Un ange sombre, la lumière s’éteint
C’est l’ombre du bien qui revient.
Les ailes abattues sur le sol de béton,
C’est armés qu’accourent les démons.
Douleur intense à subir au nom d’un roi;
L’ange renonce, attend et se voit;
Le reflet de l’eau lui montre la voie;
D’un monde où l’humanité se noie;
Il lui reste cette dernière mission;
Cette culpabilité lointaine et sans pression;
Guider ces aveugles vers le roi;
Mentir et renoncer à leur dire;
Que la Terre est le lieu que la foi;
Appellait parfois le paradis.
Un démon sourit à l’appel de l'ange,
Monstre féérique à l’allure étrange,
Il n’en est pas moins le fruit d’un chaos,
L’enfer semble être leur dernier radeau,
Ils crient tous sous les flots embrasés,
L’ange, l’air hagard en reste médusé,
Le silence du roi le met en effroi,
La Terre fini son temps ; l’Homme sa foie,
Il renonce à ses droits et signe la charte
« En Enfer, esclave, seul le maître est Roi
Tu n’es plus rien et avant que tu partes,
Tu comprendras tes pertes et les pleureras. »
guihzmon
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Publications sur Toute La Poésie
Un ange sombre
01 mai 2012 - 11:16
Si
27 avril 2012 - 04:48
Si de mes sens, un jour perdu
Perdre le fil, au fil du temps
Filer l'amour et des moments
Perdre de vue, le temps perdu
Si vivre de l'instant
Du Carpe et du Diem
Du temps qui court
Qui reste indemne
Si avancer dans le flou
Oubliant le temps passé
Sans jamais se retourner
L'air hagard, l'air d'un fou
Si le temps me quitte
Me laisse seul et vagabond
Cerné de souvenirs à l'abandon
Quelqu'un de simple...Au fond
Si je sens une peur
De l'avenir, mon devenir
De mes choix, ma voie
D'elle,de vous et de moi
Si je dois douter,
De mes peurs, il est né
De mon passé, s'est rassasié
Devrais-je ainsi l'accepter?
Si dans une égoïste continuité
Ce jour ne semble qu'une matinée
Et les heures se lassent de s'écouler
Devrais je encore l'accepter?
Si ce jour rompt sa faim,
Se délectant de mon nectar
De mon regard blanc et de ma fin
Si l'histoire s’arrête ainsi
Si "il était une fois"
Marquait la fin de mon histoire.
Perdre le fil, au fil du temps
Filer l'amour et des moments
Perdre de vue, le temps perdu
Si vivre de l'instant
Du Carpe et du Diem
Du temps qui court
Qui reste indemne
Si avancer dans le flou
Oubliant le temps passé
Sans jamais se retourner
L'air hagard, l'air d'un fou
Si le temps me quitte
Me laisse seul et vagabond
Cerné de souvenirs à l'abandon
Quelqu'un de simple...Au fond
Si je sens une peur
De l'avenir, mon devenir
De mes choix, ma voie
D'elle,de vous et de moi
Si je dois douter,
De mes peurs, il est né
De mon passé, s'est rassasié
Devrais-je ainsi l'accepter?
Si dans une égoïste continuité
Ce jour ne semble qu'une matinée
Et les heures se lassent de s'écouler
Devrais je encore l'accepter?
Si ce jour rompt sa faim,
Se délectant de mon nectar
De mon regard blanc et de ma fin
Si l'histoire s’arrête ainsi
Si "il était une fois"
Marquait la fin de mon histoire.
Je me souviens
27 avril 2012 - 04:41
Il fut un temps je me souviens
Je la voyais, chaque matin
Mon cœur riait et jusqu’au soir
J’avais encore l’angoisse d’y croire
Il fut un temps je me souviens
Où je courais, l’été Indien
Visage doré, les mains dans l’eau
Souvenirs rêvés de ces bateaux
Il fut un temps je me souviens
Réveil sonnant, que j’étais bien
Lorsqu’un bruit sourd brisa le temps
Cris et fracas, tout ce que j’entends
Il fut un temps je me souviens
Je me levais, péniblement
Et je voyais cet océan
Cimetière éternel et maintenant
Plus de bateaux mais des débris
Jeunesse enfuie, l’air décrépi
Les vagues apportant le deuil
Les hommes, des cercueils.
Je la voyais, chaque matin
Mon cœur riait et jusqu’au soir
J’avais encore l’angoisse d’y croire
Il fut un temps je me souviens
Où je courais, l’été Indien
Visage doré, les mains dans l’eau
Souvenirs rêvés de ces bateaux
Il fut un temps je me souviens
Réveil sonnant, que j’étais bien
Lorsqu’un bruit sourd brisa le temps
Cris et fracas, tout ce que j’entends
Il fut un temps je me souviens
Je me levais, péniblement
Et je voyais cet océan
Cimetière éternel et maintenant
Plus de bateaux mais des débris
Jeunesse enfuie, l’air décrépi
Les vagues apportant le deuil
Les hommes, des cercueils.
A travers ses yeux
19 avril 2008 - 10:09
A la suite d'une scène enragée
Le démon me quitte et je m'endors
Mais sous ses airs d'ange égaré
On se demande quel diable lui a servi de mentors
Vivant à petit souffle telle une bête assoiffée
Il n'attends pas le châtiment pour s'échapper
Un oeil se laisse traverser d'une larme
Tandis que l'autre prends de suite les armes
Précieux,vicieux,le malin attend son tour
où le courroux naîtra des ses mauvais jours
Vêtu de doux habits,il demeure sous ses airs paisibles
Un gardien des cieux aux allures tranquilles
Si tôt habité de vices incidieux
Jaillira une vile haine de ses yeux,
et...
Le démon me quitte et je m'endors
Mais sous ses airs d'ange égaré
On se demande quel diable lui a servi de mentors
Vivant à petit souffle telle une bête assoiffée
Il n'attends pas le châtiment pour s'échapper
Un oeil se laisse traverser d'une larme
Tandis que l'autre prends de suite les armes
Précieux,vicieux,le malin attend son tour
où le courroux naîtra des ses mauvais jours
Vêtu de doux habits,il demeure sous ses airs paisibles
Un gardien des cieux aux allures tranquilles
Si tôt habité de vices incidieux
Jaillira une vile haine de ses yeux,
et...
Planète hurlante
19 avril 2008 - 11:11
Dans un coin reculé de l’espace
Vivait, caché de tous
Un peuple étrange, où planait une menace.
Le peuple Naboo était voisin des Nains de la Terre,
Fiers et solitaires, les Naboos s’étaient retranchés sur leur terre.
Malgré leur sagesse et le respect traditionnel,
Un puissant mage vint troubler ce savoir éternel.
Chassé par les puissances Naboo, le mage leur prédit
Drame et servitude, le sort jeté parcourait déjà le peuple maudit.
Une année de lunes suivant la malédiction,
La reine Naboo accoucha, le peuple chantant alors des bénédictions.
Les yeux de l’enfant brillaient d’intelligence et d’ambition,
D’un physique diminué, la mère sema ses désillusions.
Education stricte, semée de railleries journalières,
Une frustration gronda, alliée d’un passé au goût amer.
L’encre noire se déversa, pris possession de son âme,
Le sort du mage délivré, le jeune tyran était né.
Son avenir, pour sûr, ne sera jamais tronqué.
Le destin est en marche, la mort du roi…annoncée.
L’ambition n’a qu’un dessein: le désir de le remplacer,
Ses frustrations l’ont nourri, trahissant ses pensées.
La Cour se dressa alors sur son passage doré,
Elle connaissait son passé, ses idées et craignait l’avenir.
Le ciel s’assombrit dans la cité prospère qui jadis,
Veillait sur un peuple, un peuple trahi.
Une seule solution pour le prince, voir la Cour mourir.
Le roi perd sa vie, la malédiction prend la sienne,
Le prince Naboo entre, chuchote « la Cour est mienne »
Le peuple l’acclame, une fièvre l’emporte,
Son visage se crispe, sa flamme devient plus forte.
Le prince Naboo, rêvant de grandeur,
Arracha de son passé ses moments de bonheur.
L’enfant a vieilli et le chaos mène la danse,
Le peuple a choisi, devant cet homme en transe.
Il se disait bonté, les problèmes de la Cité réglées,
Le retour du bâton assomma le peuple effaré.
La Cité devint guerre, elle brûla cinq années.
Vivait, caché de tous
Un peuple étrange, où planait une menace.
Le peuple Naboo était voisin des Nains de la Terre,
Fiers et solitaires, les Naboos s’étaient retranchés sur leur terre.
Malgré leur sagesse et le respect traditionnel,
Un puissant mage vint troubler ce savoir éternel.
Chassé par les puissances Naboo, le mage leur prédit
Drame et servitude, le sort jeté parcourait déjà le peuple maudit.
Une année de lunes suivant la malédiction,
La reine Naboo accoucha, le peuple chantant alors des bénédictions.
Les yeux de l’enfant brillaient d’intelligence et d’ambition,
D’un physique diminué, la mère sema ses désillusions.
Education stricte, semée de railleries journalières,
Une frustration gronda, alliée d’un passé au goût amer.
L’encre noire se déversa, pris possession de son âme,
Le sort du mage délivré, le jeune tyran était né.
Son avenir, pour sûr, ne sera jamais tronqué.
Le destin est en marche, la mort du roi…annoncée.
L’ambition n’a qu’un dessein: le désir de le remplacer,
Ses frustrations l’ont nourri, trahissant ses pensées.
La Cour se dressa alors sur son passage doré,
Elle connaissait son passé, ses idées et craignait l’avenir.
Le ciel s’assombrit dans la cité prospère qui jadis,
Veillait sur un peuple, un peuple trahi.
Une seule solution pour le prince, voir la Cour mourir.
Le roi perd sa vie, la malédiction prend la sienne,
Le prince Naboo entre, chuchote « la Cour est mienne »
Le peuple l’acclame, une fièvre l’emporte,
Son visage se crispe, sa flamme devient plus forte.
Le prince Naboo, rêvant de grandeur,
Arracha de son passé ses moments de bonheur.
L’enfant a vieilli et le chaos mène la danse,
Le peuple a choisi, devant cet homme en transe.
Il se disait bonté, les problèmes de la Cité réglées,
Le retour du bâton assomma le peuple effaré.
La Cité devint guerre, elle brûla cinq années.




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