Pour s’être imaginé que les branches des arbres,
Pouvaient là, jusqu’au ciel, figer pour dix mille ans,
Tous les taux de leurs feuilles, dans quelque insensé marbre,
Dressés par des rapaces, aux serres de milans.
Pour s’être raconté que l’on pouvait voler,
En estampant les gens, de petits morceaux d’elle,
La vie, s’est bien chargée, à tous de rappeler,
Que seuls tous les oiseaux, volaient, mais de leurs ailes.
Finies les loteries et les machines à sous,
Qui faisaient du travail, le vent de l’éventail,
Mettant l’économie tout en dessus dessous ;
Le monde n’a que faire, à ceux qui sans rien faire,
N’ont, comme seul talent, de mettre sur la paille,
Celui qui à ce jeu, n’a que son savoir-faire.
Arrêtons cette course, où nous tuera, la bourse !
Moietmoi mai 2013





