Quel style. Quelle douleur. On sent bien ici la pureté du lyrisme, de l'élégie et de la tragédie avancé par l'écriture du premier jet. On rejoint ici ce que j'appelle la Grande Poésie. (A ne pas confondre avec la Haute Poésie, celle structurée de rimes et de rythme... mais les 2 sont au même niveau. Et je me demande même si la Grande Poésie n'est pas plus Grande... oh, je m'enmêle. Je suis néanmoins plus partisan de l'écriture automatique que du sonnet).
Avec ce poème, tu semble aussi rentrer dans la lignée des grands auteurs qui connurent leur gloire grâce à leurs souffrance, et qui s'appellent Proust, Mozart, Rimbaud, Appolinaire, Van Gogh...
Moi, j'admire.
Tu serais d'accord que je publie ce poème dans le
blog de la Ligue Anticonformiste ? Avec ton nom, bien sûr !
Et reçois encore tous mes encouragements !!