Sara s’élance seul sans ce soucier de ceux qui ce sont sali.
Soudainement elle se sent soulager de ses sentiments si souvent soumis
à la sueur des ses dessous. Elle est déçue d'avoir soudoyé
à tant de souverain, leurs sublimes silhouettes semblants de sérénités.
Ses souvenirs se dessinent au loin en soulignant le soleil d’ivresse.
Si seulement elle avait su que ses sentiers s'élargissaient à l’inverse.
Signant dans le sol les symboles de ses souliers sans raison.
Elle laisse et délaisse ce qui la retenu en laisse et si souvent condamner à ses saisons.
Sara ne te soumet pas à ces solutions si cyniques.
Ho ! Sara stoppe ces souffles de songes satiriques.
Nos âmes en sinusoïdes j’ai si souvent rêvé,
qu’il suffisait de s'être enlacer ; sans ce parsemer.
J'aurais sans nul doute suffit à nos soirs si semblables.
Et si l'on s'enivre sur les salines, je ne serais pas le serpent de ces sables.
Ho Sara sorry s'il te plaît pardonne moi d'avoir susurrer ces incertitudes.
Je suis seulement un simple marchant de solitude.
Et même si dans nos nuit on satire plus sous ces cieux étoiler.
Sache que j'ai toujours eu sourire à attendre un de tes baiser.
Si seulement Sara j’avais su soulager tes saignement.
Ce serait sans doute dans le silence si lancinent.
Que j’aurais su lancer un lasso à ton insu.
Et si l'on se voit à errer parmi nos souhaits j’espère que de mes lèvre je puisse te mettre à nue.
Soudainement elle se sent soulager de ses sentiments si souvent soumis
à la sueur des ses dessous. Elle est déçue d'avoir soudoyé
à tant de souverain, leurs sublimes silhouettes semblants de sérénités.
Ses souvenirs se dessinent au loin en soulignant le soleil d’ivresse.
Si seulement elle avait su que ses sentiers s'élargissaient à l’inverse.
Signant dans le sol les symboles de ses souliers sans raison.
Elle laisse et délaisse ce qui la retenu en laisse et si souvent condamner à ses saisons.
Sara ne te soumet pas à ces solutions si cyniques.
Ho ! Sara stoppe ces souffles de songes satiriques.
Nos âmes en sinusoïdes j’ai si souvent rêvé,
qu’il suffisait de s'être enlacer ; sans ce parsemer.
J'aurais sans nul doute suffit à nos soirs si semblables.
Et si l'on s'enivre sur les salines, je ne serais pas le serpent de ces sables.
Ho Sara sorry s'il te plaît pardonne moi d'avoir susurrer ces incertitudes.
Je suis seulement un simple marchant de solitude.
Et même si dans nos nuit on satire plus sous ces cieux étoiler.
Sache que j'ai toujours eu sourire à attendre un de tes baiser.
Si seulement Sara j’avais su soulager tes saignement.
Ce serait sans doute dans le silence si lancinent.
Que j’aurais su lancer un lasso à ton insu.
Et si l'on se voit à errer parmi nos souhaits j’espère que de mes lèvre je puisse te mettre à nue.







Créer un thème personnalisé




