A déserté les ombragées sujettes aux lumières,
Voila qu’arrive les conquérants des grands airs.
Je l’attends revenant aux rivages des plages de Chypre.
Aphrodisiaque elles m’ont crachées un rire.
Maitre des mondes voilà mon rigide étendard.
Peut-être que mes légions se dressent en retard.
Mais me voila revenir pour mes guerres de millésimes.
J’arpente comme l’on fait d’autre vos hautes cimes.
Chrono mes chromosomes s’en vont à mourir.
Je repends mes sèves de reins aux Paris à pâlir.
Jamais comme jadis je ne serais blanc, peut-être gris.
Au fond des yeux, vert et bleu s’unissent, se salissent.
T’étais là toi ? Là quand il y à eu violence et justice ?
Quand piégé des nymphes et déesses j’ai perdu les calices.
Ouvrons pandore ensemble que je te regarde mourir.
J’ai le sang sale il me manque le graal pour vivre.
Nous ne serons rien tu verras. Tu verras : une miette.
Peut-être sera-t-elle-même reste de brin de poète.
Comme brindille des champs luttant vent militaire.
S’en couche coquelicot, veuve. Tanin amer.
Poison de serpent et danger de mes scorpions.
Il à perdu son temps caché en maladie, en morpion.
Séville chante regardant au loin mer qui s’agite, Cadix.
Qu’à dix j’étais quand à un, tu t’es enfuis.
Reste encore un peu prés du feu, Brûlon heureux.
Que l’on se réchauffe avant neige de rêves nébuleux.
Un cavalier fait route au loin des plaines ensoleillé.
Je te laisse en un vers attendant patiemment mon meurtrier
Voila qu’arrive les conquérants des grands airs.
Je l’attends revenant aux rivages des plages de Chypre.
Aphrodisiaque elles m’ont crachées un rire.
Maitre des mondes voilà mon rigide étendard.
Peut-être que mes légions se dressent en retard.
Mais me voila revenir pour mes guerres de millésimes.
J’arpente comme l’on fait d’autre vos hautes cimes.
Chrono mes chromosomes s’en vont à mourir.
Je repends mes sèves de reins aux Paris à pâlir.
Jamais comme jadis je ne serais blanc, peut-être gris.
Au fond des yeux, vert et bleu s’unissent, se salissent.
T’étais là toi ? Là quand il y à eu violence et justice ?
Quand piégé des nymphes et déesses j’ai perdu les calices.
Ouvrons pandore ensemble que je te regarde mourir.
J’ai le sang sale il me manque le graal pour vivre.
Nous ne serons rien tu verras. Tu verras : une miette.
Peut-être sera-t-elle-même reste de brin de poète.
Comme brindille des champs luttant vent militaire.
S’en couche coquelicot, veuve. Tanin amer.
Poison de serpent et danger de mes scorpions.
Il à perdu son temps caché en maladie, en morpion.
Séville chante regardant au loin mer qui s’agite, Cadix.
Qu’à dix j’étais quand à un, tu t’es enfuis.
Reste encore un peu prés du feu, Brûlon heureux.
Que l’on se réchauffe avant neige de rêves nébuleux.
Un cavalier fait route au loin des plaines ensoleillé.
Je te laisse en un vers attendant patiemment mon meurtrier











