J'ai feint tout les « je t’aime » pour ne les dires qu'à toi.
J'ai vendu toute mes lumières pour qu’une de tes étincelles.
Et dis-moi si dans le noir pour écrire ce verset suffira-t-elle ?
Suffira-t-elle à mettre à feu mes rimes pour que tu n'aies plus froid ?
Et si mes écrits, mes méditations ne m’emmène pas a un de tes baiser,
Il y aura au moins au milieu des vers à poème et d’hameçon,
Ces forces en apologue qui ne savent terminer mes chansons,
Qui en rime, en raison on su en un quatrain à mon contraire s’embrasser.
Seulement partager une cigarette avec tes lèvres
M'enchanterais à imaginer la saveur de ton sourire.
Me nourrir du parfum que ta peau embaume dans l'air
Main sur ton sein je rêve de m'endormir en désir.
J'aurais voulu que nos après midi n'ai pas de lune.
Que les dieux fassent que le crépuscule ne se termine.
Que de nos nuits, le temps passe comme la chute d'une plume.
Que les aurores entre tes reins ne deviennent pas des ruines.
J'ai vendu toute mes lumières pour qu’une de tes étincelles.
Et dis-moi si dans le noir pour écrire ce verset suffira-t-elle ?
Suffira-t-elle à mettre à feu mes rimes pour que tu n'aies plus froid ?
Et si mes écrits, mes méditations ne m’emmène pas a un de tes baiser,
Il y aura au moins au milieu des vers à poème et d’hameçon,
Ces forces en apologue qui ne savent terminer mes chansons,
Qui en rime, en raison on su en un quatrain à mon contraire s’embrasser.
Seulement partager une cigarette avec tes lèvres
M'enchanterais à imaginer la saveur de ton sourire.
Me nourrir du parfum que ta peau embaume dans l'air
Main sur ton sein je rêve de m'endormir en désir.
J'aurais voulu que nos après midi n'ai pas de lune.
Que les dieux fassent que le crépuscule ne se termine.
Que de nos nuits, le temps passe comme la chute d'une plume.
Que les aurores entre tes reins ne deviennent pas des ruines.










