Le piège
Je suis ce que je pense,
Je pense ce que je suis,
Mais qui est je ?
Le jeu Un,
Qui sonne faux.
Des parois dures,
L’Un Maléfique,
L’Un despotique.
Nous heurtons nos têtes fatiguées contre
Des murs que nous avons fabriqués
Ensemble
Et tout seul,
Dans notre coin.
Nous avons tissé la toile du passé qui refoule
Le présent.
Notre Ego véritable,
Notre Moi profond, doux et sincère a failli mourir
D’asphyxie.
Notre âme a crié, a pleuré,
A sublimé.
Elle a failli en crever,
Et même est morte pour certains,
Ô morts-vivants, sur cette terre où la vie chaque instant se joue de la mort,
Et joue avec la mort.
Mon Un véritable est multiple :
Je suis tour à tour un vautour,
Une colombe,
Un aigle perché haut sur sa montagne,
Un oiseau de nuit qui chante une musique enchanteur,
Un oiseau-démon sorti des entrailles de l’enfer
Et un gentil oiseau quelconque qui chante au matin.
L’orphelin dort ; sur sa nuque est passé, sans l’atteindre, un Mur de mort.
Un cœur commence à battre dans le ventre d’une femme,
Boum, Boum, Boum,
Le lion guette, d’un œil hyper-vigilant, sa proie dans la jungle.
Une ado chante pour la première fois un nouveau chant,
Et moi je danse en tournoyant sur un espace blanc.

L'audible Et L'inaudible, Le Piège
Started by Muratpoetenherbe, Dec 12 2006 11:08 PM
2 replies to this topic
#1
Posted 12 December 2006 - 11:08 PM
#2
Posted 13 December 2006 - 05:08 PM
Citation (Muratpoetenherbe @ Dec 12 2006, 11:08 PM) <{POST_SNAPBACK}>
Le piège
Je suis ce que je pense,
Je pense ce que je suis,
Mais qui est je ?
Le jeu Un,
Qui sonne faux.
Des parois dures,
L’Un Maléfique,
L’Un despotique.
Nous heurtons nos têtes fatiguées contre
Des murs que nous avons fabriqués
Ensemble
Et tout seul,
Dans notre coin.
Nous avons tissé la toile du passé qui refoule
Le présent.
Notre Ego véritable,
Notre Moi profond, doux et sincère a failli mourir
D’asphyxie.
Notre âme a crié, a pleuré,
A sublimé.
Elle a failli en crever,
Et même est morte pour certains,
Ô morts-vivants, sur cette terre où la vie chaque instant se joue de la mort,
Et joue avec la mort.
Mon Un véritable est multiple :
Je suis tour à tour un vautour,
Une colombe,
Un aigle perché haut sur sa montagne,
Un oiseau de nuit qui chante une musique enchanteur,
Un oiseau-démon sorti des entrailles de l’enfer
Et un gentil oiseau quelconque qui chante au matin.
L’orphelin dort ; sur sa nuque est passé, sans l’atteindre, un Mur de mort.
Un cœur commence à battre dans le ventre d’une femme,
Boum, Boum, Boum,
Le lion guette, d’un œil hyper-vigilant, sa proie dans la jungle.
Une ado chante pour la première fois un nouveau chant,
Et moi je danse en tournoyant sur un espace blanc.
Je suis ce que je pense,
Je pense ce que je suis,
Mais qui est je ?
Le jeu Un,
Qui sonne faux.
Des parois dures,
L’Un Maléfique,
L’Un despotique.
Nous heurtons nos têtes fatiguées contre
Des murs que nous avons fabriqués
Ensemble
Et tout seul,
Dans notre coin.
Nous avons tissé la toile du passé qui refoule
Le présent.
Notre Ego véritable,
Notre Moi profond, doux et sincère a failli mourir
D’asphyxie.
Notre âme a crié, a pleuré,
A sublimé.
Elle a failli en crever,
Et même est morte pour certains,
Ô morts-vivants, sur cette terre où la vie chaque instant se joue de la mort,
Et joue avec la mort.
Mon Un véritable est multiple :
Je suis tour à tour un vautour,
Une colombe,
Un aigle perché haut sur sa montagne,
Un oiseau de nuit qui chante une musique enchanteur,
Un oiseau-démon sorti des entrailles de l’enfer
Et un gentil oiseau quelconque qui chante au matin.
L’orphelin dort ; sur sa nuque est passé, sans l’atteindre, un Mur de mort.
Un cœur commence à battre dans le ventre d’une femme,
Boum, Boum, Boum,
Le lion guette, d’un œil hyper-vigilant, sa proie dans la jungle.
Une ado chante pour la première fois un nouveau chant,
Et moi je danse en tournoyant sur un espace blanc.
Encore, j'aime beaucoup. Il y a, peut-être, quelques facilités, quelques superficialités (au début, j'ai trouvé - mais peut-être suis-je passé à côté de ce qu'il fallait comprendre) : la généralité dilue la spécificité, l'affadit et lui fait perdre son intérêt, sinon son sens.
Mais comme c'est bon lorsque se développent les images, lorsque de leur foisonnement, de leur rapprochement finit par jaillir une cohérence.
J'aime bien.
Jakolarime
#3
Posted 13 December 2006 - 05:21 PM
l'homme aux milles visages "joseph Pevney" ?
sur blanc majestueux final,
j'aime assez,
sur blanc majestueux final,
j'aime assez,
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