L’encre de mon stylo, en bave, écœurée,
De voir comme on l’a mis, à la grande muette ;
Et si aucun d’eux n’ose, obligé d'adhérer,
Moi, je peux bien vous dire, où est la balayette.
Pressé de récolter les raisins de la gloire,
Affirmant, haut et fort, la grandeur de la France,
Hier encore, il disait, conserver les avoir,
Quand en catimini, il châtrait la défense.
Camouflé sous des vers aux parfums d’oxymores,
Il dote nos soldats de bouts de drapeaux blancs,
Conservant en budget, que sonnerie aux morts.
Et de son livre blanc, rédigés tout en gris,
Il murmure aux chevaux, que l’on fera semblant,
En se passant des gardes et que c’est là son prix !
Et de son œil, en clin, il hâte le déclin …
Moietmoi mai 2013





