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michelconrad' Blog



Aucune rive

Posté par michelconrad, 29 mars 2019 · 91 visite(s)

Il faut trouver
le temps d’écrire,
 
le temps d’aimer,
– aucune rive ne l’endigue :
 
on n’enferme pas
le soleil.
 
 
 
26/3/19


De toute éternité

Posté par michelconrad, 28 mars 2019 · 128 visite(s)

La barque du hasard te mène à cette fleur que tu crois découvrir, mais qui t’attend, en fait, de toute éternité.
 
 
 
 

28/3/19


Le chant vaillant

Posté par michelconrad, 22 mars 2019 · 58 visite(s)

Quelle tristesse
ne serait pas atténuée
 
par le chant vaillant
d’un merle ?
 
21/3/19


Cette lampe-tempête

Posté par michelconrad, 22 mars 2019 · 60 visite(s)

Que faire d’autre
que lever haut
 
cette lampe-tempête,
son amour ?
 
 
22/3/19


« Heureusement que cette vie... »

Posté par michelconrad, 21 mars 2019 · 93 visite(s)

On porte, éternellement, les blessures de l’enfance, de même qu’on en porte les joies, – comme les blessures et les joies de tout le reste de la vie . La mémoire est le lieu de tous les supplices, le jardin de tous les délices. Rien ne s’efface : l’enfer est là. C’est peut-être le...


A perdre haleine

Posté par michelconrad, 21 mars 2019 · 85 visite(s)

Seule lumière dans ma nuit,
rivage rêvé de mes jours,
de ces jours mêmes qui s’enfuient,
quand il ne reste que l’amour,
 
rivage rêvé de mes jours,
mes jours courent à perdre haleine,
quand il ne reste que l’amour,
au désert, la seule fontaine,
 
mes jours courent...


Exister

Posté par michelconrad, 20 mars 2019 · 116 visite(s)

La fleur est silencieuse :
c’est sans mots qu’elle dit
 
le bonheur d’exister.
 
19/3/19
 
 
 
 
"Sous le soleil oblique" (19/3/19). Tous droits réservés.
 
https://nsa40.casima...44350178450.jpg
 


Le premier oiseau

Posté par michelconrad, 19 mars 2019 · 96 visite(s)

Le premier oiseau qui chante
salue la nuit achevée,
 
un soleil d’amour me hante :
va-t-il, enfin se lever ?
 
 
18/3/19


Solitude de l’amour

Posté par michelconrad, 18 mars 2019 · 85 visite(s)

Solitude de l’amour,
où mille feux étincellent,
moi, je t’aimerai toujours,
la nuit n’a pas son pareil,
 
 
où mille feux étincellent,
la mémoire est un trésor,
la nuit n’a pas son pareil,
elle change l’ombre en or,
 
la mémoire est un trésor ...


Jéricho

Posté par michelconrad, 18 mars 2019 · 82 visite(s)

Ce sont les choses immatérielles qui triomphent, à la fin. Qu’est-ce qui renverse les murailles de Jéricho ? Des ondes sonores, invisibles, plus légères que le vent. L’amour est de celles-là.
 
 
 
 
17/3/19






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