|
Mon amante « Écoutez la chanson bien douce / qui ne pleure Que pour plaire. / Elle est discrète, elle est légère : Un frisson d’eau sur de la mousse ! » Paul Verlaine.
Les testaments de l’amour Le bruissement des premiers pas sur terre, Le rugissement des torrents Et le premier sens de la vie, mon amante. Un corps d’écume se prolonge dans mes songes Un crépuscule, au temple de joie Une blessure éternelle… Mon amante.
L’énigme de tous les temps, et l’aurore m’éblouissant La tempête, le vent débridé… mon amante. Une fontaine de volupté, pour péché Contre la symphonie absurde de la mort… mon amante. Le coup de poignard, d’une corde de potence Ambiguïté qui s’enroule autour de mon cou. Aussi cruelle qu’assassine…Ô mon amante.
|