Quand la fumée bleutée s'estompe nonchalante
Dans la lumière limpide
Lres frissons affadis de nos fêtes galantes
Nimbent nos corps humides
Naufragés agrippés aux rochers ruisselants
A nu à marée basse
Et les mais éperdues des amants se mêlant
de s'entre-aimer si lasses
L'orgasme de tes yeux en violet vit encore
Mon coeur à toi
L'effet que tu me fais c'est de revivre encore
Ton coeur à moi
- Poésie - Archives de Toute La Poésie - 2005 - 2006
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L'effet que tu me fais (2/3)
15 December 2005 - 02:05 PM
L'effet que tu me fais (1)
15 December 2005 - 01:58 PM
Tous nos effets défaits enlevés emmêlés
Il nous reste un écrin
Où nos souffles mêlés
Ont soulevé les vagues de l'arc de tes reins
Et nous hissons grand voile vers des ports ignorés
Dévoilés tendrement
Et nos baisers dorés
Des ondes magnétiques chantent le mouvement
Pour que les eaux te bercent avant que je n'éclate
Les lumières de nos yeux
Se sont faites écarlates
L'effet que tu me fais c'est être seul en deux
Il nous reste un écrin
Où nos souffles mêlés
Ont soulevé les vagues de l'arc de tes reins
Et nous hissons grand voile vers des ports ignorés
Dévoilés tendrement
Et nos baisers dorés
Des ondes magnétiques chantent le mouvement
Pour que les eaux te bercent avant que je n'éclate
Les lumières de nos yeux
Se sont faites écarlates
L'effet que tu me fais c'est être seul en deux
POSE TES DOIGTS...
14 December 2005 - 09:31 AM
Pose tes doigts de lune sur l'écran de ma nuit
Et invente le jour dès que passe minuit
C'est l'heure où la musique s'envivre des senteurs
Des lavandes bleutées sur le mode mineur
Pose tes doigts de mousse sur l'ombre de mon front
Sur le bout de mes cils et descend tout le long
De ma peau qui frémit qui s'offre et se dérobe
Comme soie électrique quand tu défais ta robe
Pose tes doigts de braise sur ma bouche assoiffée
Lorsque ma main s'enflame à tes fleuves gonflés
C'est l'heure où tout chavire au sextant des amants
Disparus engloutis et toujours renaissants
Et invente le jour dès que passe minuit
C'est l'heure où la musique s'envivre des senteurs
Des lavandes bleutées sur le mode mineur
Pose tes doigts de mousse sur l'ombre de mon front
Sur le bout de mes cils et descend tout le long
De ma peau qui frémit qui s'offre et se dérobe
Comme soie électrique quand tu défais ta robe
Pose tes doigts de braise sur ma bouche assoiffée
Lorsque ma main s'enflame à tes fleuves gonflés
C'est l'heure où tout chavire au sextant des amants
Disparus engloutis et toujours renaissants
Dis moi que tu m'aimes
14 December 2005 - 09:18 AM
Dis-moi les mots que j'aime
Et pour toi je jouerai
La fugue en ré mineur et la sonate en si
Dis-moi les mots que j'aime
Et pour toi j'écrirai
Tous les poèmes à Lou et aux yeux fou d'Elsa
Dis-moi les mots que j'aime
Et pour toi je peindrai
La maja desnuda Olympia Guernica
Dis-moi les mots que j'aime
Pour toi je filmerai
Quai des brumes Remorques et le Genou de Claire
Dis-moi les mots que j'aime
Et pour toi j'entrerai
Dans l'oeil du cyclone aux confins de l'enfer
Dis-moi fort que tu m'aimes
Pour toi je baiserai
Tous les replis secrets où naissent tes émois
Et au centre des mondes
Ce soleil noir profond
Rayons de ton plaisir.
J'ai la musique alexandrine
04 October 2005 - 12:35 PM
Je suis vide de moi, fantôme sans ardeur
Sublimé dès que l'aube régurgite le jour.
Nostalgiques ténèbres aux timides lueurs
Ont avivé des plaies que les pleurs ont séché.
Tu es partie sans moi, peut-être sans amour
Et je me fais néant pour aller te chercher.
Fais-toi métamorphose et couvre-toi d'épines,
Pour qu'au coeur de nos nuits, ce jardin des délices
S'assemblent les pétales de nos fleurs mutines,
Qui tendrement se lovent au creux de leurs calices.
J'ai la musique alexandrine
Lorsque tu tends tes mains câlines
Pour dans mon vase d'opaline
Planter ta rose purpurine.
J'ai la musique alexandrine
En douze pieds qui se décline.
...
Sublimé dès que l'aube régurgite le jour.
Nostalgiques ténèbres aux timides lueurs
Ont avivé des plaies que les pleurs ont séché.
Tu es partie sans moi, peut-être sans amour
Et je me fais néant pour aller te chercher.
Fais-toi métamorphose et couvre-toi d'épines,
Pour qu'au coeur de nos nuits, ce jardin des délices
S'assemblent les pétales de nos fleurs mutines,
Qui tendrement se lovent au creux de leurs calices.
J'ai la musique alexandrine
Lorsque tu tends tes mains câlines
Pour dans mon vase d'opaline
Planter ta rose purpurine.
J'ai la musique alexandrine
En douze pieds qui se décline.
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