercs d’étude en rouge,
Que bougent, que bougent, bougent,
Les yeux fuyants, prenant la suite,
En plein envol, de l’histoire folle, d’une nouvelle idole.
Ils, en gardent un souvenir,
Si ému, qu’ils en pleurent, salines,
Tant, de chaudes larmes, qu’agités, chavirent ;
Navires, sur les mers d’antan,
Albion qui dessinent ;
Bleus les regards, quand,
L’ouie dresse pavillon,
Pour la voix haute, d’un canon,
Dont rien ne se perd, au contraire de ma boussole !

Mais, depuis mille neuf cent,
Bien que les lecteurs aient changés,
Si le gros chien, des landes aux flancs,
Phosphorescents est resté,
Dans les mémoires, qui jamais ne s’érodent,
De merveilleux auteurs, sont passés de mode.
Se font ainsi discrets, les Emile Gaboriau,
Maurice Leblanc, Gaston Leroux puis Edgar Poe,
Et avec sir Arthur Conan Doyle, Dieu merci, sans John Watson,
Robert Louis Stevenson.

Moi, j'aime lire Sherlock Holmes,
C'est le refuge, littéraire des têtes,
Qui trop, ne se montent pas le col,
Mais qui n’en font pas moins le chef comme ce,
Chef-d’œuvre d’enquête,
Qu’est, le fameux signe des quatre,
Dont j’adore, les coups de théâtre,
Autant, que ceux, c’est du pareil au même,
De la maison vide, ou du dernier problème.
Je déplore un scandale en Bohême,
Mais le héros du récit,
Reste l’enchanteur,
Merle, un peu moqueur
Sauf, pour La Femme, qui,
Loin poussa la chanson.
Lui donnant le bourdon :

Ding, dingue, dong !

Sans doute, un frère de Pall Mall,
Donnerait le change au pire,
Au mieux pour l’empire,
Si, venait à périr l’héritier d’un : peintre de Gaule ;
Marchant retiré des couleurs vives ,
Qui, en quelques traits tirés,
Se brosse détective,
Mais à raisonner,
Frappant l’esprit tel un gong,

Bong, bong, bong, bong !

Je préférerais toujours monsieur Sherlock Holmes,
J'aimerais toujours, toujours, toujours,
Toujours, toujours plus Sherlock Holmes,

Badam, badam, bam, badadadam !

J’aimerais toujours lire Sherlock Holmes,
Je l’aimerais toujours !


http://fr.lyrics-cop...-music-hall.htm