Quand chemine l'air,
Denses ou ténues,
Elles vont de pair
Les errantes nues
Qu'escorte le vent.
O combien difforme
Nous paraît souvent
Leur opaque forme,
Dont la proportion,
Qui rend si fertile
L'imagination,
Parfois se profile
Devant le soleil
Où seul point ne sombre
L'éclat de vermeil
Qui nimbe leur ombre.
Plus blanches ailleurs,
Ou grises, voir oranges
Le soir, leurs couleurs
Présentent d'étranges
Reflets sous les cieux ;
Et suivant la brise
Qui en ces hauts lieux
Progresse à sa guise,
Quand chemine l'air,
Denses ou ténues,
Elles vont de pair
Les errantes nues.
Phylios.
Denses ou ténues,
Elles vont de pair
Les errantes nues
Qu'escorte le vent.
O combien difforme
Nous paraît souvent
Leur opaque forme,
Dont la proportion,
Qui rend si fertile
L'imagination,
Parfois se profile
Devant le soleil
Où seul point ne sombre
L'éclat de vermeil
Qui nimbe leur ombre.
Plus blanches ailleurs,
Ou grises, voir oranges
Le soir, leurs couleurs
Présentent d'étranges
Reflets sous les cieux ;
Et suivant la brise
Qui en ces hauts lieux
Progresse à sa guise,
Quand chemine l'air,
Denses ou ténues,
Elles vont de pair
Les errantes nues.
Phylios.



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