La bière en écume de mer brimbalée par les flots
solfie à voix basse une ballade irlandaise
et les mouettes argentées qui de leurs grandes ailes
infatigables talochent le ciel
imitent le soufflet des musettes
J’ai longtemps marché sur le bord des falaises
d’un pas hésitant entre terre et mer
sillonnant sans répit les belles souvenances
qui nichent au creux de moi
telles ces hardes d’oiseaux dans la pierre
J’ai cherché encore un écho au ressac des criques
un reflet familier dans les diaprures marines
mais les vents butors ont tout fauché
Irrévérence ultime !
On m’a dépossédé de nous.
Plage 1
Débuté par
Invité_Charlie_*
, mars 21 2010 01:10
4 réponses à ce sujet
#1
Invité_Charlie_*
Posté 21 mars 2010 - 01:10
#2
Posté 21 mars 2010 - 01:26
Superbe poème,
où la richesse d'une marine,
épouse l'intériorité à la recherche
de douces souvenances.
Amicalement.
hasia
#3
Posté 21 mars 2010 - 09:30
Superbe en effet. J'ai suivi avec plaisir ce parcours marin semé de pensées intimes.
Amicalement.
Esterina
Amicalement.
Esterina
#4
Invité_Charlie_*
Posté 22 mars 2010 - 11:25
Merci de votre passage sur la grève...
Il est l'heure de s'enivrer! avant les vers prochains, débouchons une bonne bouteille quand même!
Il est l'heure de s'enivrer! avant les vers prochains, débouchons une bonne bouteille quand même!
#5
Posté 22 mars 2010 - 11:28
Ah Charlie, que j'aime te lire.
Beaucoup de finesse et de force mêlées.
Beaucoup de finesse et de force mêlées.





