Jump to content


QUEZAN's Content

There have been 237 items by QUEZAN (Search limited from 10-December 18)


By content type

See this member's


Sort by                Order  

#283587 Voeux aux poètes de TLP

Posted by QUEZAN on 02 January 2006 - 05:54 PM in Salon de publication principal

En ces temps de tempête
De néant, de violence,
Bienvenue au poète
Pour un brin d’innocence

Vos mots sont résonance
Dans la ronde des jours
Et sur la mort l’amour
Magnifie l’espérance

Tout passe et tout demeure
Comme un frisson des sens
Et d’un parfum l’essence
Pour un goût de bonheur

Je ne saurais mieux faire
Que partager l’élan
De vos rimes et vos vers,
Vos vœux de nouvel an

Il en est des hommes
Bien peu de chose en somme
Sinon l’éclat des rêves
Et des amours sans trêve

Plus forts que le néant
Et la douceur du vent
Pour la gloire éphémère
De notre vie sur terre

2 janvier 2006



#281552 J'ai fait ce que j'ai pu ... Pour retenir Sarah ...

Posted by QUEZAN on 27 December 2005 - 07:08 PM in Salon de publication principal

Citation (Voyageur @ May 2 2005, 02:17 PM) <{POST_SNAPBACK}>
Quand le jour viendra
Où tu seras l'eau
Dans nos ruisseaux
Lisant tes poèmes
Tous tes beaux "je t'aime"
Je dirais à tes ondes :
J'ai fait ce que j'ai pu
Pour retenir Sarah ...
Quand le jour viendra
Où tu seras sève
Comme chacun en rêve :
Dans les veines des Roses
Je dirais cette chose
D'une voix profonde :
J'ai fait ce que j'ai pu
Pour retenir Sarah ...
Voyageur


je ne peux que louer ce texte sensible et doux et regrette tout en le respectant le chois de sarah


Il fallait lire "choix"... et je renouvelle mon regret . Cette voix si particulière, étirée, écorchée, délirante tranchait si singulièrement d'avec tout ce qui est produit sur le site: le talent !



#281208 L'AMOURAVIE

Posted by QUEZAN on 26 December 2005 - 05:12 PM in Salon de publication principal

Je t’ai aimée comme un matin qui claque au vent
Je t’aime comme l’innocence foudroyée
Je t’aimerai comme la fuite du temps

Je t’ai aimée comme un vol d’oiseaux migrants
Je t’aime comme le frisson de l’aube feu
Je t’aimerai comme la poursuite du vent

Je t’ai aimée comme une soif étanchée au désert
Je t’aime comme le nomade rivé à son étoile
Je t’aimerai comme une sente dévoilée

Je t’ai aimée comme deux regards qui s’épuisent
Je t’aime comme un froissement de paupière close
Je t’aimerai comme l’avidité des cernes après l’amour

Je t’ai aimée comme l’eau qui lisse du puits la margelle
Je t’aime comme un torrent qui brasse les nuées
Je t’aimerai comme une vague renouvelée

Je t’ai aimée comme la fureur bourdonnante des lavandes
Je t’aime comme un éclat d’amandier dans l’alliance du jour
Je t’aimerai comme une promesse solaire

Je t’aime comme un souffle inlassable d’orage
Je t’aimerai comme le vertige abyssal de la nuit
Je t’ai aimée comme on consent à l’ailleurs

Comme on consent à l'ailleurs.



#281160 RUPTURE

Posted by QUEZAN on 26 December 2005 - 12:27 PM in Salon de publication principal

Citation (P.Yk @ Dec 14 2005, 08:17 AM) <{POST_SNAPBACK}>
Une poésie sans majuscule au début de tout les vers n'est pas une poésie comme le poète qui n'est pas amoureux et surtout s'il écrit une poésie de rupture, à ne jamais faire ou si tu l'a fait il faut seulement prévenir que tu vas rompre, que cela c'est passé il y a longtemps. Conseil d'un inconnu sans vrai talent.
Amour rime avec poésie, rupture rime avec ignorance et naïveté. Pourquoi rompre ?
Jamais tu ne seras poète tout comme moi si tu continus ainsi.

Ma fleur ? Et l'une de mes poésies.


J’avoue ne pas comprendre la teneur du propos et du conseil. Rejeter un texte parce qu’il n’y a pas de majuscule en début de chaque vers relève d’une attention exclusive ou excessive à des codifications graphiques d’usage et non de sens. Cela n’a apparemment pas offusqué la revue Poésie1-vagabondage (Editions du Cherche-Midi) qui l’a publié dans sa livraison de décembre 2004. En quoi la « rupture »est-elle incompatible avec le sentiment amoureux qui n’en est peut-être que l’ultime floraison ? Merci de ne me reconnaître aucun talent (je ne le revendique pas). Etre poète n’est pas un statut… mais un état d’être. Cordialement (et sans rancune aucune).



#278727 VILLES DU MONDE

Posted by QUEZAN on 16 December 2005 - 06:31 PM in Salon de publication principal

Merci de votre amicale visite. cordialement. smile.gif



#278010 RUPTURE

Posted by QUEZAN on 14 December 2005 - 05:46 PM in Salon de publication principal

Citation (marygrange @ Dec 12 2005, 08:32 AM) <{POST_SNAPBACK}>
Oh! Alain, c'est certainement l'un de tes tout meilleurs poèmes en rimes. Des alexandrins très fluides et qui se moulent fort bien au fond. J'aime vraiment beaucoup au point de me connecter pour y répondre alors que je surfais en "visiteuse" ce soir... Merci de l'avoir remis smile.gif
Amitiés,
Béa


Merci Béa de ton détour. Amitiés



#277648 VILLES DU MONDE

Posted by QUEZAN on 13 December 2005 - 02:46 PM in Salon de publication principal

Il s’tint à l’endroit à Anvers
Prit du plaisir où il y a Gènes
Paria à Paris
Alla tout d’go à Glasgow
Se tordit l’cou à Bakou
Souhaita qu’elle vienne à Vienne
La trouva laide à Tolède
Joua les dames à Amsterdam
Prit un Ferney Blanca à Casablanca
Fit l’con à cris à Konacry
Brunit à Brunei
Gerba à Djerba
S’évada du Nevada
Bailla à Bahia
Fut au large à Détroit
Mit son drapeau en Bern
Et son damart à Damas
Pria à Praia
Campa là, à Kampala
Voyagea en car à Ankara
S’offrit Sophie à Sofia
Lise, bonne à Lisbonne
Salomé à Lomé
Dragua à Braga
Oublia Anna à Ljubljana
Vit le beau gotha de Bogota
Prit thé et rang à Téhéran
Fit le polack à Sydney
Bissa à Bissau
Eut mal au dos à Malabo
Macéra à Maseru
S’marra à Asmara
Serra les fesses à fez
Evita le pire au Pirée
Fit le faraud à Faro
Dessala à Salé
En fut quitte à Quito


13 décembre 2005



#277242 RUPTURE

Posted by QUEZAN on 12 December 2005 - 12:44 PM in Salon de publication principal

Merci de votre amicale et chaleureuse visite. Cordialement.



#276392 JE SOURCERAI L'EVEIL DE L'AUBE

Posted by QUEZAN on 09 December 2005 - 07:41 PM in Salon de publication principal

Antidote à l'académisme de "RUPTURE"



#276391 RUPTURE

Posted by QUEZAN on 09 December 2005 - 07:36 PM in Salon de publication principal

DouceSarah, ton "ne savoir que dire" me suffit
Moonage, effectivement vieux texte remonté des abîmes de TLP. Par ailleurs, comme j'aime toutes les formes de poésie, et tous les sujets, je me suis lancé ce défi d'académisme.

Merci de votre visite. Cordialement.



#275883 AMNESIQUE DE LA ZIZIQUE

Posted by QUEZAN on 08 December 2005 - 06:04 PM in Salon de publication principal

Un bref passage... mais merci à vous tous! Cordialement.



#274348 RUPTURE

Posted by QUEZAN on 02 December 2005 - 12:41 PM in Salon de publication principal

Citation (' date='Nov 21 2005, 11:36 AM @ Nov 21 2005, 11:36 AM) <{POST_SNAPBACK}>
"la plainte de l'étier au lâcher des eaux lentes"

A ce seul vers, il me semble avoir déjà lu ton poème, ou alors je suis fatigué!

En tout cas, je l'ai apprécié


Prosaïque: il s'git d'un texte ancien que j'avais publié sur TLP à mes débuts sur le site... et comme le cercle des poètes apparus est particulièrement renouvelé, je l'ai réactivé!
Snob: ce texte a été publié dans la revue Poésie1-vagabondage dans sa livraison de décembre 2004 (Editions de Cherche-Midi)

Merci de ta visite. Cordialement.



#273202 JE SOURCERAI L'EVEIL DE L'AUBE

Posted by QUEZAN on 28 November 2005 - 06:09 PM in Salon de publication principal

Merci à vous tous de votre chaleureuse visite. Bien cordialement.



#272573 RUPTURE

Posted by QUEZAN on 25 November 2005 - 07:48 PM in Salon de publication principal

Citation (véral @ Nov 24 2005, 06:58 AM) <{POST_SNAPBACK}>
hallucinifiant... a peine arrivé sur ce forum... je vais aussitot me desbonner moi huh.gif laugh.gif

je lis finalement assez peu de poésie, parce que (je l'ai deja dis deux fois alors que j'arrive juste sur ce forum, donc je ne le redirai plus trop pour ne pas devenir lourdingue) parceque disais-je souvent je ne comprends pas ce que je lis. Ok, je sais, souvent la subtilité, c'est de faire entrevoir les choses, de les efleurer, de les faire sentir, ou meme de simplement "evoquer", bref... Mais souvent j'ai l'impression d'une arnaque de mots alignés facon "randomize moi de jolis mots"... et bien ta poesie, du moins les deux poemes que j'ai lu de toi, je les ai lu d'un trait, meme pour ce relativement "long" texte, et j'ai l'impression d'avoir lu une nouvelle, une fin de roman, fluide, evidente et forte... Qu'on me pince bon dieu, c'etait un poème en fait huh.gif ! Non? si, c'etait rimé en plus! Hein!?!!


merci de ce commentaire chaleureux mais excessivement élogieux pour l'artisan que je suis. Ravi toutefois d'être compréhensible pour quelques uns. Je te souhaite la bienvenue sur le site TLP... même si je le déserte bien souvent. La poésie est vivante et multiforme... Bien cordialement et bonne continuation.



#272200 ........TU SOUFFLERAS SUR LA DUNE........

Posted by QUEZAN on 24 November 2005 - 07:07 PM in Salon de publication principal

Tout a sans doute été dit dans les nombreux commentaires (que je n'ai pas lus)... j'ajouterai simplement d'avoir éprouvé un plaisir prolongé de silence et de dunes rêvées....



#272198 RUPTURE

Posted by QUEZAN on 24 November 2005 - 06:39 PM in Salon de publication principal

Citation (Deirdre @ Nov 21 2005, 10:48 AM) <{POST_SNAPBACK}>
Wouahou.!!!!!!!!!! ça, c'est de la poésie. ohmy.gif

Alain, je suis éperdument admirative de ces vers, que je t'imagine avoir longuement forgés, améliorant l'incise et le parfait liant de mots et de leur rythme.
Rassure moi, dis moi que tu n'as pas écrit ça en 5 minutes sur un coin de nappe, au moins! huh.gif
C'est vrai, on te lisait peu ce temps-ci.

Mais c'est un d'autant plus grand plaisir de te lire à nouveau.


Merci de ta visite et de ton commentaire. je ne suis pas un familier de l'alexandrin et de la forme classique, préférant naturellement des formes plus libres et diversifiées (voir par exemple "je sourcerai l'éveil de l'aube" ou les " brèves de passage" qui sont d'une toute autre facture. En revanche, je me lance des défis pour forger l'exigence et la cohérence d'un thème, d'un sujet ou d'une tonalité. C'est une discipline tonique d'apprentissage et d'artisan pour tendre vers une forme d'achèvement où le sens et les mots sont en symbiose et où j'ai l'impression que tout se tient sans que rien ne puisse être ajouté ou soustrait.

Par ailleurs, j'ai une activité professionnelle particulièrement exigeante et envahissante qui ne me laisse guère de temps d'écrire... alors je ne suis que de passage et de hasard. bien cordialement.



#272193 JE SOURCERAI L'EVEIL DE L'AUBE

Posted by QUEZAN on 24 November 2005 - 06:25 PM in Salon de publication principal

Citation (Carla. @ Nov 23 2005, 01:45 AM) <{POST_SNAPBACK}>
Tu détiens de belles images, si je peux me permettre, tu devrais peut-être mettre une petite virgule dans ta première phrase , qui est un peu longue.


Merci carla.

la virgule répond à une nécessité grammaticale voire pour indiquer une respiration. Au cas particulier, je peux mettre une virgule après"brèves", mais sans nécessité grammaticale. La respiration en revanche me paraît aller de soi à la lecture... mais cela dépend du rythme intérier propre à chacun.



#271705 JE SOURCERAI L'EVEIL DE L'AUBE

Posted by QUEZAN on 23 November 2005 - 12:33 PM in Salon de publication principal

Je sourcerai l’éveil de l’aube en sa corolle palpitante de fleurs vives et brèves pour lever un envol d’ombres et d’oiseaux rapaces.

D’une main apaisée, j’innocenterai la floraison primale de la lumière aux lèvres de la glaise, extirpée des affres délétères de la nuit.

La harde égarée des prédateurs dispersera mes rêves buissonniers

Un bourdonnement d’abeilles s’appesantira aux écuelles de terre. J’étancherai ma soif au cri d’ombre des fontaines, lissant le marbre blanc des margelles et sa douceur de chèvrefeuille.



#271542 Il y a trente ans, Franco mourait…

Posted by QUEZAN on 22 November 2005 - 07:42 PM in Salon de publication principal

J'ai été très sensible à ton témoignage et à la sensibilité pudique de ta mémoire. ça me rapelle également mes rituels annuels du RV des anti-franqusites "6 heures pour l'Espagne" Porte de Versailles, chanteurs, artistes, écrivains , Paco Ibanez, Arrabal, Michel Piccoli, etc, etc... nostalgie quand tu nous tiens!



#271285 RUPTURE

Posted by QUEZAN on 21 November 2005 - 09:30 PM in Salon de publication principal

Merci de vos commentaires chaleureux.

Merci à toi Quercus: je ne suis pas un fana des alexandrins ni d'une forme poétique particulière; j'aime tous les jeux possibles, rimés ou non, hiératiques, légers, longs, brefs, graves ou humoristiques, sans autre limite que la seule nécessité d'être centré sur le sujet abordé afin chaque mot trouve sa place exacte pour l'assonance et le sens. Un travail d'artisan en somme!

Merci à toi, cher Mouet (volage et de passage) pour donner l'occasion à quelques vieux nostalgiques de retrouver ton allant, ta verve, ton humour et ton amitié. A quand un retour plus régulier?

Merci à toi Lucile, toujours aussi gracile et douce, humble et fidèle. Te retrouver et te lire est un plaisir toujours renouvelé pour moi. Ton savoir-faire m'enchante et me piège chaque fois avec autant d'efficacité.Tu te faisais cependant bien rare ces derniers temps! La même chose pour moi d'ailleurs!



#270648 Le mal de vivre

Posted by QUEZAN on 18 November 2005 - 06:44 PM in Salon de publication principal

Un très beau texte d'excellent facture.



#270646 RUPTURE

Posted by QUEZAN on 18 November 2005 - 06:37 PM in Salon de publication principal

Tes doigts ont le tremblé de la pudeur avide
qui portent aux lèvres closes l'aveu de ton péché
et ton regard se creuse pour assoiffer le vide
que le pardon d'amour ne saurait étancher.

La blessure est sereine et tenace l'incise
qui trace la douleur et la sente des larmes
et je vais endeuillé de ton âme déprise
rebelle mais vaincu en te rendant les armes.

Tu sais le goût du jour et le froid de son ombre,
l'élan froissé du cri, l'amertume des menthes,
le saccage étiolé de tout amour qui sombre,
la plainte de l'étier au lâcher des eaux lentes.

Je sais le goût de cendre et l'âpreté du fiel
le vertige esseulé qui s'abîme en l'absence
le brou noir des lauriers, la vanité du ciel
pour oser la prière et l'émeute des sens,

et le cœur au néant qui s'attarde au sillage
d'un ultime parfum, d'une dernière audace
comme vague lissée aux laisses du rivage
s'écume au désespoir d'un dernier face à face.

J'ai brisé mon visage au souffle de violence
où s'éreinte le chant comme une pierre vive
j'ai lassé ton regard au désert, à l'errance,
du frisson de la chair que le désir n'avive.

Et je vais sans visage et je vais sans raison
dans l'anonyme oubli du passant inconnu
et j'irai sans lier l'ultime floraison
sur la pierre et la ronce de ton corps mis à nu

J'ai remisé ton jeu de phalène affolée
dans la nuit des greniers aux senteurs de fruits mûrs
Tes ailes brisées fuient la mémoire violée
dans l'étoile de sang sur la blancheur des murs.



#270645 élu art

Posted by QUEZAN on 18 November 2005 - 06:24 PM in Salon de publication principal

Variation élue, art certes!



#270643 LES JOURS ET LES NUITS DE HAÏKU T.

Posted by QUEZAN on 18 November 2005 - 06:18 PM in Salon de publication principal

Une thématique bien conduite dans la contrainte métrique imposée! L'équivalent du programme court en patinage par rapport au programme libre... et tu ne t'es pas cassé la gueule!



#270640 BREVES DE PASSAGE (Suite II)

Posted by QUEZAN on 18 November 2005 - 06:05 PM in Salon de publication principal

Une deuxième chance?