Sans fatiguer quelque pensée
Je veux rêver, me prélasser
Ce pourrait être sur la plage
Je n'en ai pas tourné la page
Quand du soleil tout rougeoyant
Je verrai le dernier rayon
S'effacera mon horizon
Comme en un creux tout ondoyant
Je regarderai les nuages
Evoluer dans leur image
Et la vapeur de leur filet
S'épaissir en doux bourrelets
Ce sera l'instant fugitif
Où le jour sur son frêle esquif
N'est plus totalement lumière
Et aspire à quelque chimère
Et lentement viendra le soir
Avec lui s'envole un espoir
La nuit retrouvera ses rêves
Viendront-ils chanter sur la grève ?
La nuit avale chaque jour
Il faut rentrer, il se fait tard
Et la fraîcheur tout alentour
Me le demande sans égard
LA NUIT
Débuté par Alain LE GRATIET, août 20 2008 04:34
Aucune réponse à ce sujet
#1
Posté 20 août 2008 - 04:34





