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Le pur printemps.......


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12 réponses à ce sujet

#1 Invité_Oghamm_*

Invité_Oghamm_*
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Posté 11 mai 2008 - 12:31

xx


#2 Orla

Orla

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Posté 11 mai 2008 - 07:06

Ce poème est un régal à lire, et sa longueur en est vraiment savourante, j'apprécie ton style et tes images "L'Etre de mes nuits
De mes jours".
Amicalement
Orla

#3 Invité_Oghamm_*

Invité_Oghamm_*
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Posté 11 mai 2008 - 07:15

[quote name='Orla' date='May 11 2008, 09:06 PM' post='69533']
Ce poème est un régal à lire, et sa longueur en est vraiment savourante, j'apprécie ton style et tes images "L'Etre de mes nuits
De mes jours".
Amicalement
Orla

Merci Orla,
je dois t'avouer,
que cela me faisait tou bizarre, que ce poème n'ait pas plu,
j'y avais mis tant de coeur,
mais maintenant que tu es passée,
ça va mieux. :)
Bisou à toi


#4 Orla

Orla

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Posté 11 mai 2008 - 08:51

Je le trouve très beau ton poème et j'avoue qu'il me parle beaucoup, l'Amour notamment, vraiment continue comme ça.
Bisou a toi aussi
Orla

#5 claricorne

claricorne

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Posté 11 mai 2008 - 10:12

Printemps fertile.
Oghamm je prends goût à ce filet d'eau claire
qu'est ta parole...
Amicalement
Claricorne


#6 No. 7

No. 7

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Posté 11 mai 2008 - 10:36

Un pur printemps ? C'est un printemps sans ravage, avec l'Amour, dedans quel qu'il soit, c'est le parcours, d'après, les naufrages les âmes qui se retrouvent, l'Amour, démultiplié, en des sens imparfaits, que seuls, nous comprenons des lagunes infinies, en eau claire et dissidente des différences qui se rencontrent, pour faire naître, la Beauté, intérieure, sans elle, rien ne dure, rien n'existe, un pur printemps, c'est le passé, à côté pour vivre l'instant, où, les cœurs se touchent, en pleine lumière, devant le soleil qui miroite au fond des étangs un pur printemps, c'est, la déesse du temps qui inonde les pensées, si fragiles, pourtant, j'aime, aimer, comme une incertitude qui s'ouvre à tous les vents une nécessité qui m'accompagne, de tant, en temps, et cette chaleur qui gaine mes chairs obscurs, mes os fleuris, de mille touches de couleurs diluées, appelle mon âme, a d'autres, purs instants, de printemps de l'Amour, rien, ne meure, jamais l'oubli n'est qu'illusion et le joyeux pur, n'est que vie, dans toutes ses distances, ses proximités je suis, l'Etre de mes nuits, de mes jours, en connivence rien ne déchoit, Mon existence……..




Le fond : je lis le titre, un pur printemps, j'ai deja la vision, les oiseaux chantent, il fait beau, tout le monde s'aime quoi, puis je lis. Surprise ? aucune ... en gros, l'amour est present bien qu'il soit complexe, quoique je dis en trois mots, ceci : "C'est un printemps sans ravage, avec l'Amour, dedans quel qu'il soit, c'est le parcours, d'après, les naufrages les âmes qui se retrouvent, l'Amour, démultiplié, en des sens imparfaits, que seuls, nous comprenons des lagunes infinies, en eau claire et dissidente des différences qui se rencontrent, pour faire naître, la Beauté, intérieure, sans elle, rien ne dure, rien n'existe" (et je veux pas te faire mal mais les plates nuances de ce genre sur l'amour, n'importe quelle jeune donzelle te le fais hein ;) ) apres on a le droit a du philosophiquement XXL : "un pur printemps, c'est le passé, à côté pour vivre l'instant" puis retour sur des platitudes ... Ah ! une personnification, mais ta "déesse du temps qui inonde les pensées, si fragiles" je la laisse aux reactionnaires ;). Et pour finir la petite touche de tragédie (comment susciter l'emotion sans un peu de tragedie hein ? ) mais bon au final -et c'est l'essentiel -ca se finit bien.

A la limite passons, le fond n'est peut-etre pas l'element principal de la poesie ("Tout passe. L'Art robuste / Seul face a l'éternité. / Le buste / survit a la cité")

La forme :
A defaut de metrique et de rimes, le passage a la ligne est sensé mettre en relief tel ou tel mot - ce n'est qu'un pis-aller ! Pour le reste, la ponctuation chaotique (regarde un peu tu fous de la virgule n'importe ou, et ya meme pas de point pour finir les phrases !) finit de mettre en evidence le manque quasi total de structure.

Bon, je vais nuancer, tu aurais pu faire pire, c'est pas non plus illisible, mais au final c'est creux et cela temoigne d'un manque de travail evident.

Le coeur ne suffit pas.

"Quand sa chasse est finie
Le poète oiseleur
Manie
L'outil du ciseleur.

Car il faut qu'il meurtrisse
Pour y graver son pur
Caprice
Un métal au cœur dur.

Pas de travail commode !"

PS: je ne donne pas mon avis dans le but de me defouler un coup hein ;) c'est juste qu'a mon sens ce que tu fais n'est pas vraiment de la poesie. Et puis ca m'a amusé de te voir t'etonner que cela pourrait ne pas plaire ! J'aime bien la comparaison que font les parnassiens entre le poete et l'artisan, loin du jeune freluquet qui ecrit ses vers d'un trait en admirant les fleurs ...

#7 .ds.

.ds.

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Posté 11 mai 2008 - 10:45

Un pur printemps ? C'est un printemps sans ravage, avec l'Amour, dedans quel qu'il soit, c'est le parcours, d'après, les naufrages les âmes qui se retrouvent, l'Amour, démultiplié, en des sens imparfaits, que seuls, nous comprenons des lagunes infinies, en eau claire et dissidente des différences qui se rencontrent, pour faire naître, la Beauté, intérieure, sans elle, rien ne dure, rien n'existe, un pur printemps, c'est le passé, à côté pour vivre l'instant, où, les cœurs se touchent, en pleine lumière, devant le soleil qui miroite au fond des étangs un pur printemps, c'est, la déesse du temps qui inonde les pensées, si fragiles, pourtant, j'aime, aimer, comme une incertitude qui s'ouvre à tous les vents une nécessité qui m'accompagne, de tant, en temps, et cette chaleur qui gaine mes chairs obscurs, mes os fleuris, de mille touches de couleurs diluées, appelle mon âme, a d'autres, purs instants, de printemps de l'Amour, rien, ne meure, jamais l'oubli n'est qu'illusion et le joyeux pur, n'est que vie, dans toutes ses distances, ses proximités je suis, l'Etre de mes nuits, de mes jours, en connivence rien ne déchoit, Mon existence……..




Le fond : je lis le titre, un pur printemps, j'ai deja la vision, les oiseaux chantent, il fait beau, tout le monde s'aime quoi, puis je lis. Surprise ? aucune ... en gros, l'amour est present bien qu'il soit complexe, quoique je dis en trois mots, ceci : "C'est un printemps sans ravage, avec l'Amour, dedans quel qu'il soit, c'est le parcours, d'après, les naufrages les âmes qui se retrouvent, l'Amour, démultiplié, en des sens imparfaits, que seuls, nous comprenons des lagunes infinies, en eau claire et dissidente des différences qui se rencontrent, pour faire naître, la Beauté, intérieure, sans elle, rien ne dure, rien n'existe" (et je veux pas te faire mal mais les plates nuances de ce genre sur l'amour, n'importe quelle jeune donzelle te le fais hein ;) ) apres on a le droit a du philosophiquement XXL : "un pur printemps, c'est le passé, à côté pour vivre l'instant" puis retour sur des platitudes ... Ah ! une personnification, mais ta "déesse du temps qui inonde les pensées, si fragiles" je la laisse aux reactionnaires ;). Et pour finir la petite touche de tragédie (comment susciter l'emotion sans un peu de tragedie hein ? ) mais bon au final -et c'est l'essentiel -ca se finit bien.

A la limite passons, le fond n'est peut-etre pas l'element principal de la poesie ("Tout passe. L'Art robuste / Seul face a l'éternité. / Le buste / survit a la cité")

La forme :
A defaut de metrique et de rimes, le passage a la ligne est sensé mettre en relief tel ou tel mot - ce n'est qu'un pis-aller ! Pour le reste, la ponctuation chaotique (regarde un peu tu fous de la virgule n'importe ou, et ya meme pas de point pour finir les phrases !) finit de mettre en evidence le manque quasi total de structure.

Bon, je vais nuancer, tu aurais pu faire pire, c'est pas non plus illisible, mais au final c'est creux et cela temoigne d'un manque de travail evident.

Le coeur ne suffit pas.

"Quand sa chasse est finie
Le poète oiseleur
Manie
L'outil du ciseleur.

Car il faut qu'il meurtrisse
Pour y graver son pur
Caprice
Un métal au cœur dur.

Pas de travail commode !"

PS: je ne donne pas mon avis dans le but de me defouler un coup hein ;) c'est juste qu'a mon sens ce que tu fais n'est pas vraiment de la poesie. Et puis ca m'a amusé de te voir t'etonner que cela pourrait ne pas plaire ! J'aime bien la comparaison que font les parnassiens entre le poete et l'artisan, loin du jeune freluquet qui ecrit ses vers d'un trait en admirant les fleurs ...



Gnagnagna.. tu as l'air de tarir un couche de poésie toi...
Bon, s'il n'y a pas de recherche, il est tout à fait évident que mon Amie se désintéresse complètement de ce que tu peux bien penser, puisqu'écris au détours d'un chemin et de pensées printanières, comme demain.

Je t'explique : Poésie en contre-jour sur des chants d'amitié.

Bon bin, à part tout ça, je prépare mon voyage jusqu'à toi ma belle Amie... ouf (rires)... à dans quelques heures. Bisous.

#8 vang

vang

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Posté 11 mai 2008 - 10:46

:huh:
Ce texte m'a simplement touché, la source est belle et ne sera point tarie, l'écriture coule aussi d'elle-même. Difficile de bien d'écrire ce moment de flottement de l'amour.
A plus 4 yeux ( :rolleyes: )
Amicalement Vang


#9 No. 7

No. 7

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Posté 12 mai 2008 - 02:05

Gnagnagna.. tu as l'air de tarir un couche de poésie toi...
Bon, s'il n'y a pas de recherche, il est tout à fait évident que mon Amie se désintéresse complètement de ce que tu peux bien penser, puisqu'écris au détours d'un chemin et de pensées printanières, comme demain.

Je t'explique : Poésie en contre-jour sur des chants d'amitié.

Bon bin, à part tout ça, je prépare mon voyage jusqu'à toi ma belle Amie... ouf (rires)... à dans quelques heures. Bisous.


"Poésie en contre-jour sur des chants d'amitié"

Je me suis peut-etre enflammé mais c'est a peu pres ce que je fustigeais.

D'une maniere plus generale :

"Tel qu'un morne animal, meurtri, plein de poussière,
La chaîne au cou, hurlant au chaud soleil d'été,
Promène qui voudra son cœur ensanglanté
Sur ton pavé cynique, ô plèbe carnassière !

Pour mettre un feu stérile en ton œil hébété,
Pour mendier ton rire ou ta pitié grossière,
Déchire qui voudra la robe de lumière
De la pudeur divine et de la volupté.

Dans mon orgueil muet, dans ma tombe sans gloire,
Dussé-je m'engloutir pour l'éternité noire,
Je ne te vendrai pas mon ivresse et mon mal,

Je ne livrerai pas ma vie à tes huées,
Je ne danserai pas sur ton tréteau banal
Avec tes histrions et tes prostituées."

Et je crois que Leconte de Lisle se limitait la a decrier ceux qui le faisait avec un minimum de style. Que dire des autres ?


#10 Invité_Oghamm_*

Invité_Oghamm_*
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Posté 12 mai 2008 - 09:06

C'était léger bien sur,
mais c'est pas grave tout ça hein No 7 ;)

#11 Invité_Oghamm_*

Invité_Oghamm_*
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Posté 12 mai 2008 - 11:19

(comment susciter l'emotion sans un peu de tragedie hein ? )
Je te réponds plus creusement, pour moi il n'y a aucune tragédie <_<


c'est pas non plus illisible, mais au final c'est creux et cela temoigne d'un manque de travail evident.
bien sûr, un jet manque totalement de travail et de réflexions. :blink:

Le coeur ne suffit pas.

Peut être, mais ce que je ressens c'est que lorsque l'on parle de coeur et d'amour, No 7 ne supporte pas beaucoup :unsure:


c'est juste qu'a mon sens ce que tu fais n'est pas vraiment de la poesie.
Si tu parles de mes écrits en général, là ça risque de me faire un peu mal :o

Et puis ca m'a amusé de te voir t'etonner que cela pourrait ne pas plaire !
C'était fait exprès, tu vois, fait exprès pour m'amuser aussi :)

loin du jeune freluquet qui ecrit ses vers d'un trait en admirant les fleurs ...
[Tu devrais essayer, ça fait du bien

PS / OH puis rien


#12 No. 7

No. 7

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Posté 12 mai 2008 - 01:47

(comment susciter l'emotion sans un peu de tragedie hein ? )
Je te réponds plus creusement, pour moi il n'y a aucune tragédie <_<


c'est pas non plus illisible, mais au final c'est creux et cela temoigne d'un manque de travail evident.
bien sûr, un jet manque totalement de travail et de réflexions. :blink:

Le coeur ne suffit pas.

Peut être, mais ce que je ressens c'est que lorsque l'on parle de coeur et d'amour, No 7 ne supporte pas beaucoup :unsure:


c'est juste qu'a mon sens ce que tu fais n'est pas vraiment de la poesie.
Si tu parles de mes écrits en général, là ça risque de me faire un peu mal :o

Et puis ca m'a amusé de te voir t'etonner que cela pourrait ne pas plaire !
C'était fait exprès, tu vois, fait exprès pour m'amuser aussi :)

loin du jeune freluquet qui ecrit ses vers d'un trait en admirant les fleurs ...
[Tu devrais essayer, ça fait du bien

PS / OH puis rien


T'inquiete No. 7 cool sur ce sujet, en fait, je pense que je n'arrive pas a saisir la finalité artistique de cette mixture de vers/prose.

Le jet dont tu me parle - desolé d'avance pour l'image - me fait pensé a ce vomi que rejette ceux qui ont trop bu - et l'on peut etre ivre de pas mal de chose.

Pour ma part - et c'est ce que Banville soutiens dans le court extrait que je t'ai cité - une fois que l'on a trouvé son inspiration, eh bien il faut s'atteler a la modeler - un artiste peut tirer quelque chose de ce qu'il vomit, de la a le laisser tel quel ...

"Sculpte, lime, cisele
Que ton reve flottant
Se scelle
Dans le bloc resistant"

Et prend moi pour un puriste si t'as envie, mais tu m'enlevera difficilement de l'esprit que la base de l'art est sa difficulté -la difficulté de la poesie tiens a sa metrique, au pire a l'imagination, mais ce n'est pas la son apanage exclusif ;) - et que ceux qui s'y refuse pour proner le pis-aller de "l'emotion poetique" ne sont, a mon sens et certainment a celui de nombreux autres, que des pleutres ou des contempteurs de l'esprit.

"Ils ont abandonné les contrées où il était dur de vivre: car on a besoin de chaleur. On aime encore son voisin et l'on se frotte à lui : car on a besoin de chaleur."

Reste donc dans la mine a gratter le charbon si cela te tente, enfin ya quand meme mieux a faire ...

Se depasser ?

PS: Quant a l'amour, ce qui me gene c'est ce que l'on met derriere.
PPS: et je suis pas pour la marche militaire, mais meme hendrix jouait en 4 temps ;)

#13 Invité_Oghamm_*

Invité_Oghamm_*
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Posté 12 mai 2008 - 04:55

[quote name='.ds.' date='May 12 2008, 12:45 AM' post='69604']
Gnagnagna.. tu as l'air de tarir un couche de poésie toi...
Bon, s'il n'y a pas de recherche, il est tout à fait évident que mon Amie se désintéresse complètement de ce que tu peux bien penser, puisqu'écris au détours d'un chemin et de pensées printanières, comme demain.

Je t'explique : Poésie en contre-jour sur des chants d'amitié.

Bon bin, à part tout ça, je prépare mon voyage jusqu'à toi ma belle Amie... ouf (rires)... à dans quelques heures. Bisous.

Demain... :)

[quote name='No. 7' date='May 12 2008, 03:47 PM' post='69715']
T'inquiete No. 7 cool sur ce sujet, en fait, je pense que je n'arrive pas a saisir la finalité artistique de cette mixture de vers/prose.

Le jet dont tu me parle - desolé d'avance pour l'image - me fait pensé a ce vomi que rejette ceux qui ont trop bu - et l'on peut etre ivre de pas mal de chose.

Pour ma part - et c'est ce que Banville soutiens dans le court extrait que je t'ai cité - une fois que l'on a trouvé son inspiration, eh bien il faut s'atteler a la modeler - un artiste peut tirer quelque chose de ce qu'il vomit, de la a le laisser tel quel ...

"Sculpte, lime, cisele
Que ton reve flottant
Se scelle
Dans le bloc resistant"

Et prend moi pour un puriste si t'as envie, mais tu m'enlevera difficilement de l'esprit que la base de l'art est sa difficulté -la difficulté de la poesie tiens a sa metrique, au pire a l'imagination, mais ce n'est pas la son apanage exclusif ;) - et que ceux qui s'y refuse pour proner le pis-aller de "l'emotion poetique" ne sont, a mon sens et certainment a celui de nombreux autres, que des pleutres ou des contempteurs de l'esprit.

"Ils ont abandonné les contrées où il était dur de vivre: car on a besoin de chaleur. On aime encore son voisin et l'on se frotte à lui : car on a besoin de chaleur."

Reste donc dans la mine a gratter le charbon si cela te tente, enfin ya quand meme mieux a faire ...

Se depasser ?

PS: Quant a l'amour, ce qui me gene c'est ce que l'on met derriere.
PPS: et je suis pas pour la marche militaire, mais meme hendrix jouait en 4 temps ;)

Bon No 7, je cromprends ce que tu dis.
Mais entouré de toi, personne ne crée plus,
La spontanéïté existe aussi... :rolleyes:
laisse nous vivre... car là tu me déçois, et je ne suis pas assez intelligente pour me mettre à ta place, tourne toi un peu vers toi même et ton monde vivra mieux.
Merci en tout cas d'avoir essayé......de me corrompre :unsure: à d'autres désirs que les miens.