ô grenade, superbe fruit
de l'ibérique andalousie
tu offres à mes sens éblouis
ta rondeur lisse au charme exquis
Dans la saveur âcre et subtile
de tes pépins au goût d'argile
dorment chimères et idylles
des palais maures de Séville
Ta pulpe éclatée qui ruisselle
inonde en fines cascatelles
la sombritude des tonnelles
où tournoient festons et dentelles
ô grenade, ô fruit sans pareil
ta rouge fleur en moi éveille
le désir de goûter aux merveilles
de plaisirs défendus qui sommeillent
jlm
Quand SOLEIL luit, LUNE s'enfuit
l' UNE sans ailes, l' AUTRE sans nuit
et LUI sans ELLE, IL s'ennuie...
jlm
Trois heures du matin
Arles l'antique
est assoupie, ses portiques
et vestiges romains
enveloppés de mystère et de rêves
Toi tu te lèves
dernier baiser
un petit signe de la main
ton pas léger dans l'escalier
et mon coeur tout à coup
cogne à grands coups
irréguliers
Désemparé, imbécile
je suis debout au pied du lit
hébété, immobile
tel un oiseau tombé du nid
La porte en bas s'est refermée
et face au musée Reattu
tes talons claquent dans la rue
déserte, mal éclairée
A travers la vitre embuée
je regarde ta silhouette
gracieuse, fluette
s'en aller
emportant ma tendresse
mes désirs, mes promesses
et aussi enfoui
au plus secret de toi
un peu de moi
et de ma vie
Dehors, zéro degré
Le bruit de ta voiture
s'évanouit bientôt dans la brume gelée
et déjà la froidure
se répand peu à peu dans mon corps fatigué
Mon coeur est vide et froid
et le miroir de glace
Fondues toutes les traces
de nos bouillants émois
Bras en lacets, cheveux des fées
les draps bleus et froissés
ont gardé l'odeur vanillée
de ton parfum hindou
Les murs ont conservé
l'écho de nos mots doux
et soupirs échangés
La porte des toilettes
est restée entr'ouverte
comme tu l'as laissée
T'as oublié tes cigarettes
mentholées vertes
et ton briquet
que tu viendras chercher
demain, peut-être
ou bien...jamais
jlm
Plus d'aiguilles
qui se poursuivent
sans cesse ni trêve
à mon poignet
ni sonnerie
intempestive
voleuse de rêve
à mon chevet
Lentement je m'éveille
quand le sommeil
s'en est allé
et qu'un rai de lumière
taquinant ma paupière
fait danser la poussière
par une fente des volets
Dans ce temps qui s'écoule entre hier et demain
j'écoute le silence, et je...rien
Puis je me lève enfin...pour glisser dans mon bain
dont je ne sortirai malgré moi qu'attiré
par l'odeur du café et du bon pain grillé
Je serai en retard
au prochain rendez-vous
celà parait bizarre
et pourtant je m'en fous
Les minutes
se disputent
pour ne pas être la première
Les secondes
dans leur ronde
à 59 restent derrière
Les heures s'étirent sans fin
sans se lasser s'enlacent
se délassent, puis s'effacent
en attendant demain
Mais un jour, c'est certain
( ou peut-être une nuit )
IL finira par s'arrêter
le TEMPS
sans crier " gare "
devant mon quai
car
le proverbe le dit
<< le temps perdu
nous rattappe...et nous tue >>
jlm
La Couille qui se peut aller faire cuire un Oeuf !
Une Couille ( ! ) un jour, vit un Oeuf
qui lui semblait de belle taille
Elle, qui n'était pas grosse, en vrai, pour un veuf
voyant sa soeur jumelle, plus dodue, qui la raille
s'enfle pour égaler l'autre en grosseur
disant : << N'y suis-je encore point, ma soeur ?
-Nenny ! - M'y voici donc ? - Non pas ! >>, et coëtera...
La chétive enfla tant que " poufff " elle éclata
Le monde est plein de gens " intérêt-sans " qui ne sont encor'sages
Tout bon baiseur le sait : ce n'est pas la grosseur
des couilles qui importe plus à nos " con'soeurs "
mais bien plutôt la queue, et l' " hard " de son usage !
jlm ( d'après J. de LF )
...<< Je vous implore, messieurs les jurés
d'abréger ma souffrance
En un paradoxal geste de votre clémence
libérez instamment la société
de mon indésirable et abjecte présence
Monsieur le juge, je vous en prie
livrez-moi à la justice divine
et m'envoyez sans regrets à la guillotine
Je ne puis supporter plus longtemps
un si affreux tourment
Ma vie est un cauchemar
tout dans ma tête est noir
je me sens peu à peu sombrer dans la folie
un enfer brûle en mon coeur
chaque jour, chaque heure
chaque instant de mes nuits
un atroce remords
qui ne cessera qu'avec la mort
me dévore les sangs
...
Oui, d'un coup de couteau j'ai tué mon enfant
dans un immonde geste d'exaspération
Il méritait, certes, une gifle, une correction
comme en ont parfois besoin les garçons
même agés de dix-huit printemps
...
quand il a de sa poitrine
retiré la lame fine
le sang par saccades a giclé
J'ai mis sur la blessure ma main
pour tenter d'arrêter, en vain
le flot rouge vermeil de sa vie
qui partait ainsi petit à petit
Dans un dernier souffle, hoquetant, il m'a dit
< maman, je te pardonne >
et une ultime fois
tout contre moi
j'ai serré mon petit homme
A cet instant même, je suis morte avec lui
morte-vivante, là devant vous
implorante à vos genoux
Non, messieurs les jurés
n'ayez pas de pitié
délivrez ma conscience
et vengez sans chagrin
le fruit né de mon sein
dont ma folle violence
a brisé le destin >>...
jlm
J'aimerais illustrer certains de mes poèmes...Si vous avez un bon coup de crayon ou quelque talent en peinture, et surtout si l'un de mes poèmes vous plait et VOUS INSPIRE, je vous invite à me proposer votre/vos oeuvre/s; bien sûr, celles qui seront publiées en regard du poème, le seront avec les références perso que vous souhaitez ( signature, photo, titre, coordonnées, etc...) ; merci, et à bientôt...
... dans le petit salon des blogs poétiques ??? = presque rien !!!
### pamphlet pharphelu à propos des commentaires sur un
" micro-pÔème " (30/09/2006) et un tout petit " r-i-en " (08/09/2006) ###
houlala, houlala...
j'ai mal à ma " peau-easy " !
Je reviens
tu sais d'où ?
...du p'tit salon,
celui où l'on
cause bien
de tÔut
et presque r-i-en
...et j'en reviens pas !!!
ben ding-dong,
c'est " grave "
ça chauffe
ça cogne dur
là-bas
ce jourd'hui
queues de " candy-ratons "
pour un p'tit " rien "
queues de " rats-goths "
de rats d'égos
que de bobos
et de GROS MOTS
pour un OUI
très petit
ou un nonnnn
qu'est trop llllong
des coups bas
pour un " Ô "
qu'est trop haut
ou hou houx
pas assez GRAS
au " bon " goût
de "machin"
< hé là, stop, basta ! >
"spèces" d'idiots !!!
( je me mets dans le lot )
la poésie
c'est...
comme la peinture
figuratif ou abstrait
idéaliste et pas concret
parfois clair, souvent obscur
ou abscons ou abstrus
génial, voire ingénu
satyr-hic, incongru
de-là-bouge-ton-cul...
ça se discute pas
ça ne s'explique pas
on comprend
ou on comprend pas
on ressent
ou on ressent pas
et on l' haine
souvent
quand on l' aime pas
c'est tout !
isn't-it ?
...ou peut être pas ! ?
boeuf !
couac-il' ensoit
j'suis pas trop con-
-cerné; d'ailleurs
chuis pas d'icoît
nid ' "aïl-ognon"
(rien à voir : je voulais dire
- si j'ose, en prose -
"ni d'ailleurs" )
tu vois
c'est con, la poésie
(...mais c'en est pas !!! ah ah !!!
c'est plutôt moi qui suis
fou-allié; toi tu l' AS
-de pique- très bien compris
malin comme tu es ! )
alors
il veau " mieuhhh "
que j'm'en aille
inde
<< Ayam eupour lone-s'homme coboeil >>
avec mes bottes et mes plaies
et tous mes mots vilains et crus
maux écorchés et mots tordus
jeux de mots laids, mots éculés
(oyez, point ne les ai faits...)
et la poésie
elle
elle s'en fout
et s'envoie en l'air
et copule
en Q-d'poule
et s'en-cane...aïe-aïe-aïe
ouille-ouille-ouille
avec le premier veuf-nu
et aile s'envole
et conti-nouille
sans foi ni loi
sans toi,ni moi
mais parfois avec nous
allez, " tchâo-babaille "
sans amère-tume
ni ranc-aucune
Mezzo-fête, j'y reviens
à propos d ' " Ô "...
non, non, je ne dis
" R-i-EN "
et je me thé
sitôt
et je m'en vais
comme je vin
avec mes i-
d-eaux très con-
-sensuels
(zut, j'ai pas la rimelle)
notez bien :
la polémique, c'est la critique
de la critique
et vice-versa
... et on n'en finit pas
c'est comme le vice
et la vertu
un doigt d'honneur
...qu'on s'met dans l'cul
allez, salut
NB / pardon, Maman (ô doux Jésus!)
jlm
Allongé sur le dos au milieu des roseaux
j'écoute chanter l'eau d'un tout petit ruisseau
Le soleil au couchant embrase l'horizon
et ses reflets violets s'attardent sur les monts
La plaine s'assombrit, peu à peu se recueille
Le merle rentre au nid, caché sous une feuille
Un crapaud accroupi sur le bord de l'étang
lugubrement coasse ; un hibou languissant
solitaire au sortir de son sommeil diurne
ahuri, ébouriffé, taciturne
perché sur quelque tronc soudainement hulule
et son cri retentit au fond du crépuscule
La lune, comme un oeil accroché dans le ciel
contemple froidement l'effet surnaturel
de ses reflets d'argent, et tel un mauvais sort
là-bas dans le lointain un chien hurle à la mort
Le crapeau a cessé son triste chant macabre
Le merle a retrouvé son nid au creux de l'arbre
Des prés monte, léger, le cri-cri des grillons
campés devant leurs trous au milieu du gazon
Peu à peu tout s'endort, les hommes et la terre
et le petit enfant sur le sein de sa mère...
jlm
" Quand je serai " crevé, un soir de pleine lune
tête nue, allongé au milieu d'un grand pré
quelle aubaine pour vous sera mon infortune
de répondre aux questions qui point ne se posaient
lors je n'étais pas coi .
Quand, serein, reposant dans les herbes sauvages
doucement agitées par un souffle d'air frais
certaines chercheront à voir sur mon visage
le reflet des chagrins et des joies partagés
moi, j'aurai le nez froid !
Déjà j'entends d'aucuns parler fort, se gausser
de m'avoir bien connu : << Il était com' ceci
com' celà; doux rêveur, original aussi...
- Oui, mais parait quand même, à c'qu'on dit, qu'il faisait...>>
au juste, Il faisait quoi ?
<< ah, bon ! vous croyez ? - non !?...on ne l'aurait pas crû !
( vous ne m'aurez pas " cuit ", non plus ! )
quoique c'est vrai, pourtant...je m' souviens maintenant...>>
Vous êtes si distraits par mon enterrement :
Point ne voyez la Bête Immonde non repue
faire son prochain choix !
Quand je serai parti, et que vous... " patate-riz "
Qu' Elle vous aura mangés, digérés..." patate-rat "
d'autres pour d'autr' encor se feront du tracas
pleureront au passé, nonobstant le jourd'hui
On ne vit qu'une fois !
Quand je ne serai plus que des osses en tas
le lilas fleurira, le rosier piquera
la Vie, la Mort, l'Amour toujours recommencé...
le fleuve sera là, mais l'eau aura coulé...
On ne meurt qu'une fois !
Le Temps perdu, hélas, ne se rattrappe pas !
post -criptum et mortem
Je vous entends pleurer
tant pleurer
que j'ai mal au-dedans
aux deux dents
jlm
si ce que tu as à dire
n'est pas plus beau que le silence
alors...tais-toi
proverbe japonais ( je crois )
Je n'aime pas ces gros oiseaux d'acier
qui déchirent les cieux
dans un vrombissement d' enfer
toutes ailes déployées
traçant avec leur queue
et leurs étincellantes plumes de fer
un ruban de fumée
dans l'azur pur et bleu
...et qui polluent notre air
jlm
NOTRE PERE très grand, sans doute aussi très vieux
QUI ETES AUX CIEUX , dans l'azur si pur et bleu
le ciel hier, ici-bas, était tellement noir
qu'un instant, mais en vain, j'ai espéré Te voir
Dans la nuit déchirée de fulgurants éclairs
présageant ta venue en habit de lumière
n'ai, hélas, entendu au milieu du tonnerre
que le fracas des bombes et le bruit de la guerre
QUE TON NOM SOIT SANCTIFIE, en psaumes et en hébreu
à tort et à travers l'Univers si Tu veux
sauf sur cette maudite Terre, Nom de Dieu
où règne sans répit un chaos monstrueux...
Mais qu'à cela ne tienne
et QUE TON REGNE VIENNE
que nos prières insensées
puissent enfin être "exocet" (exaucées)
sans innocents sacrifiés
et sans bourreaux innocentés
QUE par TA très sainte VOLONTE SOIT FAITE
la paix, sans vainqueur ni amère défaite
et que, prochainement, SUR LA TERRE COMME AU CIEL
après le feu d'Enfer l'Homme goûte le miel
DONNE NOUS AUJOURD'HUI, s'il Te plait, connaissance
de ce mythique lieu exempté de souffrance
appelé Paradis ( cet endroit ambigu
peuplé d'anges "zélés" et démons de mi-nuit )
promis aux repentants, aux purs fous et exclus
...où la "cul-riosité " d'Eve/Adam les perdit
Quant à NOTRE PAIN QUOTIDIEN, tant pis s'il est rassis
PARDONNE à notre engeance...que Tu créas ainsi
pardonne toute erreur de naïve insouciance
pardonne au jouisseur ses frivoles errances
pardonne à l'ennemi si " vraie "sa repentance
et pardonne au soldat enrolé sa "défense "
COMME NOUS ne PARDONNerONS jamais assez
A CEUX QUI ne NOUS ONT pas encore OFFENSES
ET NE NOUS SOUMETS PAS A d'irrésistibles TENTATIONS
MAIS DELIVRE NOUS DU MAL de vivre bien, sans illusion
AMEre
jlm
Lune, cyclope de la nuit
ton gros oeil morne et livide
sans cils, sans paupière, vide
dans la noire et froide lumière, luit
Lune de petite vertu
impudique et nue dans l'espace
tu nous dévoiles tantôt ta face
belle infidèle, tantôt ton cul
qui se ressemblent étrangement
que tu soies rousse, pleine ou croissant
Il paraitrait qu'auréolée
ton moral soit plutôt chagrin
On ne saurait être surpris
si Pierrot d'un nuage, demain
essuyait tes sanglots de pluie
astre sensible et mal aimé
On dit aussi qu'envers la Terre
tu éprouves forte attraction
et que les océans et mers
fluctueraient selon tes pulsions
On dit encore, mais c'est pas vrai
que tu ne crainds que le soleil
te fasse fondre en un clin d'oeil
et c'est pour ça que tu fuirais
dans ta ronde perpétuelle
devant l'astre roi éternel
Enfin, on pourrait supposer
que tu joues avec ta santé
ne dormant pas de la journée
On te voit là-haut, hébétée
le teint blafard et grise mine
les traits tirés d'un triste mime
Lune, tu intrigues et fascines
et si tu n'étais pas piquée
chaque soir sur le ciel étoilé
et bien, sais-tu, tu nous manquerais
jlm
Chez moi, y'a d'la poussière
dans les rais de lumière
du vin, une soupière
du rêve, et quelques verres
Une table de bois
des ami(e)s quelquefois
de l'amour à foison
des refrains de chansons
Y'a un crâne édenté
dessus la cheminée
le fantôme éternel
d'un certain Jacques Brel
Des mouches au plafond
un grand plat de passions
un bouquet de folie
et puis quelques bougies
Du silence, et pas d'heure
un chat dort; le chien veille
...dehors sont les abeilles
les oiseaux et les fleurs
jlm
LUNE and the SUN
LUNE s'est parée de dentelle
les ETOILES se moquent d'elle
Clignant de l'oeil dans son coin
le SOLEIL lui, ne dit rien
Toutes les STARS certes, ont bien ri
Intimidée, MOON a rougi
Elles seraient jalouses pourtant
de savoir the SUN son amant
Mariage Céleste
La LUNE ce soir se marie
avec le SOLEIL de minuit
Est assise sur une branche
une COMETE autour des hanches
Mousseline-brume pour voile
dans ses cheveux d'ange, une ETOILE
jlm
Qu'importe l'atelier
pourvu que j'aie l'ivresse
en liesse ou en détresse
de rire ou bien pleurer
Tant pis si le décor
te rebute, étranger
venu en ce grenier
dépourvu de confort
Cette pauvre mansarde
qui abrite mes hardes
est ouverte aux ami-e/s
qui trouveront ici
plus qu'un refuge, un port
où leur âme à l'abri
des vagues du dehors
et des vents en folie
reposera, sereine
loin du fracas moderne
"Elle" et moi, on est deux
"elle" c'est l'araignée
ma compagne esseulée
et ses multiples bras
accrochée au milieu
de ses poussiéreux draps
Ni volets, ni rideaux
mais l'apaisant tableau
du ciel toujours changeant
et les bois et les champs
Ma muse et puis la brise
la paix, la fumée grise
mes vers, le clair de lune
mon pinceau et ma plume
m'emplissent tous les soirs
de bonheur et d'espoir
La chandelle vacille
s'étale en nuées
puis doucement s'éteint
et mes yeux fatigués
se ferment en riant
en rêves s'éparpillent
jusqu'à l'instant suivant
où le jour d'aujourd'hui
s'appellera demain
bonjour, bonjour la vie
jlm
JE SUIS UN CAS6NULLARD
je suis un cas-nullard
tourne la page...
à l'enseigne " Simon Cussonnet "
Je dis : << Point n'est co-cul qui ne voit point ses cornes ;
au cul-nement ne l'est qui les sait bien porter >>
En l'oc-cul-rence, celles qui votre front ornent
ont l'heur, cul-rieusement, de fort vous honorer
Quand, sur votre passage, s'élèvent des " ollé "
un supême dédain vous rend-il insensible
ou sourd aux quolibets dont vous êtes la cible
que dessous un " bi-cornes " point vous ne les cachiez
Un bicorne à sonnettes aurait, je vous l'assure
sur la tête à Simon Cussonnet fière allure
et à n'en pas douter ferait bien des jaloux
parmi maris marris et fidèles époux
Tous , pour sûr, en voudraient et seraient assez fiers
d'arborer cette coiffe un peu " partie-cul-ière "
Les coquets encornés, en corset et cornette
coquins pas encore nés, encornets encore nets
Or si ceux-ci sonnaient de toutes leurs clochettes
au moment opportun, ce joyeux tintamarre
réunirait enfin, en une même " fes-te "
les amants impudents et les maris cornards
" couac "- il en soit
<< Bien plutôt qu'un " COQ - U ", sans " U " après son " Q "
je préfère un " COCULL " avec deux ailes au cul >>
A bon entendeur... SALUT
jlm
Le soleil au matin de l'ultime journée
se lève pour moi seul aujourd'hui, je le sais
hélas
je suis bien fatigué
et las
usé, désabusé
et sans regrets m' en vais
car j'ai tout consommé
ce que Vie m'a donné...
La Patiente Inconnue
prélèvera sa part
sur les restes épars
...pillés de mon vécu...
Mes deux mains sont sculptées dans un arbre rebelle
mes jambes voudraient bien ne plus supporter qu'elles
mon nez palpite encor'à la suave odeur
des baisers dont mes lèvres ont gardé la saveur
Mes yeux, dont le regard s'enfuit vers l'intérieur
voient une autre lumière émanant d'un ailleurs
que je ne sais nommer; mes paupières ambrées
s'ourlent des souvenirs longtemps accumulés
L'araire du temps sur mon front
a tracé de profonds sillons...
Encore vous parlant, vous ne m'entendez plus
mon souffle est un exhal et se brouille ma vue
mon corps se refroidit
tout doucement bascule
sans effort et sans bruit
dedans ce crépuscule
où s'achève la vie
car je pars pour là-bas
d'où l'on ne revient pas
...je crois
PS/en fait, Je ne crois pas ! Je suis " sûr "...de rien !!!
jlm
- Qui n'a rien, possède la liberté
- Qui n'a rien à perdre, a tout à gagner
- Qui ne croit en rien, est déjà dans la vérité
- Qui n'attend rien, déçu n'est jamais
ou
Qui rien n'attend, toujours est content
- Qui sait rire de lui-même, peut beaucoup s'amuser
- Qui sait se taire et écouter, apprend souvent de grands secrets
- Qui sait ne rien faire sans fausses excuses chercher,
sur le chemin de la Sagesse est déjà engagé
- Qui trop au sérieux ne se prend point,
pour l'entourage sera quelqu'un
- Bien des tracas seront épargnés,
à Qui saura distinguer le bon grain de l'ivraie
- Sage et heureux Qui considère
les petites choses sérieusement
et les choses sérieuses sereinement
( jlm )

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