Sur le territoire de la mort,
Là ou repose le souffle de la haine,
L’homme parmi les corps
Tante d’enfin briser ses chaînes;
Car jamais il ne goûta le fruit
Savoureux de la liberté
Que procure l’état d’esprit
D’un homme libéré.
Dans un silence éternel,
Il questionnera son âme
Sur des sujets que les mortels,
Indignes de porter la flamme,
N’ont su résoudre au fil des ans,
Des mystères plus noirs que l’obscurité
Enfouis sous une montagne de temps,
Enchaînant ainsi l’humanité
À une pierre plus lourde
Que le poids de la pesanteur.
Le désespoir, oreille sourde,
N’écoute plus les cris du cœur
Qui envie l’extase inassouvie
D’une émancipation définitive
Et fièrement accomplie
Par la pensée sensitive.
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