Angoisse
#1
Posté 08 mai 2008 - 07:27
Quand pèse une liberté trop vaine,
Et que l'effroi se répand dans les veines
D'un corps que l'horloge vampirise.
Ma mélancolie que la trotteuse attise,
Me fait revivre d'anciennes peines ;
De douloureux souvenirs me reviennent
À mesure que mon inconscient se cristallise.
Ces jeunes années tant vantées me paraissent
S'étendre comme un interminable carême :
Triste lot de ma trop grande faiblesse.
Et quand la glace me renvoie mon visage blême,
Je pleure en pensant aux paroles de mon père
Se désolant de cette jeunesse, perdue à ne rien faire.
#2
Posté 08 mai 2008 - 07:33
Angoisse des après-midi grises,
Quand pèse une liberté trop vaine,
Et que l'effroi se répand dans les veines
D'un corps que l'horloge vampirise.
Ma mélancolie que la trotteuse attise,
Me fait revivre d'anciennes peines ;
De douloureux souvenirs me reviennent
À mesure que mon inconscient se cristallise.
Ces jeunes années tant vantées me paraissent
S'étendre comme un interminable carême :
Triste lot de ma trop grande faiblesse.
Et quand la glace me renvoie mon visage blême,
Je pleure en pensant aux paroles de mon père
Se désolant de cette jeunesse, perdue à ne rien faire.
Il me semble connaitre cette angoisse...
il me semble la vivre dans tes lignes...
J'aime beaucoup la façon dont tes mots me touchent
#3
Posté 08 mai 2008 - 08:15
Angoisse des après-midi grises,
Quand pèse une liberté trop vaine,
Et que l'effroi se répand dans les veines
D'un corps que l'horloge vampirise.
Ma mélancolie que la trotteuse attise,
Me fait revivre d'anciennes peines ;
De douloureux souvenirs me reviennent
À mesure que mon inconscient se cristallise.
Ces jeunes années tant vantées me paraissent
S'étendre comme un interminable carême :
Triste lot de ma trop grande faiblesse.
Et quand la glace me renvoie mon visage blême,
Je pleure en pensant aux paroles de mon père
Se désolant de cette jeunesse, perdue à ne rien faire.
Le vent glacial du spleen me fait frissssssonner...Très fort en émotion...
#4
Invité_Oghamm_*
Posté 08 mai 2008 - 08:35
Et quand la glace me renvoie mon visage blême,
Je pleure en pensant aux paroles de mon père
Se désolant de cette jeunesse, perdue à ne rien faire.
Je te le dis William, les parents ne sont pas toujours tolérants,
alors je ne pense pas qu'il faille pleurer aux paroles de ton père en ce sens.
Chacun sa vie, son parcours, son destin......
Est ce que pour toi la jeunesse a été perdue ???
Va et ne te retourne plus...sur ces mots qui font mal.
Bisou à toi




