Bonjour ,
O toi ma douleur , mon fardeau ,
Mon insidieux couteau
Qui remue tout seul comme un fantôme
en mon intérieur , en mon âme , en mon cœur .
O TOI , mon immense , mon ingrate , MA FRUSTRATION
Je t’offre tout ;
ma déchéance, mes déchirements , mes errances
mais ne m’enlève pas le seul espoir qui me reste
ma liberté d’être moi , de penser , vivre en moi même
A toi qui viens et que j’aime ,
Je reste blême ,
Ne m’enlève pas cet équilibre : ne m’enlève pas ma force , mon espoir , ma vie
J’ôterai tout ;
mes vêtements , ma fierté , ma force
Je perdrai mon énergie, jusqu’à mes envies
MAIS , NE pénètre pas plus loin dans mon sanctuaire
Je ne te laisserai pas boire au calice
Et même si tu as su me plaire ,
Je ne suis pas celle que tu feras mourir
- Poésie - Archives de Toute La Poésie - 2005 - 2006
- → Viewing Profile: Topics: Lou Anne
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Capitule !
28 August 2006 - 09:42 PM
Damoclès Ou La Vie
13 February 2006 - 09:21 PM
Désespoir de la vie ,
désespoir de la trouver ou d’en perdre le sens
Tu guéris ,
un etre se meurt dans la souffrance ,
un autre rit
Celui qui périt samedi s’en est allé sans sa chérie , la laissant sans vie
Celui qui perd en ce moment la vie, souffre : il sait la vie courte
Je me croyais sauvée, sur le chemin de la renaissance
et me voilà de nouveau dans l’ignorance
Perdue dans ce voyage nébuleux de la vie ou chacun se cherche
Mais parfois jamais ne se trouve
J’avais cru en mon jumeau , je le sens loin de moi
Nos âmes , par la distance séparées
Sous la timidité , ploient
Se cherchant et s’évitant à la fois
J’avais cru trouver le chemin vers l’amour
J’ai gouté la sensualité et ses affres
Et j’ai perdu la voie vers toi
A l’aide, reviens vers moi
Je voudrais croire en Nous
Je voudrais rêver à ces jours heureux
Ces soirées ou nous avions commencé à construire Nous, deux, heureux
Viennent ces jours qui nous rendront preux
désespoir de la trouver ou d’en perdre le sens
Tu guéris ,
un etre se meurt dans la souffrance ,
un autre rit
Celui qui périt samedi s’en est allé sans sa chérie , la laissant sans vie
Celui qui perd en ce moment la vie, souffre : il sait la vie courte
Je me croyais sauvée, sur le chemin de la renaissance
et me voilà de nouveau dans l’ignorance
Perdue dans ce voyage nébuleux de la vie ou chacun se cherche
Mais parfois jamais ne se trouve
J’avais cru en mon jumeau , je le sens loin de moi
Nos âmes , par la distance séparées
Sous la timidité , ploient
Se cherchant et s’évitant à la fois
J’avais cru trouver le chemin vers l’amour
J’ai gouté la sensualité et ses affres
Et j’ai perdu la voie vers toi
A l’aide, reviens vers moi
Je voudrais croire en Nous
Je voudrais rêver à ces jours heureux
Ces soirées ou nous avions commencé à construire Nous, deux, heureux
Viennent ces jours qui nous rendront preux
Ma Tentation , Mon Tourment
02 February 2006 - 01:02 PM
Ma tentation à moi , MON TOURMENT : oserais je , un jour ,ton être m’envahit
!
Un Jeu , Une Carte Blanche
Réponse à celui qui me confond dans l’incertitude.
Tu m’emmènes dans le « Jardin des Délices »
C’est une invite en Féerie, un royaume pour CS LEWIS
..
Tu donnes la mesure de W . Shakespeare
une mesure pour une note , une note pour une mesure
A Measure for Measure
Je ne sais pas, je ne sais plus
Quand j’entends ta douce voix souffler
des mots sensuels , poétiques, érotiques
Je me dis : continue Mon adoré….
non je n’ose prononcer ce mot.
Et je prends soudain conscience
que c’est peut-être la vie :
du plaisir simplement .
Et j’ai envie de t’appeler Chéri
mais sans oser imaginer t’enchaîner à mes mots.
Un prélude : le tabou le plus doux, le plus sucré ?
DU MIEL : la demande d’un homme singulier
qui attire inexorablement une jeune femme égarée
avec la force masculine de celui qui aime les femmes et les connaît
Et , la douceur d’un amant délicat et expérimenté .
C’est la première fois que je découvre l’amour d’une manière
si somptueuse et sybarite à la fois : tant de volupté pour plaire
et de virilité .
Comment fais tu pour provoquer tant d’émois dans mon corps
que tu ne connais pas, dans mon esprit qui essaie pourtant
d’échapper à ton emprise immuable.
As tu fait si intensément l’amour que ces femmes s’en souviennent pour la vie, pour leur vie et que jamais plus elles n’envisageront l’acte d’amour comme une banale question d’habitude .
Viennent Les Amours ,Elles perdent l’espoir
En as tu laissées pour compte, des meurtries (qui n’ont pas eu leur compte) ?
Pendant que ma main vient se poser dans l’ouverture de ma chemise
et caresser mon épaule, je pense à toi ,
J’ai peine à imaginer où se place ton regard à ce moment :
Tout mon être te sent à mes cotés ,
assis très près
mais distant.
Ta voix effleure mes oreilles et
Tu me consacres toute ton attention .
Tu sussures les mots qui sauront faire passer un doux filet sucré
et tendre tout au long de mon corps , s’attardant …
Et là , je ne sais pas , je ne sais plus , vivre sans entendre ces concepts
Sans
cette philosophie de l’érotisme et de la vie , du plaisir
Mes nuits sont plus belles que vos jours disait R Billetdoux .
J’attends de faire ces rêves érotiques
Ils sont le talisman de la vie, le vrai piment de l’élégance, la vénusté
O , Mon Ami , tu me bouleverses !*
tu me fais peur et tu m’attires .
La partie la plus innocente de mon être
N’est peut être pas celle que tu crois car elle est dans mon âme .
Une petite voix me dit : quel est cet homme qui me fait sentir si femme et si belle lorsqu’il me parle : qui agite mon corps dans des ondulations infinies , et
transforme mes pensées les plus intimes en un déferlement de plaisirs féminins .
Comment fait il ? Lui, si décidé , qui se déclare interdit (…..) à cause de son âge et moi qui lui prête les intentions les plus voluptueuses parce que justement la virilité de son âge lui confère le pouvoir de séduction qu’ont les hommes qui vieillissent avec charme et intelligence .
Et en plus , cet homme est pourvu d’un corps harmonieux , fin et musclé
En résumé , très cher
tu es pour moi , l’archétype de la Tentation .
Mais mon esprit à la fois embué par le désir et
tourmenté par une éducation stricte me joue des tours
Mais enfin , tu m’épeures ! où veux tu aller , qu’attends tu de moi ?
Ton visage et ta culture m’ont attirée ..
JEU
ne sais plus .
[i]
!
Un Jeu , Une Carte Blanche
Réponse à celui qui me confond dans l’incertitude.
Tu m’emmènes dans le « Jardin des Délices »
C’est une invite en Féerie, un royaume pour CS LEWIS
..
Tu donnes la mesure de W . Shakespeare
une mesure pour une note , une note pour une mesure
A Measure for Measure
Je ne sais pas, je ne sais plus
Quand j’entends ta douce voix souffler
des mots sensuels , poétiques, érotiques
Je me dis : continue Mon adoré….
non je n’ose prononcer ce mot.
Et je prends soudain conscience
que c’est peut-être la vie :
du plaisir simplement .
Et j’ai envie de t’appeler Chéri
mais sans oser imaginer t’enchaîner à mes mots.
Un prélude : le tabou le plus doux, le plus sucré ?
DU MIEL : la demande d’un homme singulier
qui attire inexorablement une jeune femme égarée
avec la force masculine de celui qui aime les femmes et les connaît
Et , la douceur d’un amant délicat et expérimenté .
C’est la première fois que je découvre l’amour d’une manière
si somptueuse et sybarite à la fois : tant de volupté pour plaire
et de virilité .
Comment fais tu pour provoquer tant d’émois dans mon corps
que tu ne connais pas, dans mon esprit qui essaie pourtant
d’échapper à ton emprise immuable.
As tu fait si intensément l’amour que ces femmes s’en souviennent pour la vie, pour leur vie et que jamais plus elles n’envisageront l’acte d’amour comme une banale question d’habitude .
Viennent Les Amours ,Elles perdent l’espoir
En as tu laissées pour compte, des meurtries (qui n’ont pas eu leur compte) ?
Pendant que ma main vient se poser dans l’ouverture de ma chemise
et caresser mon épaule, je pense à toi ,
J’ai peine à imaginer où se place ton regard à ce moment :
Tout mon être te sent à mes cotés ,
assis très près
mais distant.
Ta voix effleure mes oreilles et
Tu me consacres toute ton attention .
Tu sussures les mots qui sauront faire passer un doux filet sucré
et tendre tout au long de mon corps , s’attardant …
Et là , je ne sais pas , je ne sais plus , vivre sans entendre ces concepts
Sans
cette philosophie de l’érotisme et de la vie , du plaisir
Mes nuits sont plus belles que vos jours disait R Billetdoux .
J’attends de faire ces rêves érotiques
Ils sont le talisman de la vie, le vrai piment de l’élégance, la vénusté
O , Mon Ami , tu me bouleverses !*
tu me fais peur et tu m’attires .
La partie la plus innocente de mon être
N’est peut être pas celle que tu crois car elle est dans mon âme .
Une petite voix me dit : quel est cet homme qui me fait sentir si femme et si belle lorsqu’il me parle : qui agite mon corps dans des ondulations infinies , et
transforme mes pensées les plus intimes en un déferlement de plaisirs féminins .
Comment fait il ? Lui, si décidé , qui se déclare interdit (…..) à cause de son âge et moi qui lui prête les intentions les plus voluptueuses parce que justement la virilité de son âge lui confère le pouvoir de séduction qu’ont les hommes qui vieillissent avec charme et intelligence .
Et en plus , cet homme est pourvu d’un corps harmonieux , fin et musclé
En résumé , très cher
tu es pour moi , l’archétype de la Tentation .
Mais mon esprit à la fois embué par le désir et
tourmenté par une éducation stricte me joue des tours
Mais enfin , tu m’épeures ! où veux tu aller , qu’attends tu de moi ?
Ton visage et ta culture m’ont attirée ..
JEU
ne sais plus .
[i]
Mon Ami
12 January 2006 - 11:41 PM
A toi qui m’apprends la relation amoureuse à la façon d’Alexandre Jardin,
A toi qui me bouleverses chaque fois que tu viens chez moi : je me sens une autre femme.
En même temps déchirée par l’envie d’aller plus loin et rappelée par le désir de couper court à cette histoire que tu dis vouée à un simple jeu
Carte Blanche
Tu me scrutes ou bien tu guettes en moi la faiblesse
Pour mieux t’emparer de mon innocent sentiment ?
Convoites tu de m ôter la liesse ?Adonc tu me blesses
Délivre moi de ton emprise et sois ainsi moins véhément.
Je ne suis pas éprise , seulement déçue
Je ne te demandais pas de dévoiler ton âme nue
?Je souhaitais ta considération ? peut-être ! ? ton amour VRAI ?
Juste un peu d’amour VIRTUEL, et dans l’obscurité
Une nuit d’Amour torride sans mot dire
Une nuit pour des amants épris, et au matin
La poudre d’escampette , ils prirent .
Sans se promettre l’un à l’autre .
Mon pauvre Ami , je t’ai hissé sur un piedestal
Une Mission dont même en rêve , tu ne te serais acquitté
Mon cher , tu as ronchonné : un vrai male
Une peur irraisonnée s’est emparée de toi
Et tu as cru que j’allais m’enticher comme une jouvencelle
Mais tu n’as pas décelé ce rêve enfoui que j’avais imaginé
Une Carte Blanche : un voyage vers l’Amour irréel mais PASSIONNé
La permission d’Aimer pour un moment
Sans obligation de retour ni de durée
Un homme qui devant l’amour fuit , est un homme apeuré , vaincu
Je te l’accorde ! Va geindre ailleurs ton besoin de nu
Et cesse de m’importuner
A toi qui me bouleverses chaque fois que tu viens chez moi : je me sens une autre femme.
En même temps déchirée par l’envie d’aller plus loin et rappelée par le désir de couper court à cette histoire que tu dis vouée à un simple jeu
Carte Blanche
Tu me scrutes ou bien tu guettes en moi la faiblesse
Pour mieux t’emparer de mon innocent sentiment ?
Convoites tu de m ôter la liesse ?Adonc tu me blesses
Délivre moi de ton emprise et sois ainsi moins véhément.
Je ne suis pas éprise , seulement déçue
Je ne te demandais pas de dévoiler ton âme nue
?Je souhaitais ta considération ? peut-être ! ? ton amour VRAI ?
Juste un peu d’amour VIRTUEL, et dans l’obscurité
Une nuit d’Amour torride sans mot dire
Une nuit pour des amants épris, et au matin
La poudre d’escampette , ils prirent .
Sans se promettre l’un à l’autre .
Mon pauvre Ami , je t’ai hissé sur un piedestal
Une Mission dont même en rêve , tu ne te serais acquitté
Mon cher , tu as ronchonné : un vrai male
Une peur irraisonnée s’est emparée de toi
Et tu as cru que j’allais m’enticher comme une jouvencelle
Mais tu n’as pas décelé ce rêve enfoui que j’avais imaginé
Une Carte Blanche : un voyage vers l’Amour irréel mais PASSIONNé
La permission d’Aimer pour un moment
Sans obligation de retour ni de durée
Un homme qui devant l’amour fuit , est un homme apeuré , vaincu
Je te l’accorde ! Va geindre ailleurs ton besoin de nu
Et cesse de m’importuner
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