#1
Posté 08 janvier 2012 - 11:47
Il me vient une idée fascinante des contacts avec les animaux. Il y a une dizaine d’année j’avais une chatte ou du moins elle appartenait à mon frère si le mot appartenir pour un chat signifie quelques choses. Cette chatte philosophe m’a appris beaucoup de choses sur les rapports entre les hommes et les animaux. Certes elle restait avec sa vie de chat mais elle m’aimait bien. Elle allait jusqu’à m’offrir des proies qu’elle avait chassées. Certes je ramène cela à mon humanité mais pour elle, j’étais un de ses chatons à nourrir, et surtout elle m’a appris cette paresse innée des chats, qui est de ne pas faire d’efforts en vain et de ne se presser qu’à bon escient. Cette philosophie hédoniste, était celle d’une chatte mais je vois en elle le prototype des rapports entre les humains et les animaux. Oui ! Nous pouvons les aimer d'un vrai et grand amour. Je songe souvent à ces bestioles comme les oiseaux et la communication par le chant j’ai interféré avec un merle qui me considérait comme un concurrent puis en y pensant bien. Souvenez-vous des oies de monsieur Konrad Lorenz, des nourricières qui venaient le nourrir lorsqu’il se présentait à des oies maternantes. Quand je regarde les sociétés de fourmis ou les sociétés d’abeilles et même les colonies de dauphins. Je pense sincèrement que nous passons loin d‘un monde celui des animaux. Un jour peut-être dans le futur incertain de tous les avenirs nous verrons certainement des extra-terrestres organisés. Serons-nous capable de communiquer des pensées communes avec eux
#2
Posté 08 janvier 2012 - 08:47
Parler avec les animaux
Il me vient une idée fascinante des contacts avec les animaux. Il y a une dizaine d’année j’avais une chatte ou du moins elle appartenait à mon frère si le mot appartenir pour un chat signifie quelques choses. Cette chatte philosophe m’a appris beaucoup de choses sur les rapports entre les hommes et les animaux. Certes elle restait avec sa vie de chat mais elle m’aimait bien. Elle allait jusqu’à m’offrir des proies qu’elle avait chassées. Certes je ramène cela à mon humanité mais pour elle, j’étais un de ses chatons à nourrir, et surtout elle m’a appris cette paresse innée des chats, qui est de ne pas faire d’efforts en vain et de ne se presser qu’à bon escient. Cette philosophie hédoniste, était celle d’une chatte mais je vois en elle le prototype des rapports entre les humains et les animaux. Oui ! Nous pouvons les aimer d'un vrai et grand amour. Je songe souvent à ces bestioles comme les oiseaux et la communication par le chant j’ai interféré avec un merle qui me considérait comme un concurrent puis en y pensant bien. Souvenez-vous des oies de monsieur Konrad Lorenz, des nourricières qui venaient le nourrir lorsqu’il se présentait à des oies maternantes. Quand je regarde les sociétés de fourmis ou les sociétés d’abeilles et même les colonies de dauphins. Je pense sincèrement que nous passons loin d‘un monde celui des animaux. Un jour peut-être dans le futur incertain de tous les avenirs nous verrons certainement des extra-terrestres organisés. Serons-nous capable de communiquer des pensées communes avec eux
Le chat est un être libre.
Pas la fourmi. Elle me fait penser à la Corée du Nord...
#3
Posté 09 janvier 2012 - 07:17
si tu lis Bernard Werber il en fait un monde fascinant
concernant le mot liberté pour la fourmi ça n'a pas de sens
#4
Posté 09 janvier 2012 - 12:45
C'est bien là le malentendu et tu n'en sais rien
si tu lis Bernard Werber il en fait un monde fascinant
concernant le mot liberté pour la fourmi ça n'a pas de sens
Certes fascinant pour l'homme qui regarde ces fourmis. Simple fonction de survie et belle organisation pour perpétuer ce cycle.
Le bonheur non plus n'a pas de sens pour la fourmi. Elle fonctionne sur le mode du besoin.
Nous, non. Pas seulement. Et heureusement. Une telle société civilisée pour l'humain est impensable.
Ou alors, l'Inde et ses castes...Voilà également une forme d'organisation où la notion de besoin et de survie sont une réalité inacceptable pour qui privilégie la liberté. Ou le libre-arbitre.
Et pourtant, nombreux sont ceux qui trouvent-là, une espèce d'extase à renifler ces relents d'exotisme misereux.
Je préfère la cigale.
#5
Posté 09 janvier 2012 - 03:52
dans le genre animaux anthropomorphique on fait pas mieux
c'est un quiproquo pareil pour tous les animaux,
as tu essayé de regarder sans préjugé un éléphant
pourtant s'il y a une bête intelligente c'est bien l'éléphant
#6
Posté 09 janvier 2012 - 04:39
Passer de la fourmi à l'éléphant, c'est aller vite en besogne. On a oublié la petite souris.Les fables de La fontaine et entre autres la cigale et la fourmi
dans le genre animaux anthropomorphique on fait pas mieux
c'est un quiproquo pareil pour tous les animaux,
as tu essayé de regarder sans préjugé un éléphant
pourtant s'il y a une bête intelligente c'est bien l'éléphant
Le chat est intelligent. Les chiens aussi. J'ai eu les premiers. Mais c'est terminé parce qu'un voisin élève des canards. Alors il tue tout ce qui peut les approcher.
Chez moi maintenant, il y a un carlin et un york toy. Intelligents egalement et trés aimants. On ne peut les regarder sans parti-pris. Tout est histoire de distance.
Qu'est-ce que l'intelligence chez l'animal ? C'est ce que l'homme, dans la même situation, serait amené à faire, et qui plus est, capable de répeter et de transmettre ?
Les bonobos en sont aussi une illustration manifeste.
Tous ces êtres-là ne me laissent pas indifferent. Finalement, sommes-nous si éloignés d'eux ?
#7
Posté 09 janvier 2012 - 08:10
#8
Posté 10 janvier 2012 - 06:52





