Vos os grugés par le mensonge
S’émiettent au rythme de mes songes,
Vous qui respirez l’avarice
Dites-moi qu’est-ce que votre justice
Puisque votre regard de juge
Semble avoir trouvé refuge
Au fond d’un creux abîme
Sombre et à vos yeux sublime
L’or vous appelle des tréfonds
Vous y joué votre raison
Mais vous n’en connaissez les règles
L’âme qui tout à coup se dérègle
Tente désespérément
De vous redonner le ballant
Mais vous n’écoutez guère les conseils
De cette chère et vieille
Vous plongez tête première
Prêt pour la piètre guerre
Et êtes tout à fait ignorants
Que vous ne pouvez en être les gagnants
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