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	<title><![CDATA[lailasamburu' Blog]]></title>
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	<description><![CDATA[lailasamburu' Blog Syndication]]></description>
	<pubDate>Fri, 05 Nov 2010 07:33:21 +0000</pubDate>
	<webMaster>tim@toutelapoesie.com (Toute La Poésie)</webMaster>
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		<title>SUR CETTE ILE...</title>
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		<description><![CDATA[<div align='center'><img src="http://i178.photobucket.com/albums/w258/lailasamburu/SURCETTEILE.jpg" border="0" class="linked-image" /></div><br />]]></description>
		<pubDate>Sat, 08 Aug 2009 20:08:00 +0000</pubDate>
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		<title>AU FIL DES JOURS...</title>
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		<description><![CDATA[<div align='left'><img src="http://i178.photobucket.com/albums/w258/lailasamburu/AUFILDESJOURS.jpg" border="0" class="linked-image" /></div>]]></description>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2009 12:22:00 +0000</pubDate>
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		<title><![CDATA[L'ATTENTE]]></title>
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		<category></category>
		<description><![CDATA[<div align='left'><img src="http://i178.photobucket.com/albums/w258/lailasamburu/LATTENTE-1.jpg" border="0" class="linked-image" /></div>]]]></description>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2009 12:17:00 +0000</pubDate>
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		<title>UNE MINUTE DE MA VIE</title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=210&showentry=1861]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[<img src="http://i178.photobucket.com/albums/w258/lailasamburu/IMG_1441.jpg" border="0" class="linked-image" /><br /><br /><br /><b><!--coloro:#000080--><span style="color:#000080"><!--/coloro-->Un jour comme les autres se lève sur la savane environnante. Il n'est que 5h30’, mais déjà tout le village vit dans l'attente de l'événement. Pour moi, âgée maintenant de 15 ans, ce ne sera pas un jour comme les autres, ce sera l'un des jours les plus importants de ma vie. Ma famille a décidé qu'il était venu le temps de quitter l'enfance, de devenir une jeune fille prête au mariage.<br />Qui sait, peut-être viendra-t-il demain celui qui demandera ma main ?<br />Pour être une femme Samburu, je dois obligatoirement subir l'excision. Aucun homme ne voudra m'épouser si je ne me soumets pas à ce rite, si je me refuse à cette cruauté, a ces heures de souffrance dont m'ont déjà parlé les anciennes de la famille.<br />Hier soir, je me suis fait raser la tête et enduire de la couleur ocre, obtenue d'un mélange de graisse de vache et d'argile rouge. Je n'ai pas dormi, en pensant à la cérémonie dont je serai bien malgré moi la vedette, en écoutant les anecdotes du temps passé.<br />Les premières lueurs du levant s'annoncent, l'exciseuse a fait son entrée dans la case, toute souriante, l'arme du crime à la main. Je ne me plaindrai pas, la lame de rasoir est neuve, encore propre et bien coupante.<br />L'angoisse me saisit le corps, je me mets à trembler de tous mes membres. Dans un éclair, je revois mes compagnes, excisées avant moi, les yeux dilatés par la douleur, tout leur être révolté sous cette mutilation définitive. Mais je dois cacher ma peur, ma mère est là à m'observer, prête a toute remontrance et à me rappeler le bon comportement pour la circonstance... pas un cri, pas un pleur, pas un mouvement....<br />Soudain, tout se précipite, on me pousse en dehors de la hutte, il fait encore froid, il n'y a pas que l'angoisse qui me fasse trembler.<br />La peau de vache est déposée en hâte a l'entrée et, perdue dans ma peur, j'entends les voix qui m'enjoignent de retirer ma robe, d'exposer ma nudité de jeune fille. Je m'exécute, mais je ne vois plus rien autour de moi...je dois me concentrer sur le refus de la douleur...<br />Il fait plus froid encore...on vient de m'asperger d'un mélange de lait et d'eau...trois femmes m'obligent à m'asseoir, deux m'écartent les jambes avec force, une me maintient le dos.<br />Je vois la Gillette, les doigts de l'exciseuse qui cherchent dans mon intimité les points les plus sensibles, tout ce qui aurait pu faire de moi une femme à part entière.<br />Apres, je ne sais plus...Une douleur si vive, si intense, répétée par trois fois m'a déchirée...mais je n'ai pas crié, je n'ai pas bougé ...j'ai plissé les yeux, serré les dents autant qu'il est possible...<br />Quand je rouvre les yeux, je suis assise dans une mare de sang, qui s'agrandit...le sang coule toujours, mais l'opération semble satisfaire l'assistance ; pour panser mes plaies, on y applique sans la moindre délicatesse de la graisse de vache.<br />Je dois me relever, retourner sur ma couche préparée pour moi la veille, et me reposer. Une plainte m'échappe, je n'en peux plus. Ma mère me rappelle vite à l'ordre, ce serait honteux qu'un homme de passage m'entende gémir.<br />On me laissera seule avec ma peine, mon corps détruit à jamais, jusqu'à l'heure où je serai forcée de boire le mélange de sang et de lait, préparé spécialement à mon intention, afin de reprendre des forces.<br />Je suis enfin une femme, je suis désormais prête à être vendue à l'homme qui pourra payer le nombre de têtes de bétail exigées par mon père.<br />De par l'excision, je suis mure, je suis propre, je suis enfin à même de donner naissance à des enfants sains qui feront la fierté de mon mari et de sa famille.</b><!--colorc--></span><!--/colorc--><br /><br /><br /><img src="http://i178.photobucket.com/albums/w258/lailasamburu/departpournouvellevie.jpg" border="0" class="linked-image" /><br />]]></description>
		<pubDate>Thu, 28 Feb 2008 18:49:35 +0000</pubDate>
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		<title>TON APPEL DANS LA NUIT</title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=210&showentry=1860]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[<b><i><!--coloro:#006400--><span style="color:#006400"><!--/coloro--><div align='left'>Ce soir, redécouvrir le doux rythme de ta voix,<br />Écouter le charme tranquille de ton sourire,<br />Ce fut comme revoir l'éclat de tes yeux sur moi,<br />Mouillés de peine et de joie, éperdus de désir.<br /><br />Quelques minutes volées au rythme du temps,<br />A respirer à nouveau au creux de tes bras,<br />Transportée dans les souvenirs de nos moments,<br />M'ont redonné le bonheur d'être toi et moi.<br /><br />Je ne sais si j'ai le coeur plus léger ou plus lourd,<br />Perdue dans ton absence qui me fait tant souffrir,<br />Ou vivant plus encore l'espoir de ton retour,<br />Les mots ne seront jamais assez pour te le dire.<br /><br />Tes éclats de rire furent de si douces caresses,<br />Chacune de tes paroles comme un furtif baiser,<br />Pour me dire que l'aube se lèvera pour t'aimer,<br />Et que chaque nuit te couvrira de ma tendresse.</b></i><!--colorc--></span><!--/colorc--></div><br /><br /><br /><img src="http://i178.photobucket.com/albums/w258/lailasamburu/d6604cd1.gif" border="0" class="linked-image" />]]></description>
		<pubDate>Thu, 28 Feb 2008 17:59:00 +0000</pubDate>
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		<title><![CDATA[PENSEE D'AMOUR]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=210&showentry=1859]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[<i><b><!--coloro:#0000FF--><span style="color:#0000FF"><!--/coloro--><div align='left'>Rien ne germe dans le désert,<br />Rien ne pousse sur la terre aride,<br />Fertile est le domaine de l'amour,<br />Libre et vaste est le champ du poète,<br />Ou s'épanouit le chant de la passion,<br />Ou croit la fleur sensuelle du désir...<br /><br />Dans mon coeur, tu as semé l'amour,<br />Dans mes sens, tu égrènes le trouble,<br />Sans toi, il n'y aurait ni poèmes, ni poète,<br />Sans toi, je souffrirais de vivre inerte...</i></b></div><!--colorc--></span><!--/colorc--><br /><br /><br /><br /><img src="http://i178.photobucket.com/albums/w258/lailasamburu/penseaw3.jpg" border="0" class="linked-image" />]]></description>
		<pubDate>Thu, 28 Feb 2008 17:44:00 +0000</pubDate>
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