Et si je me laisse emporter par la lumière vers le bruissement des étoiles où la rébellion est un art.
Et si j’abdique de ma fonction d’esclave pour prendre de la distance
face à l’image et guérir de mon savoir.
Aurai-je encore peur de la liberté ?
Aurai-je encore peur de vivre sans mes liens de pantins ?
Et si je donne à l’esprit l’espace vital d’un autre monde.
Et si j’exécute les idées préconçues comme on décapite les épouvantails.
Entendrai-je le silence murmurer son rayonnement fébrile ?
Et si je m’arrache les tripes pour soulager le poids de mon âme.
Aurai-je encore peur de la réalité ?
Aurai-je encore une vérité à chercher ?
Et si je repeins les murs du ciel à l’encre de mes veines.
Oserai-je encore entrer dans les entrailles de la ville ?
Oserai-je encore traverser le miroir ?
Et si je monte sur scène présenter mon répertoire.
Mon dernier souffle sera-t-il celui de l’amour éternel ?
Et si...
Débuté par rodygeo, nov. 03 2008 09:48
1 réponse à ce sujet
#1
Posté 03 novembre 2008 - 09:48
#2
Posté 03 novembre 2008 - 11:29
faudrait-il que tu sois emmurer dans un cube sans liumère
qui ne te laisse aucun espace pour bouger, pour voir, pour respirer, pour gouter la vie
etressentir ce besoin d'évasion
il est une chose qui te reste de libre: ta pensée accrochée à ta volonté
et cela seul te dit, vit encore et encore, tu n'a encore rien vécu, rien vu, rien entendu, gouté
le noir est le pays du noir
rien est a voir, rien a entendre, rien à gouter, rien à respireer
même pas un silence, meme pas un repos
un corps , un atome voyageant sans liberté
qui se laisse broyer, bousculer, fusioner, sans un seul petit espoir de liberté
alors laisse ta pensée rever à cette vie qui te permet de rever.
ton corps est prisinnonier pas ta voilonté
vit , car ta vie est courte, trop courte pour bien penser et rever à ce tout qui t'esy offert
amitié poétique
macha
qui ne te laisse aucun espace pour bouger, pour voir, pour respirer, pour gouter la vie
etressentir ce besoin d'évasion
il est une chose qui te reste de libre: ta pensée accrochée à ta volonté
et cela seul te dit, vit encore et encore, tu n'a encore rien vécu, rien vu, rien entendu, gouté
le noir est le pays du noir
rien est a voir, rien a entendre, rien à gouter, rien à respireer
même pas un silence, meme pas un repos
un corps , un atome voyageant sans liberté
qui se laisse broyer, bousculer, fusioner, sans un seul petit espoir de liberté
alors laisse ta pensée rever à cette vie qui te permet de rever.
ton corps est prisinnonier pas ta voilonté
vit , car ta vie est courte, trop courte pour bien penser et rever à ce tout qui t'esy offert
amitié poétique
macha




