XLVI.AVERTISSEMENT
Dans le feu des étoiles, j’entendais revenir
Les âmes des défunts, à nouveau éveillées.
Elles qui attendaient sans jamais parvenir
A agir sur la scène soudainement dévoilée.
Elles disaient toutes du passé regretter
Les instants précieux. Entendant sourdement
Ces complaintes sans fin, j’avançai hardiment
Me pressant de sonder des mânes les pensées.
- Si tu cherches Eurydice, le chemin est fangeux !
Dans la nuit sépulcrale il te faudra ramper.
Comme un serpent filer dans l’aigue du Léthé
Que l’Amour soit ton guide, étranger courageux !
Les eaux se séparent des eaux laissant passage
Aux enfants de l’Amour, seuls maîtres des rivages.
XXXIX.SOUVENIRS
Dans la verte jeunesse, aux souvenirs absents,
Où l’avenir importe plus aux innocents,
L’Inconscience seule asservit la multitude
Et ne laisse à l’esprit aucune solitude.
Mais il vient un instant où le son du passé
Aux images se mêle et des ombres surgies
Invoque les mânes, éternelles bougies
D’un feu perpétuel et toujours effacé
Ravive ses flammes et emporte dans l’abîme
De la première vie, et de son devenir.
Il faut refaire ce chemin, il faut revoir
Le monde s’offrir aux improbables espoirs
D’une lumière aveuglante et nous souvenir
Que pour renaître il faut avoir vu l’ultime?

Avertissement + Souvenirs
Started by alains1, Nov 23 2006 09:28 PM
6 replies to this topic
#1
Posted 23 November 2006 - 09:28 PM
#2
Posted 23 November 2006 - 09:39 PM
Citation (alains1 @ Nov 23 2006, 09:28 PM) <{POST_SNAPBACK}>
XLVI.AVERTISSEMENT
Dans le feu des étoiles, j’entendais revenir
Les âmes des défunts, à nouveau éveillées.
Elles qui attendaient sans jamais parvenir
A agir sur la scène soudainement dévoilée.
Elles disaient toutes du passé regretter
Les instants précieux. Entendant sourdement
Ces complaintes sans fin, j’avançai hardiment
Me pressant de sonder des mânes les pensées.
- Si tu cherches Eurydice, le chemin est fangeux !
Dans la nuit sépulcrale il te faudra ramper.
Comme un serpent filer dans l’aigue du Léthé
Que l’Amour soit ton guide, étranger courageux !
Les eaux se séparent des eaux laissant passage
Aux enfants de l’Amour, seuls maîtres des rivages.
XXXIX.SOUVENIRS
Dans la verte jeunesse, aux souvenirs absents,
Où l’avenir importe plus aux innocents,
L’Inconscience seule asservit la multitude
Et ne laisse à l’esprit aucune solitude.
Mais il vient un instant où le son du passé
Aux images se mêle et des ombres surgies
Invoque les mânes, éternelles bougies
D’un feu perpétuel et toujours effacé
Ravive ses flammes et emporte dans l’abîme
De la première vie, et de son devenir.
Il faut refaire ce chemin, il faut revoir
Le monde s’offrir aux improbables espoirs
D’une lumière aveuglante et nous souvenir
Que pour renaître il faut avoir vu l’ultime?
Dans le feu des étoiles, j’entendais revenir
Les âmes des défunts, à nouveau éveillées.
Elles qui attendaient sans jamais parvenir
A agir sur la scène soudainement dévoilée.
Elles disaient toutes du passé regretter
Les instants précieux. Entendant sourdement
Ces complaintes sans fin, j’avançai hardiment
Me pressant de sonder des mânes les pensées.
- Si tu cherches Eurydice, le chemin est fangeux !
Dans la nuit sépulcrale il te faudra ramper.
Comme un serpent filer dans l’aigue du Léthé
Que l’Amour soit ton guide, étranger courageux !
Les eaux se séparent des eaux laissant passage
Aux enfants de l’Amour, seuls maîtres des rivages.
XXXIX.SOUVENIRS
Dans la verte jeunesse, aux souvenirs absents,
Où l’avenir importe plus aux innocents,
L’Inconscience seule asservit la multitude
Et ne laisse à l’esprit aucune solitude.
Mais il vient un instant où le son du passé
Aux images se mêle et des ombres surgies
Invoque les mânes, éternelles bougies
D’un feu perpétuel et toujours effacé
Ravive ses flammes et emporte dans l’abîme
De la première vie, et de son devenir.
Il faut refaire ce chemin, il faut revoir
Le monde s’offrir aux improbables espoirs
D’une lumière aveuglante et nous souvenir
Que pour renaître il faut avoir vu l’ultime?
les sonnets j'en fais comme des petits pains et j'en ai plus de deux cent.
merci.
#3
Posted 23 November 2006 - 09:42 PM
Citation (Mithra @ Nov 23 2006, 09:39 PM) <{POST_SNAPBACK}>
les sonnets j'en fais comme des petits pains et j'en ai plus de deux cent.
merci.
merci.
C'est bien...il faut nous les faire découvrir. J'adore les petits pains, surtout au chocolat.
#4
Posted 23 November 2006 - 10:00 PM
Citation (alains1 @ Nov 23 2006, 09:28 PM) <{POST_SNAPBACK}>
XLVI.AVERTISSEMENT
Dans le feu des étoiles, j’entendais revenir
Les âmes des défunts, à nouveau éveillées.
Elles qui attendaient sans jamais parvenir
A agir sur la scène soudainement dévoilée.
Elles disaient toutes du passé regretter
Les instants précieux. Entendant sourdement
Ces complaintes sans fin, j’avançai hardiment
Me pressant de sonder des mânes les pensées.
- Si tu cherches Eurydice, le chemin est fangeux !
Dans la nuit sépulcrale il te faudra ramper.
Comme un serpent filer dans l’aigue du Léthé
Que l’Amour soit ton guide, étranger courageux !
Les eaux se séparent des eaux laissant passage
Aux enfants de l’Amour, seuls maîtres des rivages.
XXXIX.SOUVENIRS
Dans la verte jeunesse, aux souvenirs absents,
Où l’avenir importe plus aux innocents,
L’Inconscience seule asservit la multitude
Et ne laisse à l’esprit aucune solitude.
Mais il vient un instant où le son du passé
Aux images se mêle et des ombres surgies
Invoque les mânes, éternelles bougies
D’un feu perpétuel et toujours effacé
Ravive ses flammes et emporte dans l’abîme
De la première vie, et de son devenir.
Il faut refaire ce chemin, il faut revoir
Le monde s’offrir aux improbables espoirs
D’une lumière aveuglante et nous souvenir
Que pour renaître il faut avoir vu l’ultime?
Dans le feu des étoiles, j’entendais revenir
Les âmes des défunts, à nouveau éveillées.
Elles qui attendaient sans jamais parvenir
A agir sur la scène soudainement dévoilée.
Elles disaient toutes du passé regretter
Les instants précieux. Entendant sourdement
Ces complaintes sans fin, j’avançai hardiment
Me pressant de sonder des mânes les pensées.
- Si tu cherches Eurydice, le chemin est fangeux !
Dans la nuit sépulcrale il te faudra ramper.
Comme un serpent filer dans l’aigue du Léthé
Que l’Amour soit ton guide, étranger courageux !
Les eaux se séparent des eaux laissant passage
Aux enfants de l’Amour, seuls maîtres des rivages.
XXXIX.SOUVENIRS
Dans la verte jeunesse, aux souvenirs absents,
Où l’avenir importe plus aux innocents,
L’Inconscience seule asservit la multitude
Et ne laisse à l’esprit aucune solitude.
Mais il vient un instant où le son du passé
Aux images se mêle et des ombres surgies
Invoque les mânes, éternelles bougies
D’un feu perpétuel et toujours effacé
Ravive ses flammes et emporte dans l’abîme
De la première vie, et de son devenir.
Il faut refaire ce chemin, il faut revoir
Le monde s’offrir aux improbables espoirs
D’une lumière aveuglante et nous souvenir
Que pour renaître il faut avoir vu l’ultime?
deux sonnets ratés comme l'auteur.
joli visage de faiblesse.
merci du détour.
#5
Posted 23 November 2006 - 10:09 PM
Citation (Mithra @ Nov 23 2006, 10:00 PM) <{POST_SNAPBACK}>
deux sonnets ratés comme l'auteur.
joli visage de faiblesse.
merci du détour.
joli visage de faiblesse.
merci du détour.
Mon pauvre ami qui cherchez querelle,
Apprenez qu'un poète vit de vent et d'amour
Ce n'est pas de moi que vous aurez la réponse cruelle
Que vous semblez attendre : il suffit de lire vos vers !
#6
Posted 23 November 2006 - 10:44 PM
Citation (alains1 @ Nov 23 2006, 09:28 PM) <{POST_SNAPBACK}>
XLVI.AVERTISSEMENT
Dans le feu des étoiles, j’entendais revenir
Les âmes des défunts, à nouveau éveillées.
Elles qui attendaient sans jamais parvenir
A agir sur la scène soudainement dévoilée.
Elles disaient toutes du passé regretter
Les instants précieux. Entendant sourdement
Ces complaintes sans fin, j’avançai hardiment
Me pressant de sonder des mânes les pensées.
- Si tu cherches Eurydice, le chemin est fangeux !
Dans la nuit sépulcrale il te faudra ramper.
Comme un serpent filer dans l’aigue du Léthé
Que l’Amour soit ton guide, étranger courageux !
Les eaux se séparent des eaux laissant passage
Aux enfants de l’Amour, seuls maîtres des rivages.
XXXIX.SOUVENIRS
ABAB. CDDC. EBB. EFF. je n'ai jamais vu ça comme sonnet. merci
Dans la verte jeunesse, aux souvenirs absents,
Où l’avenir importe plus aux innocents,
L’Inconscience seule asservit la multitude
Et ne laisse à l’esprit aucune solitude.
Mais il vient un instant où le son du passé
Aux images se mêle et des ombres surgies
Invoque les mânes, éternelles bougies
D’un feu perpétuel et toujours effacé
Ravive ses flammes et emporte dans l’abîme
De la première vie, et de son devenir.
Il faut refaire ce chemin, il faut revoir
Le monde s’offrir aux improbables espoirs
D’une lumière aveuglante et nous souvenir
Que pour renaître il faut avoir vu l’ultime?
Dans le feu des étoiles, j’entendais revenir
Les âmes des défunts, à nouveau éveillées.
Elles qui attendaient sans jamais parvenir
A agir sur la scène soudainement dévoilée.
Elles disaient toutes du passé regretter
Les instants précieux. Entendant sourdement
Ces complaintes sans fin, j’avançai hardiment
Me pressant de sonder des mânes les pensées.
- Si tu cherches Eurydice, le chemin est fangeux !
Dans la nuit sépulcrale il te faudra ramper.
Comme un serpent filer dans l’aigue du Léthé
Que l’Amour soit ton guide, étranger courageux !
Les eaux se séparent des eaux laissant passage
Aux enfants de l’Amour, seuls maîtres des rivages.
XXXIX.SOUVENIRS
ABAB. CDDC. EBB. EFF. je n'ai jamais vu ça comme sonnet. merci
Dans la verte jeunesse, aux souvenirs absents,
Où l’avenir importe plus aux innocents,
L’Inconscience seule asservit la multitude
Et ne laisse à l’esprit aucune solitude.
Mais il vient un instant où le son du passé
Aux images se mêle et des ombres surgies
Invoque les mânes, éternelles bougies
D’un feu perpétuel et toujours effacé
Ravive ses flammes et emporte dans l’abîme
De la première vie, et de son devenir.
Il faut refaire ce chemin, il faut revoir
Le monde s’offrir aux improbables espoirs
D’une lumière aveuglante et nous souvenir
Que pour renaître il faut avoir vu l’ultime?
Citation (alains1 @ Nov 23 2006, 09:28 PM) <{POST_SNAPBACK}>
XLVI.AVERTISSEMENT
Dans le feu des étoiles, j’entendais revenir
Les âmes des défunts, à nouveau éveillées.
Elles qui attendaient sans jamais parvenir
A agir sur la scène soudainement dévoilée.
Elles disaient toutes du passé regretter
Les instants précieux. Entendant sourdement
Ces complaintes sans fin, j’avançai hardiment
Me pressant de sonder des mânes les pensées.
- Si tu cherches Eurydice, le chemin est fangeux !
Dans la nuit sépulcrale il te faudra ramper.
Comme un serpent filer dans l’aigue du Léthé
Que l’Amour soit ton guide, étranger courageux !
Les eaux se séparent des eaux laissant passage
Aux enfants de l’Amour, seuls maîtres des rivages.
XXXIX.SOUVENIRS
Dans la verte jeunesse, aux souvenirs absents,
Où l’avenir importe plus aux innocents,
L’Inconscience seule asservit la multitude
Et ne laisse à l’esprit aucune solitude.
Mais il vient un instant où le son du passé
Aux images se mêle et des ombres surgies
Invoque les mânes, éternelles bougies
D’un feu perpétuel et toujours effacé
Ravive ses flammes et emporte dans l’abîme
De la première vie, et de son devenir.
Il faut refaire ce chemin, il faut revoir
Le monde s’offrir aux improbables espoirs
D’une lumière aveuglante et nous souvenir
Que pour renaître il faut avoir vu l’ultime?
Dans le feu des étoiles, j’entendais revenir
Les âmes des défunts, à nouveau éveillées.
Elles qui attendaient sans jamais parvenir
A agir sur la scène soudainement dévoilée.
Elles disaient toutes du passé regretter
Les instants précieux. Entendant sourdement
Ces complaintes sans fin, j’avançai hardiment
Me pressant de sonder des mânes les pensées.
- Si tu cherches Eurydice, le chemin est fangeux !
Dans la nuit sépulcrale il te faudra ramper.
Comme un serpent filer dans l’aigue du Léthé
Que l’Amour soit ton guide, étranger courageux !
Les eaux se séparent des eaux laissant passage
Aux enfants de l’Amour, seuls maîtres des rivages.
XXXIX.SOUVENIRS
Dans la verte jeunesse, aux souvenirs absents,
Où l’avenir importe plus aux innocents,
L’Inconscience seule asservit la multitude
Et ne laisse à l’esprit aucune solitude.
Mais il vient un instant où le son du passé
Aux images se mêle et des ombres surgies
Invoque les mânes, éternelles bougies
D’un feu perpétuel et toujours effacé
Ravive ses flammes et emporte dans l’abîme
De la première vie, et de son devenir.
Il faut refaire ce chemin, il faut revoir
Le monde s’offrir aux improbables espoirs
D’une lumière aveuglante et nous souvenir
Que pour renaître il faut avoir vu l’ultime?
--------------------
ton premier sonnet.
ABAB. =BDDB. CBB. CFF. Je n'ai pas vu ça toute ma vie comme sonnet. merci
#7
Posted 23 November 2006 - 10:59 PM
Citation (Mithra @ Nov 23 2006, 10:44 PM) <{POST_SNAPBACK}>
--------------------
ton premier sonnet.
ABAB. =BDDB. CBB. CFF. Je n'ai pas vu ça toute ma vie comme sonnet. merci
ton premier sonnet.
ABAB. =BDDB. CBB. CFF. Je n'ai pas vu ça toute ma vie comme sonnet. merci
Tu vois,
Il t'a fallu attendre jusqu' aujourd'hui pour le découvrir; mais comme tu le sais surement, "aux âmes bien nées la valeur n'attend point le nombre des années."
D'autres attendent encore plus longtemps pour comprendre, et je ne parle pas de certains qui ne maîtriseront jamais l'orthographe....
Il faudrait ensuite m'expliquer comment la troisième rime rencontrée peut s'appeler D .... visiblement, la métrique n'est pas ton fort, non plus.....
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