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	<title>FAUX CILS</title>
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	<description>FAUX CILS Syndication</description>
	<pubDate>Thu, 11 Nov 2010 08:46:59 +0000</pubDate>
	<webMaster>tim@toutelapoesie.com (Toute La Poésie)</webMaster>
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		<title><![CDATA[Madonne de l'oubli]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=338&showentry=3781]]></link>
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		<description><![CDATA[A portée de main, un verre <br /><br />à la couleur de fée verte, <br /><br />de madonne de l'oubli.<br /><br />Sur ma page des larmes <br /><br />qui traversent le papier. <br /><br />Très loin, la mer en fait du sel.<br /><br />Et des hommes se penchent<br /><br />dans un geste si vieux<br /><br />et raclent le produit<br /><br />de tant de sanglots.<br /><br /><br /><br />En haut, le soleil,<br /><br />a honte et se cache<br /><br />derrière un cumulus providentiel.<br /><br />Il luit froid sur la terre.<br /><br /><br /><br />Au chaud, à l'autre bout de la croix<br /><br />y a moi qui me terre.<br /><br />J'veux pas voir la vie en face.<br /><br />J'aime pas son visage, <br /><br />plus blafard que la plus blafarde lune.<br /><br /><br /><br />J'entends les trains <br /><br />de ma fenêtre entrouverte.<br /><br />Ils vont, ils viennent,<br /><br />Jamais ils ne restent.<br /><br />Comme moi, ils fuient<br /><br />toujours,<br /><br />quelque part, quelque part.<br /><br /><br /><br />Je lève mon verre ombré de vert<br /><br />la couleur de tes yeux<br /><br />s'y dilue et se perd<br /><br />On est plus deux.<br /><br />A la santé des maudits<br /><br />du monde entier<br /><br />et des taudis<br /><br />aussi<br /><br />et puis des maux <br /><br />non dits.<br /><br /><br /><br />A la santé de ceux qui vont crever<br /><br />d'avoir trop ri, trop mangé.<br /><br />A la santé de ceux qui pourrissent<br /><br />d'avoir trop voulu engranger<br /><br />et qui ne se voient pas mourir.<br /><br /><br /><br />A la santé des salopards<br /><br />qui sous terre<br /><br />ne seront rien de plus que <br /><br />toi et moi et vous .]]></description>
		<pubDate>Sat, 13 Dec 2008 23:11:00 +0000</pubDate>
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		<title>Bizarre atmosphère</title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=338&showentry=3780]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[<!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:3--><span style="font-size:12pt;line-height:100%"><!--/sizeo--><i><b>Il est 23 heures et rien n'anime mon quotidien. Seule, toujours, c'est immense mélancolie me tient compagnie. Elle m'habille, elle m'enrobe. J'ai noté que souvent, je soupire. Mauvais augure. J'ai le mal du non-vivre. Tout a le goût du banal. Ce sont mes yeux, je le sais, qui veulent regarder de cette manière. <br /><br />Aujourd'hui, le vent doublait l'intensité du froid. Les dernières feuilles sont tombées. C'est triste et magnifique à la fois, l'hiver. Tout s'endort. Même moi ? L'écran me donne les images d'un Noël en France, un Noël où le mensonge est invité dans chaque maison. La fausseté des relations m'indispose tout autant que la disparition de la magie. Le merveilleux lui aussi est surfait. Les fêtes ne sont ni dans les repas ni dans les cadeaux. C'est pour cela peut-être que tout est fade. La fête n'est plus dans les coeurs, dans mon coeur. Que s'est-il donc passé ? Où ai-je fait défaut. Sur quelle pierre ai-je chuté et en me reprenant ai-je perdu l'envie du monde et de la vie. Non que je veuille mourir, non. La mort ne me tente pas plus. <br /><br />J'imagine toutes mes connaissances, riant dans une boîte, avec de la musique et qui ne comprennent même pas ce qu'ils se disent. Là aussi, tout est faux. On force les rires, les complicités. On croit aimer, on s'embrasse parce que c'est comme ça que cela doit aller. On n'est pas normal si on ne drague pas, si on ne baise pas. <br /><br />Moi, moi, je rêve. Je rêve que je veux de l'amour, de la passion, des déclarations comme les adolescents ou ces amants d'il y a longtemps. Mes bouquins sont ouverts, ma tête est ailleurs..............si loin de tout.</b></i><!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc-->]]></description>
		<pubDate>Sat, 13 Dec 2008 22:21:00 +0000</pubDate>
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		<title>Faux cils ou Fossiles </title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=338&showentry=3773]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[<!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:3--><span style="font-size:12pt;line-height:100%"><!--/sizeo--><i><b>Pour fuir ce qui ne plaît pas, on invente des mondes, des situations. Il arrive même qu'on se crée une identité secondaire au travers de laquelle nous n'avons plus peur de nos actes, de nos folies, de nos démences.<br />Faux cils ou fossiles est l'espace où je suis Cri.</b></i><!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br /><!--fonto:Century Gothic--><span style="font-family:Century Gothic"><!--/fonto--><!--sizeo:3--><span style="font-size:12pt;line-height:100%"><!--/sizeo--><i><b>Ferrat disait: Je ne suis pas littérature, Je ne suis pas photographie, Ni décoration ni peinture, Ni traité de philosophie, Je ne suis pas ce qu'on murmure, Aux enfants de la bourgeoisie, Je ne suis pas saine lecture, <br />Ni sirupeuse poésie ........Je ne suis qu'un cri,</b></i><!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br />]]></description>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2008 19:24:00 +0000</pubDate>
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