Ce que nous savourons tel un fruit,
Les passions brûlantes de la mi -nuit,
Nous consument sous le feu du jour
Et dans son éternel mouvement de retour
Notre âme, tendrement ailée, s’encense
Au son des interminables silences
Qui font de nous des êtres sans paroles,
Dénudé de sens et d’une saveur frivole.
La tranquillité de l’esprit sereine,
Élevée aux paradis d’ancienne
Mythologie grecque, suspend
L’énorme poids du temps;
L’être alors léger et sans attache
De son corps mortel se détache
Pour voleter parmi les âmes chères
Qui tournoient sans cesse dans l’éther
No replies to this topic
0 user(s) are reading this topic
0 members, 0 guests, 0 anonymous users










