Elle le tue
#1
Invité_elie khoury_*
Posté 16 novembre 2008 - 05:36
Il la frappe, il s'excuse elle lui pardonne.
Il la frappe, il s'excuse elle lui pardonne.
Il la frappe, il s'excuse elle lui pardonne.
Il la frappe, il s'excuse elle lui pardonne.
Il la frappe, il s'excuse elle lui pardonne.
Il la frappe, il s'excuse, elle le tue,
puis s'excuse aussi.
Elie KHOURY
#2
Posté 16 novembre 2008 - 05:39
#3
Posté 16 novembre 2008 - 05:52
Il la frappe, il s'excuse elle lui pardonne.
Il la frappe, il s'excuse elle lui pardonne.
Il la frappe, il s'excuse elle lui pardonne.
Il la frappe, il s'excuse elle lui pardonne.
Il la frappe, il s'excuse elle lui pardonne.
Il la frappe, il s'excuse elle lui pardonne.
Il la frappe, il s'excuse, elle le tue,
puis s'excuse aussi.
Bravo !
Elie KHOURY
#4
Posté 16 novembre 2008 - 06:35
#5
Posté 16 novembre 2008 - 11:53
J'ai du retirer mes lunettes vers la fin. Non en fait je n'en porte pas, je me suis juste reculé devant ce texte qui bondissait.
Rassure moi, tu n'es pas oculiste ?
Amicalement
#6
Invité_elie khoury_*
Posté 17 novembre 2008 - 08:41
Bien vu.
J'ai du retirer mes lunettes vers la fin. Non en fait je n'en porte pas, je me suis juste reculé devant ce texte qui bondissait.
Rassure moi, tu n'es pas oculiste ?
Amicalement
Ce texte est volontairement organisé ainsi (parlant des tailles qui grossissent au fur et à mesure),
par cette organisation je cherche à faire passer le sentiment suivant : l'agression est vécue comme banale, exceptionnelle et c'est ainsi que l'agression est à mon sens au début vécue par l'agressé du moins c'est ce qu'il ou elle se dit (en essayant elle ou il d'y croire). Sauf que petit à petit cette même agression se répète, une rage se développe chez l'agressé, l'amour se transforme en haine et petit à petit se sentiment se développe et ne laisse plus aucune place à l'amour. Jusqu'au jour où l'agressé devient agresseur et là c'est radical. À trop vouloir jouer avec le feu on se brûle les doigts.
Alors non je n'ai aucun problème de vue.
Elie KHOURY
c'est deux posts par 24 h....respecte parce que c'est nous qu'on te tue, (rire) bon je sais que tu t'emmerdes, t'as pas un truc à faire genre (ménage, devoirs, jeux vidéos, planter un arbre etc...)
....
c'est deux posts par 24 h....respecte parce que c'est nous qu'on te tue, (rire) bon je sais que tu t'emmerdes, t'as pas un truc à faire genre (ménage, devoirs, jeux vidéos, planter un arbre etc...)
Je vois que c'est des remarques pertinentes, réfléchies...
Un monde nous sépare.
#7
Posté 17 novembre 2008 - 08:42
Ce texte est volontairement organisé ainsi (parlant des tailles qui grossissent au fur et à mesure),
par cette organisation je cherche à faire passer le sentiment suivant : l'agression est vécue comme banale, exceptionnelle et c'est ainsi que l'agression est à mon sens au début vécue par l'agressé du moins c'est ce qu'il ou elle se dit (en essayant elle ou il d'y croire). Sauf que petit à petit cette même agression se répète, une rage se développe chez l'agressé, l'amour se transforme en haine et petit à petit se sentiment se développe et ne laisse plus aucune place à l'amour. Jusqu'au jour où l'agressé devient agresseur et là c'est radical. À trop vouloir jouer avec le feu on se brûle les doigts.
Très réussi. Je suis enthousiaste.
(Je veux dire l'émotion étreint, on ne peut repousser l'agression qui dès qu'on y pose les yeux s'empare de nous. Et en un regard, ce sentiment est obsédant et reste dans l'esprit comme une séquelle. L'ambiguïté entre l'amour et la violence apparaît comme une évidence. Et l'escalade de la violence également. La violence n'est pas de l'amour, c'est absurde. Quel meilleur résultat pourrait avoir un poème ? Comment pourrait-il être plus convaincant ? )
ça mériterait d'être réalisé sur une grande échelle : pourquoi pas une sorte de fresque murale ?
#8
Invité_elie khoury_*
Posté 17 novembre 2008 - 08:54
Très réussi. Je suis enthousiaste.
Merci
Très réussi. Je suis enthousiaste.
(Je veux dire l'émotion étreint, on ne peut repousser l'agression qui dès qu'on y pose les yeux s'empare de nous. Et en un regard, ce sentiment est obsédant et reste dans l'esprit comme une séquelle. L'ambiguïté entre l'amour et la violence apparaît comme une évidence. Et l'escalade de la violence également. La violence n'est pas de l'amour, c'est absurde. Quel meilleur résultat pourrait avoir un poème ? Comment pourrait-il être plus convaincant ? )
ça mériterait d'être réalisé sur une grande échelle : pourquoi pas une sorte de fresque murale ?
(La violence n'est pas l'amour).
J'en suis convaincu... on s'accorde.
Fresque murale, j'en rêve. Un jour i will.
#9
Posté 17 novembre 2008 - 10:01
Ce texte est volontairement organisé ainsi (parlant des tailles qui grossissent au fur et à mesure),
par cette organisation je cherche à faire passer le sentiment suivant : l'agression est vécue comme banale, exceptionnelle et c'est ainsi que l'agression est à mon sens au début vécue par l'agressé du moins c'est ce qu'il ou elle se dit (en essayant elle ou il d'y croire). Sauf que petit à petit cette même agression se répète, une rage se développe chez l'agressé, l'amour se transforme en haine et petit à petit se sentiment se développe et ne laisse plus aucune place à l'amour. Jusqu'au jour où l'agressé devient agresseur et là c'est radical. À trop vouloir jouer avec le feu on se brûle les doigts.
Alors non je n'ai aucun problème de vue.
Elie KHOURY
Je l'avais compris au sens où la violence allait crescendo en augmentant, jusqu'au jour où elle devenait si insuportable pour l'agressé que la réplique se faisait, la forme allait avec le texte, ce qui m'a plu.
Ma remarque n'était que taquine sans plus...
Amicalement




