Comme à la dérive d’un soleil noyé
Sur une mer depuis longtemps éteinte
Ma main couche des mots d’une autre teinte
Bercée d’une lumière indolente et brisée
Car brisé je suis ainsi que mes soupirs
Lorsque je pense alors aux aurores monotones
Qui m’ont vu rire, pleurer et rire
Et pianoter ma vie sur l’air d’un métronome
A l’aube de mes années pourtant je n’ai
Que vagabonder hors des routes à suivre
Me sentant vivre, mourir et vivre
Insensible aux rayons de l’été qui chatonne
Le gout pétrifié des saveurs mortes
Ont laissé en mon sein un eternel regret
Que le vent ne balaye lorsqu’il frappe à ma porte
«La terre est ma patrie, et moi, son étranger »
Sur une mer depuis longtemps éteinte
Ma main couche des mots d’une autre teinte
Bercée d’une lumière indolente et brisée
Car brisé je suis ainsi que mes soupirs
Lorsque je pense alors aux aurores monotones
Qui m’ont vu rire, pleurer et rire
Et pianoter ma vie sur l’air d’un métronome
A l’aube de mes années pourtant je n’ai
Que vagabonder hors des routes à suivre
Me sentant vivre, mourir et vivre
Insensible aux rayons de l’été qui chatonne
Le gout pétrifié des saveurs mortes
Ont laissé en mon sein un eternel regret
Que le vent ne balaye lorsqu’il frappe à ma porte
«La terre est ma patrie, et moi, son étranger »



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