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	<title>Psytem</title>
	<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&module=showblog&blogid=280]]></link>
	<description>Psytem Syndication</description>
	<pubDate>Sun, 31 Oct 2010 08:08:59 +0000</pubDate>
	<webMaster>tim@toutelapoesie.com (Toute La Poésie)</webMaster>
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		<title>-XXXXIV-Les gens sont des miroirs...</title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=280&showentry=9782]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[Les gens sont des miroirs, reflétant des images<br />
<br />
Ils sont lisses et polis; je m'enlise et m'ennuie<br />
<br />
Devant tant d'inertie, je n'ai même pas souri<br />
<br />
Ce rêve à ébloui sans un bruit ton visage<br />
<br />
 <br />
<br />
Les gens sont des acteurs sans mot, sans intention,<br />
<br />
Et les films qu'ils jouent dans le noir m'indiffère<br />
<br />
J'ai cassé ce miroir, il n'y avait rien derrière<br />
<br />
J'ai arrêté ce film sans rêve ni émotion<br />
<br />
 <br />
<br />
Caché sans bruit derrière mon miroir sans tain<br />
<br />
Lassé d'essayer de trouver à travers rien<br />
<br />
Une âme qui pourrait exister comme moi<br />
<br />
 <br />
<br />
Soudain désespéré d'être seul en cette place<br />
<br />
J'ai hurlé jusqu'à faire exploser chaque glace<br />
<br />
Dans le fracas du verre ton âme vint vers moi]]></description>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2009 09:06:00 +0000</pubDate>
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		<title>-XXXXV-La folie me guette...</title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=280&showentry=9783]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[La folie me guette, aux premières lueurs<br />
Elle me prend la tête, putain de quart d'heure<br />
<br />
Tout s'est effondré, sans bruit sans fumée<br />
Tout réinventer, sans naïveté<br />
<br />
Comme une renaissance, suivra cette mort<br />
Une odeur d'essence, soudain je m'endors<br />
<br />
Si je n'reviens pas, c'est que j'ai perdu<br />
Tu n'me retiens pas, alors c'est foutu<br />
<br />
Si j'ai tout gagné, sans le faire exprès<br />
J'ai tout engagé, sur un coup de dé<br />
<br />
Dans ma tête en boucle, une musique douce<br />
Au bord des fenêtres, sans arrêt me pousse<br />
<br />
Je suis trop curieux, pour faire de vieux os<br />
Si je dure longtemps, çà s'ra par des mots<br />
<br />
Trop dubitatif, pour croire à ce jeu<br />
Je deviens naïf, dès qu'je vois tes yeux<br />
<br />
Je ne suis plus moi, je préfère partir<br />
Et puis t'es pas là, alors je me tire...]]></description>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2009 09:06:00 +0000</pubDate>
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		<title><![CDATA[-XXXXIII-Comme j'inventais ces buts...]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=280&showentry=9781]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[Comme j'inventais ces buts impossible à atteindre<br />
Comme je vénérais ces quêtes éternelles<br />
Croyant qu'avant la fin me pousseraient des ailes<br />
Je passais le présent dans ton ombre à me plaindre<br />
<br />
Laissant naïvement le destin tout éteindre<br />
Assis parmi les chiens, d'instinct je vins vers elle<br />
Tout avait brûlé; sans, le reste elle fut moins belle<br />
Tout n'est qu'illusion, tout, ce temps perdu à geindre<br />
<br />
Aujourd'hui invincible je pisse sur ta tombe<br />
Tes coups ont fait de moi un roc indestructible<br />
Planté sur ton chemin lointain et invisible<br />
<br />
Et puis tu vois ce trou et froidement tu tombes<br />
Car toute action entraîne une réaction en chaîne<br />
Tu te trouves prisonnière de tes instincts de chienne...]]></description>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2009 09:05:00 +0000</pubDate>
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	</item>
	<item>
		<title>-XXXXII-Les temps ont changé...</title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=280&showentry=9780]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[Les temps ont changé mais, toujours les mêmes étoiles<br />
Articulent ces nuits qu'on me vole, comme avant<br />
Comme un enfant crédule qui voile le néant<br />
Où j'ai sombré jadis, à trop vouloir ce graal<br />
<br />
Nous étions tous ensemble mais j'ai pris de l'avance<br />
Je suis seul à présent loin de vous mes amis<br />
Comme un oiseau voulant nager; quel ineptie...<br />
Rien ne nourrit ma flamme que mon corps et mes transes<br />
<br />
J'ai pris un pas d'avance mais garde en moi l'espoir<br />
Que nos chemins, nos danses, se rejoindront ce soir<br />
Comme une évidence, comme dans un chant dionysien<br />
<br />
Des échos du passé, comme une renaissance<br />
Si cruelle existence autant que vos absences<br />
Je détruis pour construire l'essence de demain...]]></description>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2009 09:03:00 +0000</pubDate>
		<guid><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=280&showentry=9780]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[-XXXXI-Le soleil s'est levé...]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=280&showentry=2623]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[Le soleil s'est levé en plein coeur de la nuit<br />J'arrêtais de brûler comme enfin je voyais<br />Je cessais de crier, enfin on m'écoutait<br />Je comprenais soudain qu'on puisse aimer la vie<br /><br />Je souriais, m'endormant, en pensant que demain<br />Comme une renaissance, tu viendrais m'éclairer<br />Je cessais d'exploser ces obstacles acharnés<br />Comme on fait une trêve quand tu nous tends la main<br /><br />Le soleil, je croyais, ne m'éclairait qu'à moi<br />Mais je n'avais pas vu tous ces gens derrière moi<br />Qui se chauffaient à toi; eux aussi souriaient...<br /><br />S'admirant dans tes yeux, ces miroirs infinis,<br />Je n'ai plus jamais dormi, quand je les ai sentis<br />Je n'étais plus le seul je serai le dernier...]]></description>
		<pubDate>Wed, 16 Jul 2008 17:15:00 +0000</pubDate>
		<guid><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=280&showentry=2623]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title>-XXXX-Je suis mort ce matin...</title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=280&showentry=2622]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[Je suis mort ce matin sous tes yeux, dans tes mains,<br />Sans jamais exister devant tes yeux fermés<br />Comme un soleil s'affaisse avant d'avoir brillé<br />J'ai brûlé tout le jour sans penser à demain<br /><br /> J'ai plongé dans le styx et je m'y suis noyé<br />Condamné à errer, à jamais, loin de toi;<br />Fils du soleil et de la terre toi qui voulu de moi;<br />Plongeant dans l'achéron, comme elle le demandait...<br /><br /> Je reviendrai d'entre les morts, demain matin<br />Comme une goutte qui s'évapore, entre tes mains<br />Si parfois je m'endors devant tes yeux en feu,<br /><br /> C'est que je n'ai pas pu cacher de tes regards<br />Les voix qui m'accompagnent, hurlant qu'il est trop tard<br />Pour que tu me pardonnes d'avoir quitté le jeu...<br /><br />]]></description>
		<pubDate>Wed, 16 Jul 2008 17:14:00 +0000</pubDate>
		<guid><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=280&showentry=2622]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[-XXXIX-Mes vies n'ont plus d'essence...]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=280&showentry=2621]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[Mes vies n'ont plus d'essence depuis que tu as fui<br />Je reste éteint sans toi, plus rien ne sort de là<br />Mon corps essoré pleure la lumière de tes pas<br />Allongé sous le sol, je rampe à l'infini <br /><br />Prisonnier de ce monde où résonne ta voix<br />Qui s'éloigne un peu plus chaque fois que je m'épuise<br />A creuser un passage, peu à peu je m'enlise<br />Je raccroche mon âme à, trois notes au fond de moi<br /><br /> Déesse morte-née pourquoi m'as-tu fait naître<br />Pourquoi me faire entrer jusqu'à cette fenêtre<br />Me faire voir la lumière avant de me pousser ?<br /><br /> Tout ça pesait trop lourd, en tombant j'ai créé<br />Ce trou béant au fond, duquel je brûlerai<br />Jusqu'à ce qu'enfin tu donnes, un sens à mes pensées]]></description>
		<pubDate>Wed, 16 Jul 2008 17:13:00 +0000</pubDate>
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	</item>
	<item>
		<title>-XXXVIII-Comme je brisais mon cœur...</title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=280&showentry=2620]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[Comme je brisais mon cœur aux écueils de tes doigts<br />J'ai promis de te fuir, subjugué, apeuré<br />J'ai repris le chemin d'où tu m'avais tiré<br />Je rappelais ces leurres en m'éloignant de toi Pourquoi m'offrir les clés de la réalité<br />Si celles-ci n'ouvraient pas ton cœur de porcelaine<br />Ton souffle a asséché l'ocre sang de mes veines<br />Tu m'as brisé le jour où je t'ai tout donné<br /><br /> Comme je n'étais plus rien que moi sans toi devant<br />J'ai repris mon destin pleins de mots et d'allants<br />Sans toi tout ça n'est plus si joli; c'est tant mieux<br /><br /> Bonheur soporifique, éphémère illusion<br />J'ai troué tes yeux bleus avec délectation<br />Comme tu donnais ton corps pour exister un peu<br /><br />]]></description>
		<pubDate>Wed, 16 Jul 2008 17:12:00 +0000</pubDate>
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	<item>
		<title><![CDATA[-XXXVII-J'ai longtemps préféré...]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=280&showentry=2619]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[J'ai longtemps préféré désactiver mes sens<br />Ne sachant que trop bien qu'ils ne supporteraient<br />Pas de se faire tromper, à trop bien fonctionner<br />Tu es venue comme le premier rayon s'avance<br /><br /> Et ce monde a pris vie comme la nuit s'efface<br />La glace a dégelé quand tu l'as regardée<br />Puis tu t'es emparée de ma réalité<br />Parfums couleurs et sons, tu as mis à la place<br /><br /> Soudain tu es partie comme la vie se couche<br />J'ai fondu comme neige au soleil de ta bouche<br />Et le vent s'est levé dissipant ton parfum<br /><br /> Qui s'emmêlait à moi; je pense encore à toi<br />Comme un clou dans mon cœur; je chante encore une fois<br />Les mélodieuses essences de cet amour défunt...<br /><br />]]></description>
		<pubDate>Wed, 16 Jul 2008 17:11:00 +0000</pubDate>
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		<title><![CDATA[-XXXVI-J'ai ton cœur pour décor...]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=280&showentry=2618]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[J'ai ton cœur pour décor et ton corps loin des yeux<br />Qu'aurais-je dû faire de mieux pour qu'encor tu sois là<br />J'ai fait ce que j'ai pu mais toujours je me noie<br />Un éternel retour a voilé tes yeux bleus<br /><br /> Me privant de ton âme, enchaînant tes sourires<br />Aux ombres auxquelles tu crois; ta blancheur s'est salie<br />Aux yeux de ceux qui tachent mes décors embellis<br />Comme souillent, la neige, de sang rouillé, les pneus<br /><br /> Tes yeux se sont fermés; que s'envole mon âme<br />Ton sourire s'est éteint comme la dernière flamme<br />T'as détruit le fin fil te reliant à moi<br /><br /> Tu m'as crevé les yeux, tu m'as ouvert les veines<br />Tu m'as coupé la langue, tu as brûlé ma peine<br />Je reste enchaîné à, toi, telle la terre au soleil<br /><br />]]></description>
		<pubDate>Wed, 16 Jul 2008 17:09:00 +0000</pubDate>
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