Ton regard, seul, embrasse la flâne des ruines,Et ce proche horizon des grandeurs ébouléesForme un temps que l'argile a nué de sa pruine,A ce que sous tes pas, dans ces boues éculées, Albescent, il n'affleure le corps orgueilleux De ces hommes de main dans la chair des statues, Par le faste inspir...
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