Que j'aurais tant aimé que tu m'eus crié: Vie !
En ces temps indécis ou j'ai tant voulu croire
Que nous fûmes unis d'un infini espoir
L'espoir de tes regards prolonge mon sursis.
De n'avoir su te dire j'ai préféré mourir
D'avoir choisit toutes ces âmes déstructrices
Sauras-tu empêcher que la mort ne s'immisce
Pour une vie de plus abrégeant ces plaisirs...
Ton âme, je m'en souviens, femme libre livre toi,
Dis moi je ne me trompe que cela fût ton choix,
De m'aider à partir pour mieux te retrouver,
Dans la vie qui suivra, riche de perceptions,
Que les souffrances donnent mieux que les abjections,
Âme soeur aimons-nous d'un amour affamé...
En ces temps indécis ou j'ai tant voulu croire
Que nous fûmes unis d'un infini espoir
L'espoir de tes regards prolonge mon sursis.
De n'avoir su te dire j'ai préféré mourir
D'avoir choisit toutes ces âmes déstructrices
Sauras-tu empêcher que la mort ne s'immisce
Pour une vie de plus abrégeant ces plaisirs...
Ton âme, je m'en souviens, femme libre livre toi,
Dis moi je ne me trompe que cela fût ton choix,
De m'aider à partir pour mieux te retrouver,
Dans la vie qui suivra, riche de perceptions,
Que les souffrances donnent mieux que les abjections,
Âme soeur aimons-nous d'un amour affamé...



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