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L’appel est venu trop tard

L'utilisateur est hors-ligne  
Dad Allaoua Icône
- Hier, 07:44 - 0 commentaires

L’appel est venu trop tard

L’appel est venu trop tard,
Je ne reviens plus chez toi,
J’ai souvent médité ce départ,
Pour reconquérir la joie
De vivre libre, sous l’étendard
D’un esprit exilant l’effroi.

Ton appel est venu à minuit,
Le temps était très sombre,
Tu veux enfler mes ennuis,
En surgissant de l’ombre
D’un amour faisant du bruit
Et des fables en nombre.

Ton cri ne sera pas entendu,
Il se dissipe dans un joli rêve,
Qui apaise mon âme mordue
À la recherche d’un remède,
En évitant à son esprit perdu
D’abandonner sa veine.

Laisse moi vivre tranquille,
Loin de toi je suis un rêveur,
Sous une radieuse ombrelle
Je suis la voie avec vigueur
Me rendant la vie très belle
Et les nuits pleines de saveur.

DadAllaoua
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Tu t’agites dans les défiances

L'utilisateur est hors-ligne  
Dad Allaoua Icône
- Hier, 07:43 - 0 commentaires

Tu t’agites dans les défiances

Je continue à prier la lune,
D’apaiser tes soirs sans aurore
Qui répriment ton âme,
En la noyant dans l’amertume
Et l’ardeur des flammes,
S’élevant à un degré extrême.

Tu t’agites dans les défiances
Te cernant dans un dédale,
Qui évite à ton jour de se lever
Et permet à tes nuits de durer
Dans des fantasmes troublants
Et des calvaires fatiguant.

Je reste toujours confiant
En la magie du temps,
Qui t’emporte tendrement
Dans un sable mouvant
Vers un cœur bienveillant,
Qui t’assouvit amplement.

Dad Allaoua
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Plage 1

L'utilisateur est hors-ligne  
Charlie Icône
- Hier, 02:10 - 2 commentaires

La bière en écume de mer brimbalée par les flots
solfie à voix basse une ballade irlandaise
et les mouettes argentées qui de leurs grandes ailes
infatigables talochent le ciel
imitent le soufflet des musettes

J’ai longtemps marché sur le bord des falaises
d’un pas hésitant entre terre et mer
sillonnant sans répit les belles souvenances
qui nichent au creux de moi
telles ces hardes d’oiseaux dans la pierre

J’ai cherché encore un écho au ressac des criques
un reflet familier dans les diaprures marines
mais les vents butors ont tout fauché
Irrévérence ultime !
On m’a dépossédé de nous.
Lu 37 fois - dernier commentaire par Esterina   Icône   Icône


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