Le corps se lavait
Comme un Lamentin
Aux cascades du temps
L’Impassible torrent
Comme un déluge d’antan
Le corps se lavait de ces os
De la vie des cimetières
*
Deux corps se tordaient
Se pliaient à l’amour
Les amants de Mantoue
*
Pour oublier la mort…
Le corps se lavait
Comme un Lamentin d'argile
Le cœur essoré d’alcool
Seul
Comme un singe en hiver
Un singe en hiver
#1
Posté 13 avril 2010 - 09:16
#2
Posté 13 avril 2010 - 11:52
#3
Posté 14 avril 2010 - 11:06
C'est à la quatrième lecture, que j'ai trouvé la beauté de ces vers...Je suis lamentable
je pense que l'on peut l'interpréter de différentes manières, c'est tout le charme de la poésie
#4
Posté 14 avril 2010 - 01:39
dans l'art d'agencer des images fortes en émotions;
Je remarque aussi une prédilection pour le singe,
cet animal revient cycliquement dans tes textes, non?
(c'est pas trop idiot ce que je viens de dire? car j'ai pour ce faire,
pris exemple sur la prétresse callipyge, mais j'ai pas l'eclat de sa voix, hélas!)
Phul
#5
Posté 14 avril 2010 - 02:10
Quelle poésie Lou, tu es de plus en plus virtuose
dans l'art d'agencer des images fortes en émotions;
Je remarque aussi une prédilection pour le singe,
cet animal revient cycliquement dans tes textes, non?
(c'est pas trop idiot ce que je viens de dire? car j'ai pour ce faire,
pris exemple sur la prétresse callipyge, mais j'ai pas l'eclat de sa voix, hélas!)![]()
Phul
hehehehe quand même, fan de Brassens
#6
Posté 15 avril 2010 - 09:31
#7
Posté 15 avril 2010 - 03:23
Comme une mélopée insistante.
oui, merci de le remarquer
#8
Posté 15 avril 2010 - 04:41
#9
Posté 15 avril 2010 - 08:24
comme une
mélo-gigueinsist-sautillante.
j'ai rien vu de sautillant dans mon texte, désolée, plutôt un regard sur le passé!














