A terre, blessée,
Aussi proche de la mort que le fut Héraclès
Elle regardait darder l’épée de Damoclès.
Pourtant respirait elle encore
Qu’Hadès lui même vint lui prêter support
Il lui dit :
Voici ce que je t’offre : un repos éternel
Ne jamais plus souffrir du moindre mal charnel
Les chaînes que tu portes je t’en libérerai
Prends ma main , amie, et je te guiderai
Elle leva ses yeux sur le dieu des Enfers
Et bien que fort laid, il ne sut lui déplaire
Accroupi, dans toute sa divine essence
Il inclinait sur elle sa tête en reverence
Le toucher, elle le sut, aurait conclu le pacte
Ainsi demeura t’elle neutre de tout acte
Il restait immobile, là, près de sa carcasse
Attendant tel Ulysse que décision se fasse
Ainsi elle repensa à toute sa vie passée
Les gens qu’elle déteste et ceux qui l’ont aimé
Elle se trouva bien vide d’une quelconque importance
Et les propos d’Hadès prenaient ils consistance
Que la sotte pleurait à chaudes larmes
Et le maître des morts s’émut devant ses charmes
« Cruel est le coeur des Hommes, lui dit il
Point n’en ai je, ma douce, ca ne m’est pas utile »
Sa chair la tiraillait, elle savait fort bien
Que ses sombres morsures étaient venus des siens
Si terribles étaient elles que même maître Temps
N’aurait sur les guérir avec acharnement
Ses yeux tristes se tournèrent vers la divine main
Entourée d’un halo elle n’avait rien d’humain
Souffrante encore, elle entrouvrit la sienne
Hadès comprit alors qu’il avait trouvé Reine
Aussi proche de la mort que le fut Héraclès
Elle regardait darder l’épée de Damoclès.
Pourtant respirait elle encore
Qu’Hadès lui même vint lui prêter support
Il lui dit :
Voici ce que je t’offre : un repos éternel
Ne jamais plus souffrir du moindre mal charnel
Les chaînes que tu portes je t’en libérerai
Prends ma main , amie, et je te guiderai
Elle leva ses yeux sur le dieu des Enfers
Et bien que fort laid, il ne sut lui déplaire
Accroupi, dans toute sa divine essence
Il inclinait sur elle sa tête en reverence
Le toucher, elle le sut, aurait conclu le pacte
Ainsi demeura t’elle neutre de tout acte
Il restait immobile, là, près de sa carcasse
Attendant tel Ulysse que décision se fasse
Ainsi elle repensa à toute sa vie passée
Les gens qu’elle déteste et ceux qui l’ont aimé
Elle se trouva bien vide d’une quelconque importance
Et les propos d’Hadès prenaient ils consistance
Que la sotte pleurait à chaudes larmes
Et le maître des morts s’émut devant ses charmes
« Cruel est le coeur des Hommes, lui dit il
Point n’en ai je, ma douce, ca ne m’est pas utile »
Sa chair la tiraillait, elle savait fort bien
Que ses sombres morsures étaient venus des siens
Si terribles étaient elles que même maître Temps
N’aurait sur les guérir avec acharnement
Ses yeux tristes se tournèrent vers la divine main
Entourée d’un halo elle n’avait rien d’humain
Souffrante encore, elle entrouvrit la sienne
Hadès comprit alors qu’il avait trouvé Reine



Créer un thème personnalisé
