Il n’est pas de sapin,
Qui monte jusqu’au ciel ;
Regardez le supin,
Plus au référentiel.
L’homme farde le temps
De ses habits d’humeur,
Constellant le printemps
De fiel et de tumeurs.
Sans savoir qui l’a fait,
Ce monde d’exception,
On sait qui le défait,
Sans interrogation !
Notre petit pays,
En donne bien l’idée,
Tant, par tant de paillis,
Nos lois sont abondées.
Et sur le toboggan,
Nous glissons vers le bas
Car si extravagant,
Se concluent nos débats.
Il n’est que les loisirs
Où nous sommes au sommet,
Où riment les plaisirs
Aux vers de leurs sonnets.
C’est vrai que le travail,
Aux yeux de nos élus
N’est qu’un épouvantail
D’un passé révolu.
Promettre à la laitière
Et l’argent et le beurre,
Assure la litière,
Bien mieux que du labeur ;
Et c’est à coups de si !
Que bien en bas du dos,
Notre démocratie,
Nous l’a mis, glissando !
Jadis bon cinquième,
Nous serons dès demain,
Plus qu’antépénultième,
En restant dans leurs mains.
Notre nation se meurt,
Que depuis Robespierre,
On ait dans la demeure,
Jamais changé les pierres.
Reste à réinventer,
Juste après la finance,
De quoi réglementer,
Des élus la prégnance ;
Quand ils n’ont de salut,
D'interêt mis à mal,
Que d’être réélu,
Riant du général.
Baillis de ce système,
Attendez-vous demain,
Qu’autrement qu’en poème,
On change vos chemins !
Moietmoi août 2012
La loi du toboggan .
Débuté par Moietmoi, août 01 2012 07:43
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