La vie nous arrache à la mort en poussant
Un cri d’espoir meurtrier
Qui fissure l’âme comme un bandeau d’épine
Sur une croix faite en lambeaux de chair
Et de ces mains qui se tendent aucune n’écoute
Les souffrances d’un cœur qui sait
Ne pas pleurer et ne pas parler des mots
Savoir, sans avoir rien appris
La vie nous fauche au moindre faux-pas
Puis nous cloue à notre destinée
Tandis que des ruisseaux de larmes
Se pressent pour nous essuyer les pieds
Et deux milles ans après, le fardeau est le même,
La lance, toujours aussi aiguisée,
Les regards se détournent des églises
Et Judas… Judas dort en chaque nouveau-né
Un cri d’espoir meurtrier
Qui fissure l’âme comme un bandeau d’épine
Sur une croix faite en lambeaux de chair
Et de ces mains qui se tendent aucune n’écoute
Les souffrances d’un cœur qui sait
Ne pas pleurer et ne pas parler des mots
Savoir, sans avoir rien appris
La vie nous fauche au moindre faux-pas
Puis nous cloue à notre destinée
Tandis que des ruisseaux de larmes
Se pressent pour nous essuyer les pieds
Et deux milles ans après, le fardeau est le même,
La lance, toujours aussi aiguisée,
Les regards se détournent des églises
Et Judas… Judas dort en chaque nouveau-né










