J'écris les courbes de l'amour
Quand dans tes mots je sais le "nous"
Quand dans les rimes on tourne autour
De cette extase qui nous rend fous
J'écris ton jamais, mon toujours
J'écris mon peut-être, ton si peu
La plume légère et le coeur sourd
Puisqu'un contre un font toujours deux
J'écris l'abrupt, le sinueux
Quand l'encre étale son seul désir
Celui de n'être que fougueux
Et c'est à prendre ou à saisir
J'écris et toi seul peut comprendre
Les mots qui te sont destinés
Les lignes qu'il ne faut pas enfreindre
Et celles où l'on peut se trouver
J'écris comme on casse un miroir
Eparpillant un peu de moi
Par accident, sans le vouloir
Comme on se lance en contre-voie
J'écris le nous, j'écris le toi.
J'écris le tout qui fait ce moi.
Puisqu'un contre un font toujours deux
Débuté par Cyclid, avril 12 2008 01:27
7 réponses à ce sujet
#1
Posté 12 avril 2008 - 01:27
#2
Invité_souris_*
Posté 12 avril 2008 - 01:40
Bonjour Cyclid,
Je me suis trouvée emportée dans un tourbillon de mots, à la musique agréable, dans un grand désir d'union...
Bienvenue et j'espère t'avoir bien compris(e).
Amicalement
Souris
Je me suis trouvée emportée dans un tourbillon de mots, à la musique agréable, dans un grand désir d'union...
Bienvenue et j'espère t'avoir bien compris(e).
Amicalement
Souris
#3
Posté 12 avril 2008 - 04:16
j'en apprécie rythme et tempo...
Henri
Henri
#4
Posté 12 avril 2008 - 05:00
J'écris le nous, j'écris le toi.
J'écris le tout qui fait ce moi.
Ce sont des mots définitifs, qui ne font qu'un seul mot.
#5
Posté 12 avril 2008 - 07:28
Et bien continue d'écrire dans les courbes sinueuses de ton inspiration car tout cela est bien dit et décrit... Bienvenue à toi, homme des cycles...
Amicalement Vang
#6
Posté 12 avril 2008 - 11:17
Cyclid
tes mots me plaisent et me parlent.
Ils me rapellent des mots simples et vrais que je n'ai pas lu depuis longtemps sur TLP.
Amitiés
tes mots me plaisent et me parlent.
Ils me rapellent des mots simples et vrais que je n'ai pas lu depuis longtemps sur TLP.
Amitiés
#7
Posté 13 avril 2008 - 12:02
J'écris ton jamais, mon toujours
J'écris mon peut-être, ton si peu
La plume légère et le coeur sourd
Puisqu'un contre un font toujours deux
le jamais...le toujours...
ces mots qui enferment
alors que la somme de ces deux êtres
font le 3ème...unique...ce qui échappe...ce qui est libre !
Au plaisir de te relire,
La passagère.
#8
Posté 14 avril 2008 - 09:30
Bonjour à tous et merci de votre accueil.
Pour l'instant je découvre et m'imprègne du site mais je pense que le niveau est trop élevé pour moi.
Cependant c'est un réel plaisir de vous lire et je ne manquerai pas de revenir.
A très bientôt.
Pour l'instant je découvre et m'imprègne du site mais je pense que le niveau est trop élevé pour moi.
Cependant c'est un réel plaisir de vous lire et je ne manquerai pas de revenir.
A très bientôt.




