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Si je pouvais croire, me libérer, en mourant, Que mes pensées amoureuses, me lieraient a ce monde, J'aurais amour, déjà mis mon corps et mon esprit inquiets Et mon fardeau dans l’humanité moi-même :
Mais amour c’est parce que j’avais craint de trouver un passage À travers vos larmes, et d’un conflit à un autre, Hélas, j’en serais resté là !Dans l’espace que j’ai traversé Sur ce côté-ci de votre corps nu qui s’était refermé sur moi.
Et maintenant mon amour, aurais-je ! Eu assez de temps Pour qu’un destin si impitoyable me tire sa dernière flèche Que déjà le peintre, m’aura peint avec mon propre sang :
Encore l'amour ne pourra pas me prendre mon râle sourd Qui a dépeint ma mort avec ma propre pâleur, Je t’en supplie amour, nous étions ensemble et nos corps avaient lui.
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bernard
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