Le dernier jour
Le jour arrive enfin du bout de mon chemin
quelqu'un sera t-il là qui me tiendra la main
Ce jour là je le sais la vérité viendra
sur les choses de ma vie mon regret affluera
aurai-je contentement ou frémirai je de peur
le sourire a mes lèvres et les yeux pleins de pleurs
nul homme n'est courageux lorsque sonne l'horloge
du dernier jour des jours ouvrant le nécrologe
le mérite d'une vie l'âme sur la balance
pesée étiquetée fouillée en contenance
trop tard pour corriger le crime impardonnable
du plus petit péché aux fautes additionnables
tout sera prit en compte par le scribe nécrophage
posé sur le plateau devant l'aréopage
la sentence tombera sur mon âme tremblante
qui pour la première fois enfin sera consciente
du mystère de la vie du pourquoi de la mort
de ce qui est vraiment au delà de mon corps
le jour arrive déjà ou il faut rendre l'âme
que quelqu'un vienne a moi je sens que je me pâme
pourquoi moi pourquoi sonne mon heure
j'ai tant de chose a faire tellement de labeurs
laissez moi quelques jours quelques instants encore
juste une petite heure attendez au-dehors
je vous appellerai alors je vous suivrai
sans histoires et sans cris je vous obéirai
que vous importe le temps vous qui en avez tant
maintenant ou plus tard est ce bien important
ma fin sera la même a présent ou demain
ou dans un avenir plus ou moins incertain
oubliez moi un peu allez voir plus loin
est ce la bonne adresse n'est-ce pas mon voisin
je peux vous être utile vous désigner certain
qui combien plus que moi mérite cette fin
allez soyez sympa revenez l'an prochain
je promet qu'avec vous je prendrai votre train
J'ai peur mais il est l'heure, je dois partir enfin.
Je suis dans le passage, dans ce tunnel-écrin.
Je ne pense plus a rien car je ne suis plus rien
Rien ne m'importe plus, rien, plus rien.
le dernier jour
Débuté par jjt, nov. 17 2008 09:52
2 réponses à ce sujet
#1
Posté 17 novembre 2008 - 09:52
#2
Posté 17 novembre 2008 - 10:08
Fort et douloureux.
Cette poésie rejoint ce que j'ai voulu exprimer (tant bien que mal) dans "dernier".
Merci de l'avoir fait.
Je te/vous donne ma main.
et le "tout".
Merci.
Fort et douloureux.
Cette poésie rejoint ce que j'ai voulu exprimer (tant bien que mal) dans "dernier".
Merci de l'avoir fait.
Je te/vous donne ma main.
et le "tout".
Merci.
Cette poésie rejoint ce que j'ai voulu exprimer (tant bien que mal) dans "dernier".
Merci de l'avoir fait.
Je te/vous donne ma main.
et le "tout".
Merci.
Fort et douloureux.
Cette poésie rejoint ce que j'ai voulu exprimer (tant bien que mal) dans "dernier".
Merci de l'avoir fait.
Je te/vous donne ma main.
et le "tout".
Merci.
#3
Posté 17 novembre 2008 - 10:43
J'aime bien.
C'est clair et très représentatif de la peur de la mort que tout être humain porte en lui, surtout la deuxième strophe.
On ne le répètera jamais assez et l'on en tiendra jamais assez compte:
Cessons de nous comporter comme des immortels!
C'est clair et très représentatif de la peur de la mort que tout être humain porte en lui, surtout la deuxième strophe.
On ne le répètera jamais assez et l'on en tiendra jamais assez compte:
Cessons de nous comporter comme des immortels!





