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	<title><![CDATA[manado' Blog]]></title>
	<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&module=showblog&blogid=369]]></link>
	<description><![CDATA[manado' Blog Syndication]]></description>
	<pubDate>Sat, 30 Oct 2010 09:29:01 +0000</pubDate>
	<webMaster>tim@toutelapoesie.com (Toute La Poésie)</webMaster>
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		<title>TANDEM</title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=369&showentry=10238]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[J’ai envie de continuer la conversation  avec EL. Dix heures déjà. La musique de Fip, un coin de cheminée. Je suis descendu d’un livre pour faire trois tours dans la vie du monde et je me suis remis à l’écriture.<br />
Comme si j’avais besoin d’être bercé à l’infini dans les arbres. Dehors, la pluie sur les grands arbres léopards en forme de platanes, les branches entremêlées en racines innombrables.<br />
Il va falloir transformer tous les prénoms en fleurs.<br />
-	Lorsque vous êtes comme tout à l’heure, dit l’Ange, je vous trouve détestable.<br />
-	Ça m’a pris à l’improviste, vous savez, l’envie, détestable envie de l’enfant insatisfait qui veut toujours plus et qui veut que le temps avec El ne soit pas compté.<br />
Tandem, pour sauter les montagnes et arriver jusqu’à EL avec mon petit vélo dans la tête. Tant d’aime sans haine à même le temps. Tant et temps d’aime.<br />
Aimer à perdre le « m » donne : teps d’aie.<br />
Aie : l’utilité du M, sinon le onde ne tourne pas rond.<br />
Tandem. Petit Robert : tambour, tamis, tam-tam, « tandem ».<br />
Définition : « enfin » pris au sens de « à la longue » - se dit de deux personnes associées qui forment un couple.<br />
    -Enfin, enfin …À la longue ça manque un peu de spontanéité dit l’Ange. N’allez pas chercher des choses. Des choses, Monsieur, il y en a plein les tiroirs des couples. Alors pourquoi voulez-vous  mettre un tandem à la disposition d’un couple ? À la longue, un couple, si vous saviez le temps qu’il fait dans un couple, vous ne risqueriez pas votre « m » pour ça. Rangez votre couple et votre tant d’ « m ».<br />
<br />
Et pourtant le « m » insiste. Voyons voir de plus près.<br />
Si c’était un tri « i » sans point ?<br />
-	Je ne vous comprends plus. Temps de tri « i » et à coup sûr vous vous enrhumez, dit l’Ange.<br />
<br />
Pourtant il semble bien qu’il faille faire un tri.<br />
<br />
Reprenons les choses depuis le début.<br />
Au début il était important d’être bercé à l’infini.<br />
  - Alors je vous le demande, dit l’Ange : « voulez-vous un bercement d’ « m », de tri « i » sans point ou d’ « EL » ? Remarquez, vous n’êtes pas obligé de choisir. Vous pouvez prendre un tri « m » sans « i » en forme d’ « EL » ou alors un tri « EL » sans forme en point d’ « i ». C’est une question très personne EL.<br />
  - Personne « EL » sans « l » ? ça donne quoi ?<br />
  - Monsieur, dit l’Ange, je vous en prie… .Ne demandez pas l’impossible. Ce n’est qu’un « EL » Et vous savez, à bien y réfléchir, une personne « EL » c’est déjà beaucoup.<br />
<br />
Beaucoup, beau cou d’’ EL ». Un beau coup d’ « EL » et nous voilà à nouveau dans les arbres…..<br />
<br />
-	Dites ce que vous en dites, Monsieur, dit l’Ange. Voulez-vous rester dans les arbres ?<br />
<br />
C’est beau un arbre la nuit, surtout celui de Claude Simon.<br />
Je vais vous rafraîchir la mémoire. Vous prenez le livre, juste à côté du radio réveille Sony, made in Taiwan, les éditions de minuit. La petite étoile bleue. Vous-vous souvenez ? Ces livres blancs avec un liseré bleu. Est-ce que vous avez remarqué ? Et bien justement ! Qu’est-ce qui se raccroche à la branche inférieure droite de l’étoile ? Regardez, regardez bien.<br />
Vous allez retrouver votre « m ».<br />
« Histoire ». Claude Simon. Les éditions de minuit. Étoile et toi « m ».<br />
-	Bien sûr, vous allez me répondre : « nous avons deux heures d’avance ».<br />
-	C’est exact si nous prenons les choses à la lettre.<br />
<br />
La lettre, justement, parlons-en.<br />
Mercredi, vous avez reçu un mail d’EL. Il était 15h37 et 58 secondes.<br />
Avec les ordinateurs, c’est terrifiant l’exactitude. Vous allez dans un super marché, vous attendez, toujours une question de temps. Une « hôtesse de caisse », petit cochon bien dodu adorable souriant vous tend votre ticket. Si vous-vous mettez à lire, vous provoquez un attroupement. Supposons que vous preniez ce risque. Vous apprenez immédiatement : le nom du magasin, le lieu où vous-vous trouvez, le numéro de téléphone de la vendeuse, les horaires d’ouverture, le nombre d’articles que vous avez acheté, et surtout l’heure.<br />
Et pendant que vous lisez, FIP diffuse. Et qu’est-ce que vous entendez ? Une voix d’homme, et vous prêtez attention à cette voix . Que dit-elle ?<br />
« Non, je n’oublierai pas la douceur de ton corps… Et la voix insiste… Non je n’oublierai pas la dou… »<br />
Comment voulez-vous vous concentrer sur la lecture de votre ticket de super marché ? Votre visage devient  tout rouge. Vous regardez le petit cochon assis devant vous et vous-vous dites : «, ‘ mais comment ai-je pu avoir une pensée pareille ? »<br />
Et voilà comment vous retrouvez Claude Simon, son arbre et sa grand-mère.<br />
Le petit cochon assis devant vous (tellement assis à longueur de journées, qu’il a fini par occuper tout l’espace derrière le tapis roulant) vous l’imaginez sautillant parmi les branches d’un arbre généalogique.<br />
« Cela nous submerge. Nous l’organisons. Cela tombe en morceaux. Nous l’organisons à nouveau et nous tombons nous-même en morceaux » Rainer Maria RILKE<br />
<br />
-	Si je peux me permettre, dit l’Ange, je n’ai aucune envie de tomber en morceaux !<br />
<br />
Il n’empêche, il y a cette phrase, il faut bien en faire quelque chose.<br />
<br />
  La douceur de son corps.<br />
<br />
-	De quelle douceur voulez-vous parler, dit l’Ange ?]]></description>
		<pubDate>Wed, 30 Dec 2009 22:28:00 +0000</pubDate>
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	<item>
		<title>Un pré sioniste</title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=369&showentry=10237]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[Point-sans-faux lisait Nous Deux Sud Est Algérie Express. <br />
Virgule-Gueule de Mouche se réveillait doucement sur sa couche-toi là. Un éclat de lune renvoyé par l’étiquette en quête de miroir du camembert vieux porche de service inondait la pièce un pré sioniste. Point-Virgule le gars main, un peu nain, une sucette au coin des lèvres, finissait sa choucroute. <br />
Un bruit de clef dans la serrure, c’était Ni-Col-Ni-Cravate, la femme de mes nages. Avec son masque et ses palmes acacadémiques, son tube à spires à c’t’heure en avance d’une pellicule Kodak. Elle venait à la rencontre du monde des choses. Oui, les chausses. Chaussons, chaussettes, chausse-qui-peut, tout y passait.<br />
Elle tenait de son père, Uke, une calvitie précoce à écosser les petits pois rob. Elle était chauve et chauvissait ses petites oreilles en parlant.<br />
Je vais finir les quelques feuilles de salade qui traînent dans la sauce tomate avec les croûtons et les épluchures de pommes en vrac sur la table de la cuisine et je reviens te raconter la suite qui n’est pas triste tu t’en doutes…<br />
Voilà, j’ai sauvé le pas-tri-moîne. La petite auto-mob débile et des champs est à sa place de park-in.<br />
Donc, Point dit à Virgule, sa tendre : « il faut s’attendre à tout ».<br />
Nous allons enfermer Ni-Col et Point-Virgule dans l’accu cuisse in pour pouvoir nous raconter calmement nos sorts-titi-Lèges-Cap-Ferret.<br />
C’était une manie chez lui, ça lui venait régulièrement comme une montée de laid.<br />
Un haussement des pôles et c’est toute la couche d’eau zone qui file en douce dans les étoiles. Oh ! Mon grand Lugwich-Van-Gogues, je me tire illico à la chasse. Et tu me colles à la peau comme une vessie d’esturgeon. Jonquille et coq-lit-knout. Ton fou est un supplément de première classe. Nous allons trier l’abîme jusqu’à l’équateur. Et nous l’annoncerons à grands coups de ra sur le tambour faitout pour aujourd’hui.<br />
Quel en-goitre ! Mon bassin rétréci à vue d’œil. Un peu de goménol s’il-te-loutre ou je me mouche dans ma virgule.<br />
Ecoute, mon fakir famélique, assumes tes virus ! Sinon ton rayon a toutes les chances de devenir inactinique.]]></description>
		<pubDate>Wed, 30 Dec 2009 22:05:00 +0000</pubDate>
		<guid><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=369&showentry=10237]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title>Je vous Aime</title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=369&showentry=10236]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[Tout défile à grande allure !<br />
On imagine…on voit… on sent…on se recule…<br />
On est ivre de grandeur.<br />
Car on est sûr de soi !<br />
Tout est là. Tout ce que l ‘on sait et qu’on ne voit pas.<br />
L’herbe foulée, protectrice des regards, juste à côté, légèrement à l’écart, toujours en mouvement.<br />
Transparent, un coquelicot frôle de ses rayons une fleur jaune qui caracole. L’air est limpide, quelques chuchotements, une tige se balance, gracile.<br />
Une larme ? Non ! Un éclat de rosée sur un visage de décembre. <br />
Récréation ? Vacance de l’accent. Recréation. <br />
La vie vous est ouverte.<br />
Je vous donne rendez-vous à Pashir-Pouti, au bord de la mer de Chine avec les pirogues à balancier et mon ami Sahlan, le jeune pêcheur de corail qui nous fera griller les mulets juste pêchés. Je voudrais pouvoir vous saisir pour toujours en laissant mes filets à la mer comme des perles de langage exotique, en espérant que vous serez toujours en retard d’une double-croche, que je puisse accrocher mes mots à votre sourire. J’ai du courage plein les poches. Je vous aime….<br />
« Amie, notre race est forte, et la mer entre nous ne trace point frontière…. »]]></description>
		<pubDate>Wed, 30 Dec 2009 22:02:00 +0000</pubDate>
		<guid><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=369&showentry=10236]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title>Blue Moon</title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=369&showentry=4312]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[…et voici la langue gaélique, chaloupe au cœur, peau de bête qui affleure fripouille telle une flette<br />un goût de mer filoselle<br />au doigt de gant de leur « dit » doigt<br />et toi frisson tu vas chanter, fontanili ma demoiselle<br />mille sources balancelle<br />c'est le désir qui va danser<br />oui le désir s'est habillé de tous les nuages ronds du ciel<br />en filanzane africaine et la volute traversière<br />des hanches rousses du savoir<br />dérive sur le monde et s'égayant, saturé d'aromates<br />entre le rêve et la vie même<br />disperse résolument l'erreur et la terreur absurde des choses qui ne sont rien<br />rien qu'un très grand souffle de vie<br />et la conscience charnelle s'empare du ciel tout entier<br />pour divaguer de par le monde entier des choses<br />qui s'ouvrent et folâtrent dans les folioles du calice….]]></description>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2009 09:45:00 +0000</pubDate>
		<guid><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=369&showentry=4312]]></guid>
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