Olympe
Lumineuse walkyrie, à l'or de tes lances
Mon être ingénu s'est offert sans retenue.
Entre extases et deuils, perdu dans l'ambivalence,
Tu m'as ouvert l'olympe des sens mis à nu.
Vibrants, ivres, traversés de virils plaisirs,
Nous nous sublimions dans la confusion des corps.
De nos désirs nous faisions un si rare accord
Que je les rêvais impossibles à transir.
Pourtant, à d'autres rivages tu aspires
Et par mon amour ardent je fus consumé
Pour que libre, mon âme soit encore aimée.
Mais toujours, par toi et pour toi je respire.




