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	<title><![CDATA[Damabiah's Blog]]></title>
	<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&module=showblog&blogid=75]]></link>
	<description><![CDATA[Damabiah's Blog Syndication]]></description>
	<pubDate>Wed, 17 Nov 2010 03:31:49 +0000</pubDate>
	<webMaster>tim@toutelapoesie.com (Toute La Poésie)</webMaster>
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		<title>Le Calvaire</title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=75&showentry=446]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[La vie nous arrache à la mort en poussant<br />Un cri d’espoir meurtrier<br />Qui fissure l’âme comme un bandeau d’épine<br />Sur une croix faite en lambeaux de chair<br /><br />Et de ces mains qui se tendent aucune n’écoute<br />Les souffrances d’un cœur qui sait<br />Ne pas pleurer et ne pas parler des mots<br />Savoir, sans avoir rien appris<br /><br />La vie nous fauche au moindre faux-pas<br />Puis nous cloue à notre destinée<br />Tandis que des ruisseaux de larmes<br />Se pressent pour nous essuyer les pieds<br /><br />Et deux milles ans après, le fardeau est le même,<br />La lance, toujours aussi aiguisée,<br />Les regards se détournent des églises<br />Et Judas… Judas dort en chaque nouveau-né]]></description>
		<pubDate>Tue, 17 Apr 2007 08:18:09 +0000</pubDate>
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		<title>Muse déchue</title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=75&showentry=445]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[J'ai enfin trouvé âme pour épancher mes pleurs<br />  Quelqu'un qui t'évincera à jamais de mon coeur<br />  Je laverai sur son corps les mots que j'ai rongé<br />  Dans mon être meurtri, pour ne pas te blesser.<br />  Mais m'as tu épargné, ô ma cruelle?<br />  Lorsque j'ai touché fond tu m'as coupé les ailes;<br />  Tu as sâli mon être, te prônant être celle<br />  Qui gagnerait mes nuits, qui souffrirait mes peines.<br />  Quel idiot je fus de t'avoir nommé Reine <br />  Sous un masque d'amour tu cachais tes valeurs<br />  Qui n'avaient pour dessein que d'assombrir mes heurts<br />  Je t'ai ouvert la porte de mes moindres faiblesses<br />  J'ai déposé mes armes à tes pieds, Traîtresse!<br />  Dans mon dos tu ouvrais de nouvelles blessures<br />  Que je n'ai vu saigner qu'à la dernière mesure<br />  D'une pièce idéale, écrite en ta faveur<br />  Symphonie d'une Muse, quelle ne fut mon erreur!<br />  D'Irréel, tu avais le parfum envoûtant.<br />  En Enfer j'ai subi le pire des châtiments:<br />  J'ai ouvert les yeux sur ce que tu étais<br />  Une étrangère austère, au visage familier<br />  Dans la boue j'ai su lire les mots que Dieu traçait<br />  Ils disaient:"Pauvre fou, sur ton sort j'ai pleuré".]]></description>
		<pubDate>Tue, 17 Apr 2007 08:17:21 +0000</pubDate>
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		<title>On crève tous sans sourire</title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=75&showentry=444]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[Quelle est la différence<br /> Entre mendiant et prince<br /> si ça n'est l'apparence?<br /> <br /> Quelle est la différence<br /> Entre flic ou bandit<br /> Si ça n'est le képi?<br /> <br /> Si l'habit fait le moine<br /> Qu'on soit béni, maudit<br /> On crève tous sans sourire.<br /> <br /> N'ai pas honte de ta quête<br /> On ne laisse que des miettes<br /> Et des photos roussies<br /> <br /> Au fond d'un vieux placard<br /> Des chaussures, un foulard<br /> Comme vestige du passé<br /> <br /> Et si tu es pressé<br /> Tu peux toujours mander<br /> A celui qui t'a fait<br /> <br /> De te couronner prince<br /> D'un coin de paradis<br /> Où l'habit fait le moine<br /> <br /> Où on porte le képi<br /> Au fond d'un vieux placard<br /> Pleins de foulards roussis<br /> <br /> Mais sur la photo<br /> Qu'on soit flic ou clodo<br /> Qu'on soit prêtre ou manchot<br /> <br /> On crève tous sans sourire...]]></description>
		<pubDate>Tue, 17 Apr 2007 08:16:19 +0000</pubDate>
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	<item>
		<title><![CDATA[L'étranger]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=75&showentry=443]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[Comme à la dérive d’un soleil noyé<br />Sur une mer depuis longtemps éteinte<br />Ma main couche des mots d’une autre teinte<br />Bercée d’une lumière indolente et brisée<br /><br />            <br />Car brisé je suis ainsi que mes soupirs<br />Lorsque je pense alors aux aurores monotones<br />Qui m’ont vu rire, pleurer et rire<br />Et pianoter ma vie sur l’air d’un métronome<br /><br />             <br />A l’aube de mes années pourtant je n’ai<br />Que vagabonder hors des routes à suivre<br />Me sentant vivre, mourir et vivre<br />Insensible aux rayons de l’été qui chatonne<br /><br />             <br />Le gout pétrifié des saveurs mortes<br />Ont laissé en mon sein un eternel regret<br />Que le vent ne balaye lorsqu’il frappe à ma porte<br />«La terre est ma patrie, et moi, son étranger »<br /><br />]]></description>
		<pubDate>Tue, 17 Apr 2007 08:15:21 +0000</pubDate>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[La mort dans l'âme]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=75&showentry=442]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[A terre, blessée, <br /> Aussi proche de la mort que le fut Héraclès<br /> Elle regardait darder l’épée de Damoclès.<br /> Pourtant respirait elle encore<br /> Qu’Hadès lui même vint lui prêter support<br /> <br /> Il lui dit :<br /> Voici ce que je t’offre : un repos éternel<br /> Ne jamais plus souffrir du moindre mal charnel<br /> Les chaînes que tu portes je t’en libérerai<br /> Prends ma main , amie, et je te guiderai<br /> <br /> Elle leva ses yeux sur le dieu des Enfers<br /> Et bien que fort laid, il ne sut lui déplaire<br /> Accroupi, dans toute sa divine essence<br /> Il inclinait sur elle sa tête en reverence<br /> <br /> Le toucher, elle le sut, aurait conclu le pacte<br /> Ainsi demeura t’elle neutre de tout acte<br /> Il restait immobile, là,  près de sa carcasse<br /> Attendant tel Ulysse que décision se fasse<br /> <br /> Ainsi elle repensa à toute sa vie passée <br /> Les gens qu’elle déteste et ceux qui l’ont aimé<br /> Elle se trouva bien vide d’une quelconque importance<br /> Et les propos d’Hadès prenaient ils consistance<br /> <br /> Que la sotte pleurait à chaudes larmes<br /> Et le maître des morts s’émut devant ses charmes<br /> « Cruel est le coeur des Hommes, lui dit il<br /> Point n’en ai je, ma douce, ca ne m’est pas utile »<br /> <br /> Sa chair la tiraillait, elle savait fort bien<br /> Que ses sombres morsures étaient venus des siens<br /> Si terribles étaient elles que même maître Temps<br /> N’aurait sur les guérir avec acharnement<br /> <br /> Ses yeux tristes se tournèrent vers la divine main<br /> Entourée d’un halo elle n’avait rien d’humain<br /> Souffrante encore, elle entrouvrit la sienne<br /> Hadès comprit alors qu’il avait trouvé Reine]]></description>
		<pubDate>Tue, 17 Apr 2007 08:14:27 +0000</pubDate>
		<guid><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=75&showentry=442]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[J'ai le coeur à l'envers]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=75&showentry=441]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[<i>J'ai le coeur à l'envers, je crains<br />D'avoir compté mes heures, demain<br />Si l'aube se lève, demain<br />Je pendrai mes rêves à tes mains<br /><br />Sur les marches du temps, sans bruit<br />Pour hâter mes instants, j'ai mis<br />Mon nom au premier rang, j'ai mis<br />Mes secondes en fin de récit <br /><br />La Nuit peut se tarder, je sais<br />Comment la susciter, je n'ai<br />Jamais gérer, je n'ai<br />Jamais digérer mes regrets<br /><br />J'ai le coeur à l'envers, je crains<br />D'avoir méprisé mes heurts, demain<br />Si l'aube se lève, demain<br />J'étoufferai mon sort incertain</i>]]></description>
		<pubDate>Tue, 17 Apr 2007 08:13:55 +0000</pubDate>
		<guid><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=75&showentry=441]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title>Eve à Adam</title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=75&showentry=440]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[Triste est le jour qui m’a vu naitre<br />Dans un océan glacé mon spectre<br />A fini par se noyer<br /><br />          Ni l’onde sur ma peau d’albâtre<br />Ni le souffleur en mon cœur ont chanté<br />Et la lune toujours, sucrée d’étoiles<br />M’a lancé ses chaînes argentées<br /><br />          Mes rêves ont cessé d’exister<br />Et J’ai pleuré sur leur corps d’artifice<br />O Création, tu m’as dépossédé<br />En perforant mon âme de l’œuvre conceptrice<br /><br />   <br /><br />    …<br /><br />     <br /><br />      J’aimerais te peindre parfois j’aimerais te traduire<br />Mais les mots et les toiles mentent<br />Et me font mentir<br /><br />]]></description>
		<pubDate>Tue, 17 Apr 2007 08:13:24 +0000</pubDate>
		<guid><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=75&showentry=440]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title>Instinctu Divinatis</title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=75&showentry=439]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[Il y a des sentiments comme une lame de rasoir<br />Qui saignent sous la peau pour noyer nos déboires<br />Qui coupent le coeur à vif pour l'empêcher de geindre<br />Et musèlent notre ombre aux racines du passé.<br /><br />Lorsque dans un mirroir on brise un souvenir<br />On lacère la chair d'une mémoire qui expire<br />On condamne des portes fissurées par le temps<br />Mais qui suintent toujours d'un suc rouge ardent<br /><br />Dans la nacre d'un oeil on essaie d'oublier<br />Les caresses d'un fantôme au contour hésitant<br />Et son visage si doux qu'on eût voulu river<br />Broie nos âmes d'argile avec ses mains d'argent]]></description>
		<pubDate>Tue, 17 Apr 2007 08:12:42 +0000</pubDate>
		<guid><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=75&showentry=439]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title>Un Regard</title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=75&showentry=438]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[<!--fonto:Times New Roman--><span style="font-family:Times New Roman"><!--/fonto--><!--sizeo:2--><span style="font-size:10pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->Un regard reflète dix milles choses<br />On y voit des mains qui, saignantes<br />S'accrochent de tous leurs ongles<br />Pour laisser une trace<br /><br />On y voit les yeux d'un étranger,<br />Un homme bien trop brisé pour<br />Se croire exister et qui ramasse<br />Les morceaux de son coeur<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc-->    <!--fonto:Times New Roman--><span style="font-family:Times New Roman"><!--/fonto--><!--sizeo:2--><span style="font-size:10pt;line-height:100%"><!--/sizeo--> <!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br />        <!--fonto:Times New Roman--><span style="font-family:Times New Roman"><!--/fonto--><!--sizeo:2--><span style="font-size:10pt;line-height:100%"><!--/sizeo-->On y respire l'essence<br />D'un dernier amant, le parfum<br />D'un baiser resté au creux de<br />La pupille comme une promesse<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br />          <!--fonto:Times New Roman--><span style="font-family:Times New Roman"><!--/fonto--><!--sizeo:2--><span style="font-size:10pt;line-height:100%"><!--/sizeo--> <br />Un regard hurle dix milles choses<br />Des « je t'aime » qui coulent sur<br />les joues et qui prennent à la gorge<br />sans qu'on puisse respirer<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br />          <!--fonto:Times New Roman--><span style="font-family:Times New Roman"><!--/fonto--><!--sizeo:2--><span style="font-size:10pt;line-height:100%"><!--/sizeo--> <br />Des « si seulement », des « jamais »<br />Pour lesquels on pourrait se tuer,<br />Des « pardonne-moi » qui s'évaporent<br />Sur  les lèvres d'un autre<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br />          <!--fonto:Times New Roman--><span style="font-family:Times New Roman"><!--/fonto--><!--sizeo:2--><span style="font-size:10pt;line-height:100%"><!--/sizeo--> <br />Un regard parle dix milles mots<br />Sauf ceux que l'on voudrait<br />Et que l'on a pourtant sur le bout<br />De la langue jusqu'au os<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br />          <!--fonto:Times New Roman--><span style="font-family:Times New Roman"><!--/fonto--><!--sizeo:2--><span style="font-size:10pt;line-height:100%"><!--/sizeo--> <br />On y capte un  aveu parfois<br />Qui ne s'avère être qu'un miroir<br />Sans teint, un poison amer que<br />L'on boit goutte à goutte<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br />        <!--fonto:Times New Roman--><span style="font-family:Times New Roman"><!--/fonto--><!--sizeo:2--><span style="font-size:10pt;line-height:100%"><!--/sizeo--> <br />Car un regard ne se possède pas<br />Pourtant on s'y suspend encore<br />Comme à un dernier espoir<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br />          <!--fonto:Times New Roman--><span style="font-family:Times New Roman"><!--/fonto--><!--sizeo:2--><span style="font-size:10pt;line-height:100%"><!--/sizeo--> <br />On s'y lie de force, on s'y enchaine<br />Sans jamais être vu comme on<br />S'y voit ni regardé comme on<br />Souhaiterait l'être<!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br /><!--fonto:Times New Roman--><span style="font-family:Times New Roman"><!--/fonto--><!--sizeo:2--><span style="font-size:10pt;line-height:100%"><!--/sizeo--><br /><!--sizec--></span><!--/sizec--><!--fontc--></span><!--/fontc--><br /><br />]]></description>
		<pubDate>Tue, 17 Apr 2007 08:11:57 +0000</pubDate>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Parfum d'Innocence]]></title>
		<link><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=75&showentry=437]]></link>
		<category></category>
		<description><![CDATA[Oh mais je t'ai bien compris! Tu disais:<br />-Rattache toi au passé, condamne tes libertés<br />Et pleure l'enfant que tu ne fus pas<br /><br />Souviens toi des nuages que tu voyais filer<br />Dans un ciel gribouillé sur une feuille de papier<br />Tandis que des chevaux aux allures de pégases<br />Te transportaient alors au pays des topazes<br />Et cette voix sucrée que tu gouttais avide<br />T'enveloppait de ses mains pour t'éloigner du vide<br />Des corbeilles de bonbons arrivaient par centaine<br />Portées par des anges blonds et des oiseaux-diadème<br />Et tu riais bécasse! Tu riais d'insouciance<br />Tu courrais dans des plaines faites en guimauve blanche<br />Des fontaines de sirop pour épancher ta soif<br />Coulaient à gros flocons sur des montagnes d'agate<br />Des bulles de savon qui ne piquent pas les yeux<br />Mais qui sentent bon le vent caressaient tes cheveux<br />Et dans ta bouche d'enfant tu cachais des trésors<br />Et de tes mains d'enfant tu créais sans effort<br />Des arcs-en-ciel tout roses, des lunes cotonneuses<br />Des pères qui ne crient pas et de mères heureuses<br />Des carrioles de citrouilles qui n'sentent pas la citrouille<br />Des peintures qui tâchent et qu'on ne débarbouille<br />Des cygnes blancs-yahourt aux ailes protectrices<br />Du chocolat en masse qui naît de l'adonis<br /><br />Ah quel dommage que l'on n'eut pas laissé<br />Au bon vouloir d'un gosse l'univers à créer.]]></description>
		<pubDate>Tue, 17 Apr 2007 08:07:52 +0000</pubDate>
		<guid><![CDATA[http://www.toutelapoesie.com/index.php?app=blog&blogid=75&showentry=437]]></guid>
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