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	<title><![CDATA[Moriarty's blog]]></title>
	<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&module=showblog&blogid=301]]></link>
	<description><![CDATA[Moriarty's blog Syndication]]></description>
	<pubDate>Sat, 01 Jan 2011 12:14:58 +0000</pubDate>
	<webMaster>tim@toutelapoesie.com (Toute La Poésie)</webMaster>
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		<title>Cohorte de pensée</title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=301&showentry=3801]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[<!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Chanter la beauté à travers tout me paraît aujourd'hui une infamie. Le monde hurle aux quatre points cardinaux, rappelant ainsi qu'il est en croix. Le mal sous toutes les formes possibles envahit cette petite planète perdue dans l'immensité de l'univers. On s'acharne pour des causes diamétralement opposées: des ingénieurs pour les voyages intergalactiques et des scientifiques pour la recherche qui vaincra les maux incurables. L'homme n'est même pas capable d'être assez fourbe pour masquer ces actes.<!--sizec--></span><!--/sizec--><br /><br /><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->La révolte gronde, bruyante comme la jeunesse au pays de Socrate. Dans les chaleurs humides, elle sourd et frappe des corps innocents. Et l'homme m'apparaît comme une photographie en négatif. NOIR ET BLANC.<!--sizec--></span><!--/sizec--><br /><br /><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Inerte, je participe aux homicides, aux génocides, aux suicides. Paralytique volontaire, je travaille à la cause du mal. J'en rajoute une couche en utilisant ces outils. <!--sizec--></span><!--/sizec--><br /><br /><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Dire n'est rien. Dire ne sert à rien. Dire est une fuite. Dire ne suffit pas. Et je ne fais que dire, parlant ainsi au plus sourd des publics.<!--sizec--></span><!--/sizec--><br /><br /> <br /><br />]]></description>
		<pubDate>Tue, 16 Dec 2008 15:52:00 +0000</pubDate>
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		<title><![CDATA[Jounal d'un con (2)]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=301&showentry=3793]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[<!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:3--><span style="font-size:12pt;line-height:100%"><!--/sizeo--><i>Je m'abrutis en galvaudant mon argent dans le jeu. Plus je perds, plus je joue. Je ne désire même pas gagner, non, uniquement jouer. Le jeu prend l'esprit. Et l'esprit pris ne pense plus. Je suis entré dans le troupeau depuis qu'Elle eset partie. 'Un seul être vous manque...............' versait Lamartine. Tout le monde se peuple de sombres souvennirs. Elle est trop belle pour toi, hein Jacques ! Ben elle l'est aussi pour moi. <br />Ô inconnu, si tu la rencontres, fuis loin, très loin. N'écoute pas la plainte qui monte, stridente et qui te fendra l'âme. Fuis comme on fuit le chant des sirènes. <br />Aujourd'hui, je marchais en ville. De temps à autre, je sentais mon très long manteau toucher des corps chauds. Etrange sensation que celle d'imaginer sans avoir vu, ce que ce contact aurait pu provoquer. Les yeux baissés sur les pavés du troittoirs, j'ai admiré de belles jambes moulées dans des bas noir. Pourtant aucune cheville n'égalait la sienne. Aucune n'avait ce galbe, cet élan vers le ciel. <br />Ô femme, qu'as-tu donc fait de moi ? Tu m'as ôté les papilles, arraché les yeux, obturer le nez, tailladé les nerfs de ma peau et emporté mes deux tympans. <br />Cruelle autant que belle, tu m'as tué un jour d'été. Je me souviens de ta robe volant tandis que tu te balançais au gré de tes envies. Femme, tu es le pire meurtrier que je connaisse et moi masochiste je ne cesse de te chercher. <br />Dieu ou Satan prend mon âme que je ne puisse plus la perdre, plus jamais. Jamais sauf si c'est ELLE qui revient, avec son rire innocent, avec ses yeux aguicheurs et son corps beau à damner les saints.</i><!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc-->]]></description>
		<pubDate>Mon, 15 Dec 2008 22:48:00 +0000</pubDate>
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		<title><![CDATA[Journal d'un con]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=301&showentry=3790]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[<br />Les mots coulent inlassablement, chaque fois autrement mêlés mais chantant toujours la même chanson. Nous sommes là à dire la vie, comme les jeunes mariés, pour le pire et le meilleur. Souvent le pire semble meilleur. Ca ne paie pas le bonheur. Il n'emporte pas les âmes jusqu'au bord des larmes. Et qaund ils ne sont pas occupés à rire ou à regarder, les yeux aiment pleurer.<br />Les tiens étaient mes rivières amères et pourtant tu le sais, je les aimais. Tu traînais tes souffrances de jour en nuit et de nuit en nuit. J'aurais voulu prendre tes peines, je t'en ai données. Aujourd'hui, ton absence absolue me ronge. Tu ne sauras jamais combien il est dur de ne pas avoir de nouvelles de ceux qui nous furent tendres et chers. Je n'ai jamais pu dire les mots que tu attendais; je ne pouvais pas crois-moi. Ils flottaient à la source de ma gorge mais il est des eaux qui refusent de jaillir et restent enfouies à jamais. Ainsi, je me taris, lentement. Ma force s'éteint. <br />Je vais de bras en bras mais aucune ne me retient. Je te cherche, jamais ne te retrouve. Chaque amour est unique et le plus grand est pire encore.<br /><br />Si je pouvais hurler, je te donnerais mon cri, ton cri attendu. Mais comme tes gorges muettes, la mienne aussi se tait. <br />Je t'aime, je te l'écris....il est trop tard. Et je cours derrière ton ombre. Ces miettes me suffisent. Le corps peut asouvir ses désirs, l'âme garde ses manques. Tu es ma came comme ils disent et le sevrage se passe mal.<br />Candide, tu es si belle. Tu est trop belle pour ma lâcheté.]]></description>
		<pubDate>Mon, 15 Dec 2008 01:12:00 +0000</pubDate>
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		<title>AMOUR AU GOÜT DE POISON</title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=301&showentry=3789]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[<!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:3--><span style="font-size:12pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Dans la grisaille des matins d'hiver<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--> <br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:3--><span style="font-size:12pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Mes yeux ne voient plus en couleur<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--> <br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:3--><span style="font-size:12pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Ce monde qui fut jusqu'hier<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--> <br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:3--><span style="font-size:12pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Les battements de mon coeur.<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--> <br /><br /><br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:3--><span style="font-size:12pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Sans remords, sans rien dire<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--> <br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:3--><span style="font-size:12pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Sans te retourner, tu as claqué la porte<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--> <br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:3--><span style="font-size:12pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Me laissant là. Je n'ai pas pu mourir<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--> <br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:3--><span style="font-size:12pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Et aujourd'hui mon chagrin me porte.<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--> <br /><br /><br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:3--><span style="font-size:12pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->L'ivoire de ta peau n'éclaire plus<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--> <br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:3--><span style="font-size:12pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->La chambre où l'insomnie<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--> <br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:3--><span style="font-size:12pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->A remplacé ta présence ténue.<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--> <br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:3--><span style="font-size:12pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Tu es partie, même la lune me fuit.<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--> <br /><br /><br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:3--><span style="font-size:12pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Pendant que tes cheveux au vent volaient<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--> <br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:3--><span style="font-size:12pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Moi je bâtissais, pierre après pierre,<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--> <br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:3--><span style="font-size:12pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Le château dont tu rêvais.<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--> <br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:3--><span style="font-size:12pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Mais maintenant à quoi ça sert?<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--> <br /><br /><br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:3--><span style="font-size:12pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->J'ai plus d'envie, plus de raison,<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--> <br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:3--><span style="font-size:12pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->T'as fui notre maison<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--> <br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:3--><span style="font-size:12pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->La vie a le goût du poison<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--> <br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:3--><span style="font-size:12pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Et l'amour celui de la trahison.<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc-->]]></description>
		<pubDate>Mon, 15 Dec 2008 00:34:00 +0000</pubDate>
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	<item>
		<title>Dance me to the end of love</title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=301&showentry=3172]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[<br /><img src="http://www.jackvettriano.info/images/Dancemetotheendoflove.jpg" border="0" class="linked-image" /><br /><br /><br /><a href="http://fr.youtube.com/watch?v=yIdZ-rRnUkg" target="_blank"><a href='http://fr.youtube.com/watch?v=yIdZ-rRnUkg' class='bbc_url' title='Lien externe' rel='nofollow'>http://fr.youtube.com/watch?v=yIdZ-rRnUkg</a></a><br /><br /><br /><br /><br />Danse, je t'en supplie, avec moi<br /><br />Offre-moi ce corps au abois<br /><br />corps collé aux coeurs, si fort<br /><br />coeurs cognant dans les corps<br /><br /><br /><br />Danse seule avec moi<br /><br />Danse encore pour moi<br /><br />Comme en ce printemps<br /><br />Qui reste l'unique temps.<br /><br /><br /><br />Jusqu'en l'au-de là<br /><br />Jusqu'au dernier jour<br /><br />Dansons mon amour<br /><br /><br /><br />DanSe avec moi<br /><br />Projette ton parfum lilas<br /><br />Dans la dernière nuit<br /><br />Où nous serons unis.<br /><br /><br /> <br /><br />J.M. to A.<br /><br /> <br /><br />Dance me to the end of love - Leonard Cohen<br /><br /> <br /><br /><div align='center'>Dance me to the wedding now, dance me on and on <br />Dance me very tenderly and dance me very long <br />We're both of us beneath our love, we're both of us above <br />Dance me to the end of love <br />Dance me to the end of love </div><br /><br /><br />Dance me to the children who are asking to be born <br />Dance me through the curtains that our kisses have outworn <br />Raise a tent of shelter now, though every thread is torn <br />Dance me to the end of love <div align='center'>Dance me to your beauty with a burning violin <br />Dance me through the panic till I'm gathered safely in <br />Touch me with your naked hand or touch me with your glove <br />Dance me to the end of love <br />Dance me to the end of love <br />Dance me to the end of love<br /></div><br />]]></description>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 21:51:00 +0000</pubDate>
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	<item>
		<title>N.B.</title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=301&showentry=3090]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[<!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo--><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo--><div align='center'><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo--><!--sizec--></span><!--/sizec--><!--sizec--></span><!--/sizec--></div><div align='center'><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo--></div><div align='center'><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo--><!--sizec--></span><!--/sizec--></div><div align='center'><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo--><!--sizec--></span><!--/sizec--></div><div align='center'><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo--><!--sizec--></span><!--/sizec--></div><div align='center'><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Note à moi-même <br /><br /><br /><!--sizec--></span><!--/sizec--></div><div align='center'><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo--><!--sizec--></span><!--/sizec--></div><div align='center'><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo--><img src="http://www.kyouwan.com/richard/08.jpg" border="0" class="linked-image" /><!--sizec--></span><!--/sizec--></div><!--sizec--></span><!--/sizec--><div align='center'><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo--><!--coloro:#000000--><span style="color:#000000"><!--/coloro-->Il y a dans l'inaccessible cette provocation à se laisser atteindre. <br />Il sied en chaque rêveur un besoin d'inaccessible.<!--colorc--></span><!--/colorc--><!--sizec--></span><!--/sizec--></div><!--sizec--></span><!--/sizec-->]]></description>
		<pubDate>Sun, 07 Sep 2008 22:26:00 +0000</pubDate>
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		<title>Aux seuls qui méritent un regard</title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=301&showentry=3085]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[<br /><br /><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->J'ai la prétention, <br /><br />en ce lieu profanatoire <br /><br />de rendre hommage <br /><br />aux seuls qui le méritent: <br /><br />les poètes, race maudite, <br /><br />qui le temps d'un vers <br /><br />ou le temps d'une vie, <br /><br />ont touché la Lumière.<br /><br /><br />Mon ami Charles <br /><br />ne me pardonnerait pas <br /><br />d'être aussi magnanime <br /><br />envers un troupeau d'imbécilles. <br /><br />Pourtant il se pourrait que <br /><br />cette simple gratitude agisse <br /><br />comme les coups sur le mendiant <br /><br />et redonne à quelqu'un <br /><br />ou quelqu'une <br /><br />un tant soit peu de dignité.<br /><br /><br /><br /><br />Je marche ici sur <br /><br />des têtes aux yeux trops étroits <br /><br />pour lancer leur désespérance <br /><br />quand leur corps est figé <br /><br />dans d'éternels sables mouvants . <br /><br />Je veux les enfoncer <br /><br />un peu plus <br /><br />pour abréger leur inutilité <br /><br />et leur vaine agonie  <br /><br />puisqu'ils ne veulent pas <br /><br />choisir un sens. <br /><br /><br /><br />Je ne peux tolérer cette indécision: <br /><br />l'enfer est mille fois plus agréable. <br /><br />Pourquoi ne pas bouger, <br /><br />il y a une chance sur deux. <br /><br />Le Paradis ne vaut-il pas ce risque? <br /><br />Alors, accélérons la fin ! <br /><br />Et voilà que pour ceux-là <br /><br />Les ténèbres deviennent dictame. <br /><br />Et je n'éprouve aucun remord <!--sizec--></span><!--/sizec--><br /><br /><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->d'être bourreau...d'un animal <!--sizec--></span><!--/sizec--><br /><br /><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->qu'on rend à sa nature. <br /><br />Il n'est pas un tombeau <br /><br />qui puisse les accueillir!<br /><br /><br /><br />Une voix au loin appelle. <br /><br />C'est une plainte, <br /><br />un petit sanglot, <br /><br />la gémissement fou d'un esprit <br /><!--sizec--></span><!--/sizec--><br /><br /><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->qui n'est pas en Eden<br /><br />mais dans le désert de son choix. <br /><br />C'est pour celui ou celle-là <br /><br />que je vous ferai revivre, <br /><br />pour que cette gorge <br /><br />qui encore articule <br /><br />quelques bribes de souvenirs <br /><br />et que l'infernal oubli menace, <br /><br /><br /><br />parce que celui ou celle-là <br /><br />n'a guère plus de temps <br /><br />pour que je puisse  <br /><br /> inverser encore<br /><br />les plateaux d'une balance <br /><br />qui ne reste que quelques instants <br /><br />immobile <br /><br />avant de choisir sa sentence. <br /><br /><br /><br />Je le ou la ramènerai <br /><br />Je te ramènerai<br /><br />dans le bleu du Jardin.<br /><br /><br /><br />J.M.<br /><br /><br /><br /><!--sizec--></span><!--/sizec--><br /><br /><br /><br />]]></description>
		<pubDate>Sun, 07 Sep 2008 12:25:00 +0000</pubDate>
		<guid><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=301&showentry=3085]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title>Candide mon rêve, un feu de glace</title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=301&showentry=3083]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[<!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Galopant derrière tes parfums<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Accroché à un rêve sordide<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->qui hante le moindre recoin<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->De mes instincts avides<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Tu es le feu sur mon coeur de glace,<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->La braise qui rallume le regard éteint<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Ton pas sur tant de chemins passe<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Evitant à tout prix le mien.<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Tes lèvres rubis aux éclats incendiaires<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Et tes seins sous un pull, un peu offerts<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Tes jambes, jeunes branches trop vertes<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Pour mon foyer d'envies ouvertes<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Ton pied qui ne frôle jamais<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Les sous-bois de mes forêts.<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Toi, mon rêve, Candide, <!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Mon feu dans le miroir livide<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->D'une vie qui t'attend<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:4--><span style="font-size:14pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Inlassablement.....<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--fontc--></span><!--/fontc-->]]></description>
		<pubDate>Sun, 07 Sep 2008 09:42:00 +0000</pubDate>
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